Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Centre catholique international pour l’Unesco

    Paris : le directeur général de l’Unesco au (140688)

    Paris, 14 juin (APIC) Le 10 juin s’est tenue à Paris, au siège du Centre

    catholique international pour l’Unesco (CCIC), la 16ème assemblée annuelle

    de l’Association de soutien du Centre. Elle a rassemblé, sous la présidence

    d’André Aumonier et la vice-présidence de René Brouillet et de Suzanne Nys

    de nombreux membres de l’association venant du monde entier.

    Une quarantaine de consultants y représentaient vingt-deux organisations

    internationales non gouvernementales catholiques travaillant avec l’Unesco.

    On notait la présence de Jean-Marie Brunot, président de l’Union catholique

    internationale de la presse, d’Auguste Vanistandael, président du Bureau

    international catholique de l’enfance et de M. Pettiti, président du Mouvement international des juristes catholiques. Etaient également présents les

    représentants des divers organismes qui soutiennent le CCIC, M. Linden, de

    Misereor, l’oeuvre d’entraide allemande, et les dirigeants du Comité catholique français contre la faim et pour le développement.

    La réunion a commencé par la projection d’une vidéo-cassette : une

    interview de Federico Mayor, directeur général de l’Unesco, sur les

    orientations actuelles de l’organisation , la fonction éthique de l’Unesco,

    qui est pour Federico Mayor une des vocations essentielles de

    l’organisation, le service de l’enfance et de la famille et le rôle de

    l’Unesco dans le domaine de la paix et des droits de l’homme.

    Federico Mayor a ensuite été accueilli pour un déjeûner-débat. Le directeur général a insisté sur le rôle de catalyseur de l’Unesco et le service

    en faveur des pays en voie de développement. Ce débat a permis à Federico

    Mayor d’exprimer ses préoccupations en matière de sciences sociales et humaines, sur le rôle de l’Unesco dans le domaine de l’informatique, sur

    l’esprit de la décennie mondiale du développement culturel, ainsi que la

    contribution accrue qu’il espère de la part des organisations non gouvernementales.

    A l’occasion de cette assemblée a aussi été remis à Federico Mayor le

    premier exemplaire d’une brochure de 120 pages réalisée par le Centre et

    préfacée par le cardinal Etchegaray, président de la Commission pontificale

    justice et paix. La deuxième partie de l’ouvrage intitulé "Les chrétiens et

    la vie internationale - un monde ouvert sur l’universel" est entièrement

    consacrée aux rapports des chrétiens avec l’Unesco.

    La participation de Federico Mayor était d’autant plus significative

    qu’elle coïncidait avec la clôture de la 129ème session du Conseil exécutif

    de l’Unesco au cours de laquelle les membres du Conseil ont réaffirmé leur

    confiance envers le directeur général, spécialement dans le cadre de l’esquisse du troisième plan à moyen terme pour les années 1990-1995. Le conseil a soutenu la politique de concentration, de concertation et de

    restructuration prônée par le directeur général. La prochaine session du

    Conseil executif en octobre 1988 confirmera certainement l’ensemble de ces

    orientations. (apic/ccic/ym)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus