"La libération de Juliana Muriru est un acte de justice que le gouvernement de Khartoum doit accomplir s’il veut montrer au monde entier que les droits de l’Homme sont respectés au Soudan", a déclaré Mgr Mazzolari dans un appel lancé via l’agence missionnaire Misna.
"Lors de l’Assemblée paritaire ACP-UE, le 1er novembre dernier, une résolution votée à Bruxelles a demandé au gouvernement soudanais de respecter les droits humains, plus particulièrement le personnel religieux, a déclaré l’évêque de Rumbek. C’est pourquoi je demande aux autorités de Khartoum de libérer cette femme kényane, qui se trouvait, au moment de sa capture, dans une zone de guerre dans le seul but de porter assistance à la population civile à bout de force ". Le prélat a également invité toutes les Eglises du Soudan et les musulmans de bonne volonté à prier afin que l’otage soit relâché. (apic/cip/mna/pr)