Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Crise institutionnelle et financière à l’Institut catholique de Paris

    Paris: Le recteur de la Catho, Joseph Maïla, démissionne après moins d’une année

    Paris, 15 juin 2005 (Apic) Le premier laïc devenu recteur de l’Institut catholique de Paris, Joseph Maïla, a démissionné après neuf mois de fonction. Il a fait connaître sa décision le 13 juin à Mgr André Vingt- Trois, chancelier de l’Institut Catholique.

    Un communiqué interne signé par Joseph Maïla et affiché mardi dans les locaux explique: "Mis dans l’impossibilité de poursuivre mon mandat, j’ai remis ma démission de recteur de l’Institut catholique de Paris à notre chancelier Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris. En vertu de l’article 20 des statuts canoniques, le vice-recteur, Soeur Geneviève Médevielle, devient recteur par intérim", relève le quotidien catholique "La Croix" dans son édition du 15 juin. Mgr Vingt-Trois, en session à l’assemblée des évêques de France, n’a pas voulu réagir à cette démission.

    Le journaliste Jean-Marie Guénois, voulant en savoir davantage sur les motifs de cette démission, n’a pu obtenir que des informations internes sous le couvert de l’anonymat. Il est d’abord question de la gestion globale de l’Institut catholique, qui connaît une crise institutionnelle et financière grave. La subvention de l’Etat stagne et certains reprochent à Joseph Maïla, professeur internationalement reconnu, de ne pas avoir pris assez vite des décisions de gestionnaire - qui, selon d’autres, n’avaient pas été prises avant lui, avance "La Croix".

    Autre raison évoquées à "La Croix" par des sources internes de la Catho: Joseph Maïla, très confortablement élu par ses pairs l’an passé, n’était pas le candidat de l’archevêché. Or, la restriction budgétaire actuelle appelle des choix drastiques - et donc des fermetures d’activité - selon une orientation à déterminer. Des divergences semblent s’être cristallisées à ce sujet avec l’autorité de tutelle (l’assemblée des quelque 35 "évêques fondateurs"): confirmer une prééminence des sciences ecclésiastiques ou bien développer les sciences humaines et sociales susceptibles d’attirer étudiants et financements? (apic/lacroix/bb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus