Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le pays compte 230 prêtres dont 38 seulement sont autochtones

    Mozambique: appel aux prêtres missionnaires africains (140489)

    Maputo, 14avril(APIC) L’Eglise catholique au Mozambique, confrontée à une

    grave pénurie de prêtres et de personnel religieux, lance un appel aux pays

    africains pour qu’ils envoient des missionnaires, fils et filles de ce continent pour qu’ils participent à l’oeuvre d’évangélisation de ce pays.

    Trois Mozambicains sur quatre ne sont pas catholiques, révèle l’Eglise

    catholique du pays.

    La cardinal Joseph Dos Santos, archevêque de Maputo, a lancé cet appel

    au cours de sa récente visite en Ouganda. Le prélat mozambicain a notamment

    demandé aux jeunes Africains désireux d’aider son Eglise de s’inscrire dans

    les séminaires du Mozambique afin de supplée au manque de personnel ecclésiastique autochtone.

    Le Mozambique, ancienne colonie portugaise, qui a accédé à l’indépendance en 1975, compte une population de 14 millions d’habitants dont trois

    millions seulement sont catholiques. L’Eglise locale est cependant desservie par 230 prêtres diocésains et religieux, dont 38 seulement sont des

    fils du pays, le reste étant composé de missionnaires en majorité portugais. L’archidiocèse de Maputo, capitale du pays, malgré une concentration

    de quelque 60 prêtres, ne possède que deux abbés mozambicains. La situation

    n’est guère meilleure dans les neuf autres diocèses.

    Les raisons de ce nombre infime de vocation dans son pays, le cardinal

    Dos Santos les a expliquées au cours de différents entretiens et discours

    tenus lors de son séjour en Ouganda. Il a d’abord déclaré que les missionnaires portugais à la tête de l’Eglise locale ont longtemps cru que les

    africains étaient incapables de prendre en main l’oeuvre d’évangélisation.

    Une deuxième cause l’explique aussi, a-t-il mentionné en relevant que l’ancien président Samora Machel, au début de l’indépendance, avait "fortement

    entravé l’action de l’Eglise en nationalisant nombre de ses oeuvres de promotion sociale, dont les écoles et les centres de développement communautaire". Aujourd’hui, les relations entre l’Etat et l’Eglise se sont améliorées; celle-ci jouit de plus de liberté dans son oeuvre d’évangélisation. (apic/dia/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus