Paris : poursuite des travaux de l’UNESCO (121187)
Paris, 12novembre(APIC) La 24ème Conférence générale de l’UNESCO poursuit
ses travaux en commissions notamment dans le domaine culturel : le Père
André Bouler, de la délégation du Saint-Siège s’est félicité des travaux et
de l’apport du sous-directeur général du secteur, Henri Lopes. Le Père Bouler s’est réjoui de ce que plusieurs Etats pratiquent ce que l’on appelle
le "1 %", c’est-à-dire l’obligation dans la construction de tout édifice
public de réserver 1 % du coût total de sa réalisation aux artiste afin
qu’ils y apportent la note "ornementale", "artistique", la "note spirituelle".
Evoquant les artistes inconnus aujourd’hui, il a précisé : la télévision, mode de diffusion visuel, a réalisé de remarquables productions sur
"les arts muets", mais limitées, trop souvent pour célébrer des gloires
établies, et non pour faire decouvrir le méconnu, et proportionnellement
très inférieures à la diffusion des arts sonores. Il s’est félicité de
l’action de l’UNESCO dans la promotion du livre d’art et a formulé le voeux
du Saint-Siège pour la réussite de la décennie du développement culturel.
Mlle Gast est intervenue au nom de Pax Christi international pour
appuyer les initiatives de l’UNESCO en faveur de cette décennie mondiale.
La commission qui traite des droits de l’homme a entendu un exposé de
Pierre Greveldinger représentant de l’Union mondiale des enseignants
chrétiens qui a fait le point sur la situation actuelle rappelant que le
nombre des instruments juridiques dans ce domaine était largement
suffisant. "A vouloir trop codifier, on risque de s’enfermer dans une foule
de textes qui risquent de faire oublier le contenu et la finalité de la
Déclaration universelle. Le rôle des organisations non gouvernementales
(ONG) comme l’a montré le récent congrès de l’UNESCO à Malte sur
l’éducation aux droits de l’homme est essentiel.
Le représentant de l’Office international de l’enseignement catholique
est intervenu dans le débat concernant les droits de l’homme : il a insisté
sur le droit des parents de choisir le genre d’éducation à donner à leurs
enfants suivant l’article 26 de la Déclaration universelle des droits de
l’homme de 1948. Mlle Gast pour Pax Christi a rappelé que le respect des
droits de l’homme est un des piliers de la paix qui repose sur la justice
et la liberté. Elle a presenté quelques initiatives de son organisation
dans ce domaine : interventions auprès des Nations Unies, missions dans
certains pays, sensibilisation de l’opinion publique. (apic/cci/be)