Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Nigeria: Selon l’archevêque d’Abuja, seule l’union permettra de vaincre Boko Haram

    Les conflits dits religieux découlent de manipulations politiques

    Abuja, 29 mai 2012 (Apic) Le groupe armé Boko Haram menace l’unité nationale du Nigeria. Pour l’éradiquer, l’archevêque d’Abuja, Mgr John Onaiyekan, préconise la mise en œuvre d’un dialogue entre tous les acteurs politiques, rapporte l’agence missionnaire italienne MISNA, le 29 mai 2012.

    Le gouvernement doit convier à un dialogue sincère toutes les formations politiques, afin d’établir une volonté commune contre les agissements de Boko Haram, précise l’archevêque dans un document intitulé: "Le conflit et la paix au Nigeria: le rôle de la religion entre le désespoir et l’espoir", consacré au groupe armé.

    Dans ce document, Mgr Onaiyekan évoque les crises sociales et politiques qui ont caractérisé les 40 dernières années de l’histoire du pays le plus peuplé du continent africain. Il estime que la religion a été et continue d’être prise comme prétexte par certains groupes, qui portent atteinte à la tradition de coexistence interreligieuse pacifique du Nigeria pour tenter d’imposer leur suprématie. "Les conflits dits religieux découlent le plus souvent de manipulations politiques et de rivalités entre des groupes opposés", observe l’archevêque d’Abuja. Il souligne aussi le rôle "catalyseur" que peut jouer la religion au nom de n’importe quelle cause.

    1’200 victimes de Boko Haram depuis 2009

    Le document a été présenté à Nairobi, au Kenya, lors d’une réunion du Conseil africain des chefs religieux. Selon les estimations fournies par les autorités nigérianes en mars, les attentats et attaques imputés à Boko Haram ont causé plus de 1’200 victimes, depuis 2009.

    Le président nigérian Goodluck Jonathan a évoqué Boko Haram dans son discours tenu à Abuja, le 27 mai, à l’occasion de la Journée de la Démocratie. Le chef de l’État a affirmé que grâce à un nouvel investissement dans le domaine de la sécurité, la crise serait "bientôt résolue". Il a reconnu que la nouvelle vague de violences du groupe armé l’avait pris par surprise.

    Le groupe armé revendique l’instauration de la charia, tant dans le Nord du pays où la population est majoritairement musulmane, que sur tout le territoire du Nigeria. (apic/misna/vg/cn/ggc)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus