Fribourg, 15juillet(APIC) Le rapport du service de presse protestant
(SPP), pour l’année 1987 présente un bilan en général assez positif. Les
efforts ont portés avant tout sur la relance de certaines activités et
l’amélioration des prestations. Le directeur du SPP , Emmanuel Gottraux,
avait reçu par le Comité des instructions qui résultaient d’évaluations
fournies par le rapport Corthésy de 1985, et d’autres instructions dictées
par les contingences du moment.
Le premier point du mandat que le directeur devait remplir était la relance et l’amélioration du bulletin SPP: le rythme de parution a été réduit
à deux numéros par mois, car le rythme hebdomadaire antérieur de parution
était trop difficile à respecter. Dans le choix des articles, la séléction
n’est pas toujours simple, révéle Emmanuel Gottraux dans le rapport. Les
prises de position émanant des autorités des Eglises protestantes suisses
et surtout romandes ont la priorité. De plus, le bulletin cherche à refléter davantage l’actualité protestante. Le bulletin ainsi remodelé a connu
un nouveau succès. Les abonnements ont procuré 9’628 francs, plus du double
prévu pour 38 numéros parus au lieu de 45 (soit 389 pages).
Le SPP fonctionne comme une véritable agence de presse dont le personnel
est limité à deux personnes maximum. Un réseau de rédacteurs est encore
nécessaire, car pour l’instant les résultats ne sont pas très concluants.
La trame du réseau de correspondants du SPP est formée par quelques journalistes et théologiens. Le SPP collabore essentiellement avec le Département
missionaire romand, avec l’Entraide protestante des Eglises suisses ainsi
qu’avec Pain pour le Prochain, avec l’Agence catholique APIC.
Durant l’année 1987, la modernisation a aussi été suivie sans être
forcément nécessaire. Le problème principal que le SPP s’est efforcé de
résoudre est celui du traitement de l’information avec plus de rapidité,
d’organisation et d’anticipation. C’est la raison pour laquelle les efforts
se polarisent vers un projet de créer une agence de presse protestante sur
le modèle de l’agence catholique APIC, souligne le président du service de
presse.(apic/bcy)