En 1964, il est nommé archevêque d’Olinda et Recife au moment même où survient le coup d’Etat militaire. Critiquant une pastorale trop timide, il dira alors: "Nous prêchions autrefois un christianisme trop passif. La patience, l’obéissance, l’acceptation des souffrances en union avec les souffrances du Christ. De grandes vertus, sans doute, mais qui, dans ce contexte, faisaient le jeu de l’oppresseur". (apic/plp/ab/ba)