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    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Sbventions: Subentionné par le canton de Fribourg. Nous dépendons du dépar-

    Les différentes phases, rouges, oranges et vertes

    tement des Affaires sociales et de la santé public. Subventionné aussi par

    l’office fédéral des assurances sociales à Berne. Pour ceux qui résident

    ici, les différents offices placeurs canonaux subentionnent, qui paient un

    prix de pentions, différents si ce sont des fribourgeois ou des extra-cantonaux. mais là nous sonnes reliés à une convention que nous avons signé

    avec tous les canton de Suisse.

    C’est quoi, au juste, le Tremplin?

    Le tremplin? Un centre de réinsertion socio-professionnel pour toxicomane qui comporte plusieurs secteurs d’activités. Un secteur d’hébergement,

    dans lequel nous recevons des jeunes toxicomanes après une cure de sevrage.

    C’est ouvert aux garçons et aux filles. Nous ne prenons que des majeurs,

    pas de jeunes mineurs. Nous avons aussi des gens qui viennent sur article

    44 du code pénal. C’est-à-dire que le juge peut condamner quelqu’un et

    après le mettre au profit d’un mesure de éinsertion et le placer ici. Mais

    nous prenons tout de même la précaution de voir si le jeune est motivé,

    qu’il ne vient pas ici uniquement pour éviter la taule.

    Les pensionnaires doivent nous faire une demande écrite pour formuler

    quelles sont ses motivations. Ils restent entre 12 et 15 mois dans cet hébergement, au deux derniers étages de l’immeuble. 12 chambre pour 12 toxicomanes. Il y a des phases pendant ce séjour. Aux couleurs de la circulation: phase rouge. organge et verte. Pendant la phase rouge, ils ne peuvent

    pas sortir, ou sinaon toujours accompagnés par un éducateur qui leur est

    attribué à l’entrée. Pendant la phase rouge, il y a aussi une première approche du milieu du travail car certain n’ont pas travaillé pendant pas mal

    de temps. Contrôle d’urine pour savoir si il y a consommantion ou non de

    drogue. Phase assez sévère que cette première phase qui dure 4, 5 ou 6

    mois, cela dépend de l’évolution des jeunes. Ensuite il pourra passer en

    phase orange, après avoir renouveler sa demande écrite, une phase qui va

    durer la même période. Durant cette phase, avec des stages à l’extérieur,

    c’est des patrons, nous esseyons déjà la réinsertion professionnelle. Nous

    faisons aussi de l’orientation. La phase verte, toujours avec des contrôle

    d’urine, même période que les deux autres, est dite de celle de l’apprentissage de la liberté. L’individu aura un peu plus de liberté, certain week

    end, il pourra sortir, de même que pour certaines soirées. On l’obligera à

    prendre contact avec des groupes de sports, des sociétés, pour lui donner

    la possibilité de lui faire connaitre d’autres personnes que le milieu toxicomane.

    1er étage: le service social du tremplin. Ce service... est occupé par des

    assistants sociaux. Nous recevons les gens ambulatoirements à cet étage. Ce

    sont aussi des jeunes qui sont en réinsertion socio professionel mais qui

    ne vivent pas ici. Ils ont fait tout leur parcours au tremplin, mais qui

    ont repris leur liberté, mais qu’il faut continuer à suivre pendant x années, que se sont pour des raisons financières, psychologiques ou sociales.

    Ce dernier groupe compose une catégorie. Mais il y a aussi un second groupe

    de personnes ambulatoires: les toxicomanes qui sont encore soit toxicomane,

    mais qui ont besoin de discuter, qui n’ont pas forcement décidé d’arrêter

    tout de suite leur toxicomanie. Il y a des toxicomanes qui veulent essayer

    de faire un sevrage ambulatoire, on va les suivre aussi, il y a ds méthadoniens que nous allons suivre également. Nous avons enfin une population

    vraiment texicomane qui pour le momenet ne peut pas s’en sortir. Difficilement chiffrable. Parmi cette population, des cols blancs, des gens complètement intégrés au monde du travail, à la vie sociale, mais qui quand même

    se drogue. Une grande partie des passages, dans ces bureaux, ce sont les

    parents, qui viennent de découvrir que leur gamin se drogue et qui viennent

    chez nous chercher la solution miracle que nous ne possédons pas. Nous essayons de cheminer avec eux, en aidant les parents face au problème.

    Nous avons aussi maintenant des gens qui sont séropositifs, attenits de

    sida également.

    Au rez de l’immeuble, nous avons le foyer d’occupation, atelier de bois,

    atelier de métal, une lessiverie, dans le cadre de cet atelier, un camion

    pour faire les déménagements, des gens nous demandent aussi de débarrasser

    un galetas, etc, nous récupérons parfois des meubles que nous resataurons

    et revendons. Les jeunes recoivent le repas de midi, plus un petit pécule

    de 10 francs par jour. Les hébergés et les extenes ne prennent pas les repas ensemble. Problème: Si on est certain des jeunes à l’hébergement qu’ils

    ont les poches vides de produits, on n’est pas toujours certains que les

    externes n’ont pas les poches avec quelque chose dedans. On surveulle de

    très près. Il y a des éducateurs qui travaillent avec eux dans les ateliers. Si on voit que quelqu’un est un peu "pêteé", on va lui dire tu reviendra demain (pour les externes). Mais il x a aussi des popint positifs:

    cela permet aux jeunes hégergés de se confronter tout de suite à des réalités qu’ils vont connaître après. C’est-à-dire celle de devoir refuser des

    produits même si on les leur propose.

    Les ambulatoires: en moyenne une vingtaine qui viennent chaque jour travailler.

    Nous avons des secteurs extérieurs. /depuis 1987) Un appartement protégé

    dans un quartier de Fribourg. Cet appartement est fait pour des jeunes qui

    ont fait le trajet en haut à l’hébergement. Et dont on sent qu’ils sont

    prêts à sortir, mais pas prêts à aller affronter tout seul la nature et

    l’appartement. Nous lui proposon là un appartement protéger. Avec des exigences pour y entrer. Avoir un travail fixe, et non pas temporaire. On lui

    donne une chambre qui est brut, C’est le pensionnaire qui doit prévoir ses

    meubles. Il doit se gérer entièrement à part cela. Le soir il est obligé de

    manger à l’appartement. Deux éducateurs sont présent le soir. Quatre contrats moraux d’une durée de trois mois. Après une année, il doit quitter

    l’appartement. On se dit qu’après 2 ans deux et demi.....

    Le dernier né du Tremplin: en 1985 1986, nous avons été confrontés ici

    au service social par des jeunes femmes de passages. des toxicomanes, mais

    qui se retrouvaient enceinte. Une quinzaine de cas, à l’époque, nous a mis

    la puce à l’oreille. Et après une étude sur la Suisse romande, nous avons

    constaté qu’on arrivait à environ 150 femmes toxicomanes qui chaque années

    sur la Suisse romande donnent naissance à un enfant. Après hésitation, nous

    avons monté un projet, tout de suite reconnu par l’office fédéral et le

    canton. Nous avons trouvé une maison tout près de Romont, ä guillarens, qui

    reçoit des jeunes femmes toxicomanes qui sont enceintes ou jeunes mères.

    Ouvert en 1987. Nous recevons une dizaine de femmes, cela dépend si il y a

    beaucoup d’enfants. On se retrouve aujourd’hui avec des femmes enceintes

    mais qui ont déjà eu deux voire trois enfants. Aujourd’hui: 7 femmes avec

    leurs enfants.

    L’Idée du templin, qui, comment, pourquoi....

    Abbé André Vienny. Fribourgeois. Etdues à St Michel. Une partie de son

    séminaire à Lyon. Durant la période de 68. J’ai vécu ces événements à Lyon.

    On m’a demandé de visiter des prisons, j’ai bossé avec le Père Talvas

    (français) qui dans les années 50 a mis en route les prêtres ouvriers, il

    avait également lancé le "Nid" pour les prostituées. C’est là que j’ai rencontré les prostituées à travers une action menée avec lui à Lyon. J’ai

    aussi eu à faire avec des toxicomanes... on en parlait pratiquement pas en

    Suisse. Ces Ces situations m’ont profondément marque. Ces chocs m’ont beaucoup interpellé. En lien avec mes études de théologies, j’ai mené des études de psychologie. Je suis revenu en Suisse ensuite, ou j’ai été ordonné

    prêtre à Noël 1972, puis nommé vicaire au Schoenberg (Fribourg). Ordination

    avancée de quelques mois en raison d’une grave maladie que d’aucun voyait

    sans issue.

    Pendant 8 ans vicaire au Schoenberg. Toujours été sensible au milieu les

    plus pauvres. Puis à germer un projet en moi. J’ai toujours été marqué par

    le délinquence, la prison. En Suisse comme ailleurs, un jeune qui a fait un

    an ou deux de prsions à pas mal de chance de récidiver. Je me disais: si on

    était au courant de la sortie de prison un mois ou deux à l’avance, on

    pourrait préparer la sortie, il y aurait peut-être moins de récidiviste.

    J’avait monté un projet pour faire une maison, plus pour recevoir ces

    jeunes à la sortie de prison. Durant la même période, l’Etat de Fribourg,

    par le Département des Affaires sociales, a demandé à un professeur

    d’Université de faire un étude sur la toxicomanie et l’accolisme dans le

    canton. Cette plaquette est sortie il y a 11 ans à fait un gros boum dans

    le canton. Suite à mon premier projet à la sortie de ce rapport de

    l’Université de Fribourg, l’Etat de Fribourg m’a demandé si je pouvais

    changé un peu mon orientation en voyant que le problème était cruxcial sur

    la toxicomanie dans le canton.

    Entre temps, l’évêque m’avait demandé si j’étais d’accord de quitter les

    Schoenberg. Il m’a nommé aumônier de Caritas Fribourg, avec la charge de

    mettre en route un centre pour les marginaux et les jeunes en difficultés

    du canton. C’est comme ça que j’étais parti sur le premier projet. En discutant ensuite, on a remarqué qu’il était plus nécessaire et plus urgent de

    faire quelque chose pour la toxicomanie. J’ai repris mon projet en l’adaptant pour les toxicomanes. Unb milieu que je connaissais depuis Lyon. Voilà

    un peu comme le Tremplin est né, sous le support juridique de Caritas Fribourg, il y a dix ans.

    J’ai été nommé aumônier de Caritas (l’est toujours) avec la charge

    d’ouvrir ce centre que nous aons commencé il y a dix ans, le 1er mars 1982,

    sous le support juridique de Caritas Fribourg. Nous avons commencé avec 5

    personnes. A la fin de 1982, nous avions déjà dû engagé 4 ou 5 personnes.

    Petite à petit, 25, 30 32 membres etc. Toujours subsidier par la confédération et l’Etat de Fribourg. Pour répondre au besoin. ä l’époque, je n’avais

    pas le titre de directeur, mais j’en étais responsable. En 1985, Caritas

    Fribourg à érigé lors d’une Assemblée générale extraordinaire le Tremplin

    en Fondation privée. Depuis là, nous sommes complètement séparés de Caritas. Quelqu’un de Cartias Fribourg siège authaumatiquement au Conseil de

    fondation du Tremplin. Le premier Conseil de fondation mis en place par

    CVaritas, sans que j’ai postulé, m’a demandé d’en être le directeur.

    Demande toujours plus grand? Cheminement pour arriver au Tremplin. A

    l’Hergement et ambulatoire

    Condition pour entrer au tremplin: réelle volonté de la part du Toxico

    de s’en sortir. Demande d’entrée par écrit, du toxoicomane, appuyé par un

    médecin, ou le service social, ou les parents, ou un juge ou un avocat qui

    va nous demander si nous avons de la place. Si lui peut proposer à son

    client le tremplin. Si ça croche là, nous allons fixer un rendez-vous pour

    une première rencontre, un premier entreteien. Selon les cas, cela peut

    prendre entre des semaines, des mois, voire une année ou deux. A l’herbergement, nous recevous d’autrees personnes, qui viennent d’autres cantons

    romand et du tessin), la majorité.

    Dès l’entrée au Tremplin, un contrat moral est présenté au pensionnaire.

    Des points luis sont imposés. Il doit s’engager à ne pas consommer, à ne

    pas fuguer, etc. En pricncipe ils s’y tiennent. La philosophie du Tremplin:

    mettre le jeune au centre de nos préoccupations, on va individualiser cette

    prise encharge. Donce on va aussi mettre dans le contrat moral des points

    ou nous nous engageons envers lui en fonction de ses besoins individuesl

    (thérapie, etc) Ve contrat moral va aussi servir à mener les entretiens

    avec lui. Chaque mois, chaque deux mois, un bilan une synthèse est organisé. Et le contrat moral est réadapter en fonction de son évolution. Cela

    pour que la personne sente qu’elle évolue. Si rupture du contrat moral,

    avertissement. Prise d’urine plusieurs fois par semaine sans jamais avertir. Si on voit que cela se renouvelle, on ne va pas vider le jeune tout de

    suite, mais en parler. On lui demande alors de partir une semaine (semaine

    verte). Là, nous avons des familles d’accueil qui sont d’accord de recevoir

    ces jeunes, nous avons aussi des couvents qui travaillent avec nous. Il

    partira avec des questions précises auxquelles il devra répondre, avec

    l’aide de son éducateur de référence. Si le jeune revient, cela veut dire

    qu’il repart. Mais parfois, cela se termine pendant la semaine et le jeune

    décide d’arrêter son traitement.

    Le jeune qui casse plusieurs fois de suite son contrat moral est vidé.

    On ne va pas pour autant l’abandonner. C’est là la richesse du tremplin. Il

    n’aura certes plus rien à faire avec les éducateurs de l’hébergement, mais

    on ne va jamais lui fermer la porte du service social. Lequel devra suppléer au Tremplin. Reste ceux qui sont placés par le juge (art 44). C’est

    plus dramatique car les gendarmes arrivent et c’est le retour en taule. Ce

    qui pose d’un point de vue émotif pas mal de problème. Cela arrive assez

    régulièrement.

    Les ambulatoires viennent soit par le biais des services sociaux de la

    ville, des médecins, ou même parfois des flics... "on ne t’arrête pas, mais

    va au tremplin". Il y a aussi des jeunes qui viennent d’eux-mêmes. Très

    souvent, ce sont les jeunes eux-mêmes qui se motivent pour aller au tremplin.

    Plus maintenant qu’avant?

    C’est très fluctuent. l’été, au niveau des ambulatoires, c’est moins,

    ils peuvent zoner, le soleil. Mais on a plus de monde au début de l’automne

    et en hiver. Au niveau de l’hébergement, c’est plein depuis plusieurs années. Nous avons depuis plusieurs années une liste d’attente. Les retombées

    de la plats.... Berne, pas mal de jeunes viennent nous trouver car ils ont

    envie de s’en sortir. Mais depuis ces fermetures, on peut pas dire qu’on a

    eu beaucoup plus de passage. Des Jeunes qu’on connaissait, on les a vu

    peut-être un peu moins à un moment donné lorsqu’ils étaient toute la journée à Berne, Maintenant que berne est fermé, ils viennent un peu plus réguilièrement là. Mais des nouveaux, on en a tzoute les semaines. mais je ne

    peux pas dire que le nombre a augmenter depuis la fermeture de Plazt et

    converplatz. On sait cependant que le marché est revenu sur Fribourg depuis

    ces fermetures. Difficile à détecter. Il y a un léger plus. Mais c’est très

    peu sensible.

    Personnel?

    46 personnes travaillent. 5 assistants sociaux

    Projets: pas seulement au niveau du tremplin, mais également des services sociaux qui soutiennent. Une association vient de se créer, qui a pour

    nom la tuile: Avoir un "sliping", c’est-à-dire un local ou des jeunes puissent venir dormir la nuit. Que des jeunes puissent. pour un prix modique,

    avoir un toit, car de nombreux toxicomanes dorment dans la rue. Ce projet

    n’est pas celui du tremplin, mias nous le soutenons. Le service social du

    tremplin sera aussi sollicité sans doute dès le début de l’an prochain, car

    quelques toxicomanes sur la ville qui pourront obtenir, sous contrôle médical, de la drogue. On ne va pas leur donner de la drogue le matin et les

    laisser glandouiller le reste de la journée. Prise en charge durant la

    journée pour le tremplin.

    Un souvenir pénible

    Chaque fois qu’un jeune qui tourne autour du tremplin ou qui est au

    tremplin meurt d’une overdose. Cela arrive. C’est arrivé tout dernièrement

    avant un qui tournait autour de la maison. Cela fait mal. Da’utant plus si

    l’on sait qu’il ne s’en sortait pas si mal. Drgue frelaté. Douloureux pour

    la maison, pour les pensionnaires, pour le personnel, Comme c’est douloureux popur nous d’apprendere qu’un jeune qui s’en sort, qui est en train de

    s’en sortir, est séropositif, ou avec un sida déclaré.

    Souvenir positif

    De voir qu’un jeune s’en sort, qu’il revient à la vie, retrouve un sens

    à sa vie. Un sourir qui réapparaît. On a plus de difficultés que de grosses

    joies. Des grosses joies, bien sûr, j’en ai eues. Je pourrais citer l’exemple d’un jeune qui a pu reprendre l’Uni, un autre qui a passé dernièrement

    une licence. Et d’autres qui aujourd’hui tiennent la route. Souvent aussi,

    deux trois ans après la sortie d’un pensionnaire, on apprend qu’il s’est

    marié, qu’il a eu des enfants. j’ai eu l’autre jour le cas d’un jeune fille

    aujourd’hui mariée au Tessin qui est venue me présenter son enfant.

    Statistique?

    Problème des pourcentage. En sortant du tremplin, le jour où il fait sa

    valise pour sortir du tremplin, à peu de chose près, à part ceux qui ont

    raté en cours de route, ceux qui sortent par la grande porte, à 100% ils

    s’en sont sorti. Si vous me poser la question deux mois après leur sortie,

    je dirais qu’on va descendre à 80%, 6 mois après, à 70 75%, 8 mois ou dix

    mois, on va descendre à 60%. Je pense, car on suit cela, qu’on arrive à

    40%, mais après deux ans. Reste à savoir ce que s’en sortir veut dire. Estce que je vais continuer à mettre l’étiquette de toxicomane qui se fera un

    "Shot" 3 fois par année". Les chiffres sont relatifs. Je n’aime pas parler

    de chiffres.

    12 chambres. Suffisant par rapport à l’ampleur du problème.

    Si nous avions 20 ou 25 chambres, ce serait plein. Mais c’est pas ce que

    nous voulons. Au nom de la philosophie que nous avons: le jeune au centre,

    une prise en charge individualisée. On ne peut pas faire du travail sérieux

    avec trop de monde. Il est préférable alors d’ouvrir un deuxième secteur,

    un deuxième foyer de cette taille. Nous avons aujourd’hui un projet pour

    deux raions: La promiscuité dans la même maison de gens qui sont à l’herbergement et de gens ambulatoires au niveau du foyer d’occupation, (souvent

    qui consmment de la drogue à l’extérieur). Nous cherchons le plus rapidement possible une implantation pour l’herbergement. La seconde: un plan

    d’aménagement de quartier. Et notre maison est visée. Av Weck-Reynold. Nous

    avons réservé du planché dans le nouveau plan mais je supopose que les prix

    seront trop élevés. Nous cherchons quelque chose. Dans un premier temps:

    sortir l’hebergement avec un atelier d’occupation exprès pour les herbergers. Nous avons, il faut le dire, avoir été le premier centre à a avoir

    voulu faire une réinsertion en ville. Nous tâcherons de garder le service

    social ici et de conserver un foyer d’occupation pour les ambulatoires.

