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Mar. 31 mars | Saint du jour | Parole de Dieu
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    Les fidèles se rendent à la basilique Saint-Pierre pour prier

    Après le transfert de la dépouille du pape François dans la basilique Saint-Pierre, tous les fidèles qui le souhaitent peuvent désormais se rendre en prière devant le pontife défunt. Plusieurs centaines de milliers de personnes sont attendues durant trois jours. I.MEDIA s’est rendue à la rencontre des premiers groupes de pèlerins.

    Dans la petite foule qui s’est présentée dès 8h, le Père Lucca est venu de Milan avec 47 jeunes de sa paroisse. «Nous avions déjà au programme le Jubilé des adolescents», explique-t-il. «En venant lundi nous avons appris la nouvelle de la mort du pape, cela nous a beaucoup attristés, nous a bouleversés», confie ce jeune prêtre trentenaire. Le groupe a choisi de suivre la translation et de venir dans la basilique pour vénérer la dépouille du pape défunt dès l’ouverture des portes à 11h. «À présent, ajoute l’aumônier, notre pèlerinage devient l’occasion de demander au Seigneur le don d’un nouveau pontife pour l’Église».

    Venu des États-Unis pour voir le pape

    Fidel, venu des États-Unis mais originaire de République dominicaine, explique qu’il avait programmé son voyage à Rome, avec sa famille, pour voir le pape physiquement, en vie. «Malheureusement, la nouvelle de sa mort nous est parvenue alors que nous venions de nous installer dans l’avion. Mais nous sommes ici pour lui rendre hommage. Voir son corps sera une expérience forte, une occasion de faire grandir notre foi, notre ancrage dans la religion catholique», explique-t-il.

    «Nous savons que Dieu l’a pris avec lui mais nous sommes ici pour l’accompagner dans sa montée au Ciel», assure-t–il. Sa fille Maria Asunción partage son espérance que «le prochain pape diffuse autant d’amour et d’engagement pour les autres».

    Le pape François a été un père et un modèle

    Sœur Cinzia, religieuse des sœurs de la Providence, en mission dans le Nord de l’Italie, assure pour sa part que, pour elle, «le pape François a été un père, un modèle que j’ai voulu suivre comme femme, comme chrétienne, comme consacrée. J’essaierai de mettre son exemple en pratique dans ma vie», promet-elle.

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    Pour Soeur Cinzia le pape François a été un père et un modèle | I.MEDIA Cyprien Viet

    L’espérance de la Résurrection

    Daniela, membre d’un groupe de spiritualité mariale à Rome, manifeste pour sa part beaucoup de joie et de reconnaissance. «Ce n’est pas seulement un jour de deuil, c’est un jour d’espérance, et de joie. La mort n’est qu’une étape dans l’attente de la Résurrection», assure-t-elle. Elle est particulièrement touchée par le fait que le pape François ait fait le choix de se faire enterrer à Sainte-Marie-Majeure. «Le pape François appelait la Vierge Marie ‘Maman’, comme nous», s’émeut-elle, en soulignant qu’il parlait souvent de «la tendresse de Dieu le Père». «Nous le retrouverons au Paradis, dans la Maison du Père», assure la jeune femme.

    Reconnaissance du combat du pape pour la paix en RDC

    Le Père Dieudonné, prêtre du diocèse de Boma, en République démocratique du Congo, est venu exprimer sa reconnaissance pour le «message d’espérance» laissé par le pape lors de sa visite dans son pays, en 2023. «Il a laissé des messages forts, il a crié haut et fort à toutes ces personnes qui pillent le Congo de retirer leurs mains, pour laisser notre pays aller de l’avant”, se souvient ce prêtre étudiant en Italie.

    «Il a fait ce qu’il devait faire, il a proclamé le message du Christ, qui est un message de paix. Mais c’est comme une graine semée dans la terre. Je pourrais dire qu’aujourd’hui, elle n’a pas encore porté ses fruits, car avec l’endurcissement des cœurs, la guerre a pris des dimensions auxquelles on ne pouvait pas s’attendre», regrette-t-il.

    Le choc provoqué par la disparition du pontife constitue selon lui une opportunité de redonner un nouveau sens à ses appels pour la paix. «Sa mort permet de réveiller nos consciences, cela permet au monde entier de faire attention à notre situation. Et maintenant, une grande responsabilité incombe aux Congolais, à toutes les personnes qui convoitent les richesses du Congo, pour que les choses changent enfin», espère-t-il. (cath.ch/imedia/cv/mp)

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