Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le patriarche de Constantinople ne remettra pas en cause (040392)

    sa solidarité avec les Eglises qui "subissent" l’uniatisme

    "Je ne pourrai pas poursuivre seul" le dialogue avec l’Eglise catholique

    Rome, 4 mars(APIC) Si les Eglises orthodoxes souhaitent interrompre le

    dialogue avec Rome, le patriarche oecuménique de Constantinople Bartolomée

    Ier ne fera pas cavalier seul. L’avertissement du patriarche oecuménique,

    que publiera sous forme d’interview la revue "30 Giorni" dans sa prochaine

    édition, s’adresse à l’Eglise catholique. Cela à une dizaine de jours de

    l’ouverture du Sommet des 14 primats des Eglises orthodoxes autocéphales et

    autonomes. Une rencontre qui s’ouvrira le 15 mars au Phanar (Istanbul),

    siège du Patriarcat oecuménique de Constantinople.

    Dans cette interview accordée à la veille du dialogue entre le SaintSiège et le Patriarcat de Moscou qui vient tout juste de se conclure à Genève, le patriarche n’occulte pas la réalité: "Il est vrai qu’il existe aujourd’hui une tension dans les relations entre l’orthodoxie et Rome, surtout à cause du problème de la reconnaissance de l’uniatisme dans les pays

    de l’Europe centrale et orientale".

    Tout en précisant que cette tension n’est pas la cause exclusive de la

    convocation de la rencontre des primats orthodoxes, le patriarche oecuménique relève: "Nous sommes affligés devant les développements actuels. (...)

    Nous ne voudrions pas que soit anéanti tout ce que, grâce à la prière, nous

    avons obtenu à grand peine au cours des dernières décennies".

    Le patriarche Bartolomée Ier souhaite l’apaisement, à savoir le retour

    dans les rapports entre catholiques et orthodoxes de ce qu’il appelle

    "l’esprit de Vatican II". "Personnellement, je désire le dialogue, dit-il,

    car je suis convaincu que c’est la meilleure manière de résoudre les problèmes et d’éviter d’en créer de nouveaux". Mais il avertit: "Si la majorité des Eglises orthodoxes, et surtout celles qui subissent l’uniatisme, désirent interrompre le dialogue, je ne pourrai évidemment pas poursuivre

    seul. Je ne pourrai pas refuser ma solidarité".

    A propos de la collaboration du Patriarcat de Moscou avec le régime

    communiste, le patriarche oecuménique s’insurge contre l’acharnement de

    certains. "Tout le monde a plus ou moins collaboré avec l’ancien régime,

    observe-t-il. Il est injuste qu’une Eglise chrétienne attaque une Eglise

    chrétienne soeur parce qu’elle a collaboré avec les communistes, comme si

    elle avait été la seule à le faire, pour la discréditer aux yeux des fidèles". A ce sujet, le patriarche dénonce le rôle de Radio Vatican, en particulier lorsque ses émissions dénigrent l’Eglise orthodoxe de Bulgarie et

    son clergé. (apic/cip/jt/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus