Pas par ’opposition présumée’ à la transparence
Rome, 9 juin 2012 (Apic) Les membres du Conseil de surintendance de l’Institut pour les œuvres de religion (IOR) ont adopté une motion de défiance à l’égard de son président Ettore Gotti Tedeschi "pour des raisons objectives" concernant sa gestion. Sa mise à l’écart n’est pas le signe "d’une opposition présumée à la ligne de transparence, qui est au contraire une préoccupation des autorités du Saint-Siège et de l’Institut".
C’est ce qu’a indiqué le Bureau de presse du Saint-Siège le 8 juin 2012, alors que la presse italienne soutient que le zèle du banquier à vouloir rendre la ’banque du Vatican’ plus transparent serait à l’origine de son départ.
Revenant sur la récente perquisition par la justice italienne du domicile du banquier italien, qui a révélé l’existence de dossiers sur l’IOR faisant état de luttes internes au sein du Vatican, le Saint-Siège a fait part de sa "stupeur et de son inquiétude". Le Vatican espère que la justice respectera dans le cadre de ses enquêtes les prérogatives souveraines du Saint-Siège reconnues par la réglementation internationale.
Enfin, dans son communiqué, le Saint-Siège a assuré de sa confiance totale le personnel travaillant pour la ‘banque du Vatican’, louant son professionnalisme. (apic/imedia/cp/mp)