Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    naissances : enquête au plan européen

    Méthodes naturelles de régulation des (090390)

    Liège, 9mars(APIC/CIP) Peut-on réellement planifier les naissances sans

    recourir à la contraception ? Quelle est l’efficacité des méthodes naturelles de régulation des naissances ? Une enquête est en cours pour la vérifier à l’échelle de l’Europe. En Belgique, l’initiative est coordonnée depuis Liège par le Centre d’Etude et de Recherche sur la famille (CERF).

    Les méthodes dites "naturelles" de régulation des naissances sont des

    méthodes basées sur la connaissance et l’auto-observation des signes et

    symptômes accompagnant les périodes fécondes et non fécondes du cycle féminin. En Belgique, une demi-douzaine d’associations, pour la plupart catholiques, s’efforcent de promouvoir ces méthodes par des campagnes d’information, des permanences de consultation conjugale et des actions éducatives

    dans les écoles du CERF, association d’inspiration chrétienne fondée à Liège en 1983.

    Diverses associations analogues, regroupées au sein de la Fédération Internationale de l’Action Familiale (FIDAF) ont entrepris depuis un an de

    faire le point sur les méthodes naturelles de régulation des naissances.

    Sur le plan européen, une enquête est en cours sous la direction du professeur Freundl de l’Université de Düsseldorf. Sur le plan francophone, c’est

    le CERF qui est chargé de la coordination de ce projet avec son homologue

    français, le centre de liaison des équipes de Recherche (CLER).

    Collaboration des couples

    Depuis octobre dernier, quelques 600 couples francophones, en France et

    en Belgique, ont déjà été invités à collaborer à cette enquête. Régulièrement, les couples concernés transmettent à des centres de recherche les

    données élémentaires qu’ils ont observées. Qu’ils veuillent retarder ou limiter les naissances ou qu’ils désirent avoir un enfant prochainement, ces

    couples précisent, sur une fiche à renvoyer, les renseignements demandés et

    leurs intentions respectives de grossesse. Tous ces renseignements sont

    communiqués dans le strict respect de l’anonymat. Les données ainsi recueillies seront analysées par informatique, avec la collaboration d’un laboratoire d’un institut de Lyon, l’INSERM, puis transmises à l’Université

    allemande de Düsseldorf, qui est chargée de centraliser les réponses au niveau européen.

    Pour mener à bien leur travail et pour qu’il soit scientifiquement valable, les associations concernées ont mis en place des réseaux de coordinateurs locaux afin d’aider les couples dans leur démarche. Il s’agit

    également de constituer un échantillon aussi représentatif que possible

    pour pouvoir dégager des conclusions fiables. (apic/cip/ak)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus