Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Liechtenstein: Deux votations sur la protection de la vie

    Mgr Haas appelle à "résister à l’inculture de la mort"

    Vaduz, 23 novembre 2005 (Apic) Les habitants de la Principauté du Liechtenstein se rendront aux urnes le 27 novembre. Ils se prononceront sur une initiative populaire visant à protéger la vie de la conception à la mort naturelle et sur une contre-proposition plus libérale adoptée par le parlement.

    L’archevêque de Vaduz, Mgr Wolfgang Haas, s’est lancé dans le débat en se rangeant sans réserves derrière l’initiative "Pour la vie. Dans une édition spéciale de son bulletin "Vobiscum", il a appelé les citoyens à "résister à l’inculture de la mort". La Maison princière, pour sa part, recommande le double "oui".

    Selon le juriste zurichois Andreas Kley, interrogé dans la "Basler Zeitung" du 22 novembre, l’acceptation de l’initiative populaire pourrait avoir notamment pour conséquences l’interdiction de la pilule contraceptive et du stérilet.

    "L’initiative veut empêcher qu’à l’avenir, des lois aboutissant en certains cas à des homicides soient élaborées dans notre pays", expliquent Julius Risch et Beda Meier, du comité d’initiative "Pour la vie". Selon Beda Meier, les moyens de contraception ne sont pas concernés par le projet de loi, sauf la "pilule du lendemain" et "le stérilet du lendemain", lesquels constituent une menace pour la vie qui débute.

    Le parlement du Liechtenstein a élaboré un contre-projet, jugé "inapproprié" par l’archevêque Wolfgang Haas. Le texte a été approuvé par 23 des 25 membres du parlement. Il est proche des dispositions en la matière fixées dans la Constitution suisse. Selon Mgr Haas, ce contre-projet ne définit clairement ni ce qu’est un être humain, ni ce qu’est la vie.

    Gabi Jansen, du groupe d’aide aux femmes concernées par un avortement au Liechtenstein, dénonce le fait que les auteurs de l’initiative reprochent aux autorités de ne pas suivre la législation, qui prévoit jusqu’à un an de prison pour une interruption de grossesse. "Voulons-nous vraiment mener des procès contre des femmes en détresse et les envoyer en prison?", a-t-elle lancé dans une interview diffusée par le "Liechtensteiner Vaterland" le 19 novembre. (apic/gs/bb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus