Paris, 25septembre(APIC) Prostitution d’enfants aux Philippines, en Thaï-
ne; enfants laissés sans possibilité de fréquenter l’école; misère et sousalimentations des enfants dans la plupart des pays du tiers monde. De cette
réalité, quotidienne pour des millions d’enfants, 80 chefs d’Etats et de
gouvernement qui se rassembleront les 29 et 30 septembre à l’occasion du
Sommet mondial pour les enfants, au cours de la session générale de l’ONU,
en parleront. En reparleront, l’espace de deux jours.
Le Secrétariat français du BICE (Bureau international catholique de
l’enfance) entend une nouvelle fois attirer l’attention pour que les changements souhaités ne demeurent pas lettres mortes. Lors d’une conférence de
presse donnée à Paris le 24 septembre dans le but d’attirer l’attention de
l’opinion publique, il a insisté sur l’urgence de "l’application de la Convention sur les droits des enfants adoptée à l’ONU le 20 novembre 1989".
"A cette date, a relevé à cette occasion Marie-Paule Eiselé, déléguée
générale du BICE pour la France, quarante pays ont ratifié cette Convention", dont la France, mais pas la Suisse, qui ne sera représentée à New
York que par des journalistes pour couvrir l’événement.
Lors du Sommet