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    Le Prix Farel récompense un film sur les «expulsés» des Etats-Unis

    Le film On the Line, les expulsés de l’Amérique, d’Alex Gohari et Léo Mattei (France) a reçu le prix du meilleur long métrage au Festival du Prix Farel, à Neuchâtel. Le documentaire donne la parole aux Mexicains expulsés des Etats-Unis.

    Le Prix Farel, festival international de film sur la spiritualité, l’éthique et la religion, basé à Neuchâtel, s’est déroulé les 5, 6 et 7 novembre 2021 au cinéma Bio. Le Jury a primé des films intenses présentant avec justesse et profondeur des destins humains particuliers et communautaires aux prises avec les grandes questions de notre monde, rapporte le festival dans un communiqué.

    On the Line, les expulsés de l’Amérique, d’Alex Gohari et Léo Mattei (France), une histoire de frontières et de familles déchirées, reçoit le Prix du meilleur long métrage. Ce film donne la parole aux Mexicains expulsés des Etats-Unis. Des familles bouleversées doivent continuer à vivre privées d’un père, d’une mère ou d’un compagnon. Le Jury souligne l’esthétique élaborée de ce film qui dénonce, avec sensibilité, une injustice qui fait fi de la morale et déchire des familles au nom d’un principe protectionniste.

    Ouïghours et Haut-Karabakh

    Une mention est attribuée au long métrage Le collectionneur, de Pierre Maillard (France). On y suit un homme – hanté par la Shoah et la déportation de sa famille – qui accumule depuis trente ans des objets antisémites.

    Dans la catégorie moyens métrages, le Jury récompense Haut-Karabakh – une terre déchirée d’Aram Shahbazyan et Jürgen Hansen (France). Il souligne la vigueur journalistique de ce projet qui révèle la complexité d’un conflit ancestral qui déchire les Arméniens Chrétiens et les Chiites d’Azerbaïdjan, dont le dernier épisode, tout récent, s’incarne à travers ce film.

    Le Jury attribue également une mention au moyen métrage Ouïghours – un peuple en danger, d’Antoine Védeilhé et Angélique Forget (France). Plus d’un million de Ouïghours seraient détenus dans des camps d’internement aux conditions difficiles.

    Mention pour Germinal Roaux

    Pour les courts métrages, le Prix est attribué à Fissure d’Eli Jean Tahchi (Canada). Sur fond de déclin religieux, ce film témoigne de ce qui traverse l’humain quand un monde s’effondre.

    Le Jury attribue également une mention au court métrage Première Neige de Germinal Roaux (Suisse). Ce dernier raconte, dans ce projet, son expérience spirituelle vécue, en temps de pandémie, à l’Hospice du Simplon avec la communauté des frères Chanoines.

    Ouvert sur le monde et sur les préoccupations éthiques, spirituelles et religieuses de l’humain, le Prix Farel a réuni, cette année encore, des producteurs et réalisateurs du monde francophone international ainsi qu’un public particulièrement nombreux, rapporte le communiqué.

    Le Festival a lieu tous les deux ans à Neuchâtel. La prochaine édition se déroulera donc en 2023. (cath.ch/com/rz)

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