    Au sous sol: la laissiverie et la cafeteria. Au rez: les ateliers et la

    réception. Au premier, les bureaux pour le service social, 2e et 3e chambres pour l’herbergement.

    Une cuisinière va faire à manger à midi, nous avons voulu garder un

    aspect familial. Le pensionnaire herberger lave son linge, etc. Le soir,

    les jeunes, en compagnie d’un éducateur, font le repas.

    Notre premier travail, pour un jeun qui arrive à l’hebergement, phase

    rouge, est de le remettre dans un rythme de vie. La toxicomanie a tout cassé. Couché au petit jour pour dormir la journée et se lever la nuit. On va

    imposer de se coucher à une telle heure, de manger à une telle heure. Le

    premier mois, souvent, sera de courir chez le médecin, chez le dentiste,

    car nombre de jeunes on subit pas mal de choses dans leur santé en raions

    des produits pris. On essaie phisiquement de le remettre sur pied.

    Ses loisirs au départ lui sont imposés. Les éducateurs dans u premier

    temps le réveil pour petit à petit pour lui rendre une autonomie. 8h30, le

    foyer d’occupation, avec une prise en charge par les maîtres soci-professionnels. Pose à 9h30 10 heures cafeteria. Midi, retour à l’hebergement.

    prise encharge par les éducateurs. Retour au foyer d’occupation jusqu’à

    16h. 30. Sport ensuite, comme le mercredi après-miodi ou c’est réservé au

    sport. Les oir, Accompagné film ou aller faire du sport, soirée d’animation, etc

    En phase orange, on oblige l’hebergé à entrer dans une société. Le soir,

    nous avons des auxiliaires éducatifs, des étidiants en socilogie ou autre

    qui doivent faire des stages. Ces jeunes viennent tous les soirs entre 6

    heres et minuit pour doubler les éducateurs pour l’animation de la soirée.

    En phase orange, l’idée est de les sortir pour les mettre en contacte avec

    d’autres jeunes non toxico.

    L’abbé Vienny, né le deux mai 1948, Fribourgeois. A grandi à St Aubin,

    dans la Broye.

    Une association des amis du tremplin formé de 1200 membres. Plus un

    journal. C’est cette association qui a voulu marquer ce dixième anniversaire. Voir le programme. le 13 juin. Quel budget: 4 millions, 3,8 millions.

    Martin Ho. Voir carte. 30 ans. travaille qu tremplin depuis deux ans en

    qualité d’asssistant social pour le conseil ambulatoire. Seulement pour les

    ambulatoires, mais aussi pour ceux qui sortent de l’herbergement, pour leur

    prise en charge.

    En quoi consiste votre travail.

    Différents volets. Travail individuel, avec les gens qui décident individuellement de venir au tremplin à cause de la drogue et qui ont des problèmes soit avec la famille, le travail ou autres personnes de leur entourage, et qui aimerait se renseigner sur comment on peut arrêter et sur les

    possibilités de sevrage. Un autre groupe: les parents ou les proches des

    toxicos, quik découvrent qu’n enfant ou un des proches se drogue. Et qui ne

    savent pas que faire pace à la crainte et à la peur que suscite la drogue.

    Il s’agit là aussi d’information, comme chez le premier groupe. Un autre

    groupe: des gens qui ont un certain problème, mais qui ne sont pas prêts à

    arrêter à consmmer de la drogue. On essaie alors de travailler avec le centre psycho-social pour qu’ils puissent avoir de la méthadone ou d’autres

    drogues de remplacement. Offir le minimum.

    Je fais partie du Comité de l’Association La Tuile". On travail pour

    créer pour cet automne un lieu de dépannage pour des sans abri en rupture

    momnentanée de logement pour x raison, pour des toxico, mais pas seulement.

    A quoi se heurte un assisatant social dans on travail ici au tremplin,

    quelles sont vos principales difficultés?

    Voir feuille.

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