Nyeme Tese
préparation nous avons attacvhée beaucoup opolus d’attention sur le
contenu que sur le lieu. L’essentiel est de bien préparer les questions,
savoir ce que l’on veut. Le léieu vient en seconde position. Nous avions
exprimé en plusieurs coccasion le voeu que cela puisse se faire en
plusieurs sessions en Afrique même. Nous espèreons qu’après la session de
Rome, d’autre sessions pourront se passer en Afrique. Une des raions de ce
souhait du choix de l’Afrique et que l’Afrique est un continent qui
s’ignore entrte l’Afrique francoiphone, anglophone et de langue portugaise.
les pays sont plutôt relkié de façon parrallèlée avec l’occident, mais
pas entre eux. Il est important qu’il y ait plus d’échanges entre nous et
que l’on puisse se rapprocher et se connaître mieux. Les sensibilités et
les évolutions ne sont pas les mêmes. La prise de conscience n’est
non plus partout la même
L’inculturatiuon est devenu pour l’Eglise zaïroise une nécessité vitale.
Elle se vit de façon spontanée dans la prédication, dans ses expressions,
ses gestes, ses symboles. C’est une inculturation spontanée, cela est
ressentie comme allant de soit par la population si nous voulons être
authentiquement chrétiens et africains. Il serait inconcevable de trouver
maintenant des statues qui viennent d’Europe.
L’inculturation se situe aussi à un deuxième niveau celui de la
réflexion des théologiens et des évêques et pasteurs. cette rédflexion a
amené le rite zaois de la messe. c’est un effort piiuour rernconter l’âme
africaine. Pour la lecture de l’Evangile par exemple tout le monde
s’assied, en Afrique c’est une attitudse de respect quand qulqu’un parle.
Il ya aussi un dialogue continuel entre le célébrant et l’Assemblée qui
vient de la palbre. Le rite péniootentiel a lieu après la lecture de la
Parole de Diue, parole qui nous permet de voir que nous ne sommes pas tout
à fait ce que nous devrions être. Un autre aspect est l’importance de la
communauté par exemple lors de l’engagement de quelqu’un dans la vie
religieuse ou sacerdotale. En Afrique l’homme n’est jamais seul il est
toujours avec sa famille, sa communauté. Il est faux d’avoir la façon de
voir tout à fait individualiste d’ici. Quand quelqu’un se préente, il faut
aasui contacter, sa famille, sa communauté. Le candidat est "offert" par sa
communauté qui en reste la garante. Si un candiadtz a des difficultés ou
veut reculer, la communauté l’interpelle et le porte. Je ne suis pas
prêtre pour moi-me, mais prêtre avec et pour mon peuple.
droit africain
A kinshasa nous somme aarivé aussi à prôner la conclusion qu’il faut
arriver à permettre au Eglise d’agfriquer de vivre pleinement leur
particularités, dans l’unité. Cela doit être un enrichissement et permettre
de répondre aux besoins spécifiques des populations.
On peut voir deux domaines concrets,
on s’apercoit que le christianisme tel qu’il a eété enseignelé
jusqu’à présent n’a pas totalement recouvert certaines aspirations
profondes de l’âme africaine. La santé et la maladie par exemple ne sont
pas en Afrique des choses tout à fait profanes comme c’est le cas en
Occident mais ont un rapport étroit au sacré. La guérison dépend des
médicamants, mais aussi de la rtealtion avec les autres et la
communauté. Les sectes ont bien compris ceal et en ont fait leur
terrain privilégié. Pourtant théologiquement dans la tradition chrétienne
les sacramentaux sont des moyens disponibles. Nous devons les mettre en
valeur dans ce millieu là où ils sont ressenti comme une nécessité. Si les
populations ont des besoins auquels nous ne répondons pas à la longue
cela amène des défections. La question de la sorcellerie ne peut pas
être résolu de façon
à éloigner des ch