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    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Ce texte est le premier d’une série de trois qui traiteront de la fête de

    NOEL DANS LE MONDE

    Noël dans trois continents : l’Afrique (Togo), l’Asie (Palestine) et

    l’Amérique du Sud (Pérou)

    Togo: "les bergers de la Judée à Lomé" (131288)

    Lomé, 13décembre(APIC/Sr Essie) La traditionnelle procession des bergers

    le soir du 24 décembre à Lomé donne un ton spécial à la fête de Noël dans

    cette belle ville de l’Afrique de l’Ouest ou se donne rendez-vous, le vent

    sec et chaud de l’harmattan qui balaie cette côte en la période des fêtes

    de fin d’année.

    Il est 18h30, l’ambiance africaine de la fête de Noël commence dans les

    rues de la capitale; ça et là, vous parviennent quelques refrains des

    chants religieux de Noël fredonnés par les habitants des quartiers avoisinant les paroisses de la ville. - Soit dit en passant, si vous n’êtes pas

    mélomane, évitez, autant que possible, d’habiter trop proche des paroisses

    de certaines villes d’Afrique, pour la simple raison que vous êtes "arrosé", presque toutes les soirées précédant chaque fête liturgique, par les

    répétitions des nombreuses chorales qui font le prestige des paroisses de

    la ville.Dans les rues fort animées de Lomé, comme en connaissent beaucoup de

    grandes villes africaines, les "Bergers" donnent le ton du départ de la

    fête de Noël. Les enfants annoncent, par des cris mêlés à des danses rythmées, dont ce continent a le secret, "le passage des bergers allant à la

    crêche".

    Ces hommes et ces femmes, déguisés en bergers de la Judée, sillonnant

    les rues de la capitale, au son de la musique et de la danse, apportent, à

    tous les hommes de bonne volonté, la grande joie de la naissance de l’Emmanuel, Dieu-avec-nous. Sans distinction de religion, ils offrent des fleurs

    aux passants ainsi que du pain et des fruits aux pauvres de la ville et des

    hôpitaux.

    L’étranger qui demande à savoir ou ils se rendent, les enfants, tout

    heureux de savoir plus long que l’adulte, répondent en choeur: "Mais à Bethléem, voir l’Enfant-Jésus dans la crèche". Alors, l’adulte, l’air tout

    bête, ne comprend pas. Et les enfants qui n’ont pas du temps à perdre parce qu’une procession ça avance malgré la lenteur tropicale - le plante

    là et continuent leur danse.

    A la messe de minuit, notre étranger découvre le mystère et "le miracle"

    des nuits de Noël africain: il n’est pas rare d’entendre, au beau milieu

    d’une messe de minuit, "l’Enfant-Jésus" commencer par crier ou pleurer et

    de voir la "Sainte-Mère" lui enfoncer, furtivement, dans sa petite bouche

    le sein pour le faire taire... parce qu’Il dérange!!! (apic/pe)

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