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    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
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    des citoyens de ce pays ont désiré et obtenu qu’une femme accède au Conseil

    Le Parti socialiste suisse, et avec lui la grande majorité des femmes et

    fédéral. Pas celle initialement pressentie, certes, mais la nécessité d’obtenir qu’une femme au moins soit présente à Berne valait bien les compromis

    de couloirs chers aux politiciens.

    En juin prochain, les électrices et électeurs jurassiens auront sans

    doute à coeur d’obtenir pour le Jura ce qu’ils ont souhaité pour le Conseil

    fédéral. Et d’ainsi faire écho aux voeux légitimes des socialistes à propos

    de la participation des femmes aux décisions politiques prises au plus haut

    niveau.

    Sans doute serait-il mal venu d’évoquer le passé pro-bernois du candidat

    radical Fluckiger pour tenter de lui barrer l’accès au gouvernement. Argument éculé et d’autant plus inutile tant il est vrai qu’au chapitre reproches il y aurait tellemnt à dire sur le manque d’engagement politique des

    membres du gouvernement et de l’administration jurassiennes dans le suivi

    de la Question jurassienne. Personnes dont les cartes de visite s’ornent en

    période d’élections ou de nominations de titres d’apparenance aux divers

    mouvements de libération du Jura. Comme il serait du reste mal venu de rappeler les écrits de Jacques Stadelman à une "époque lointaine" où le maire

    de Delémont, alors journaliste à "La Tribune de Lausanne", qualifiait de

    "fachos" les membres du béliers de la première génération, dont faisait

    partie l’actuel ministre Beuret.

    Mal venu, disais-je, D’autant plus que l’actuel maire de Delémont a su

    durant sa gestion faire de la capitale jurassienne une ville ouverte à la

    fois sur l’extérieur et aux options sociales que bien des villes suisses

    pourraient envier. Que pourrait aussi et surtout envier le gouvernement jurassien. Les fonctionnaires qui ont vu diminuer leur salaire quelques années après que les membres dudit gouvernement se soient copieusement augmentés en savent quelque chose. Les contribuables aussi du reste.

    Le social? le voilà bien l’argument - tellement oublié durant le "combat

    de libération" - qu’il convient d’utiliser pour appuyer les candidatures de

    Jacques Stadlemann et d’Odile Montavon. L’Etat de combat n’était qu’un

    leurre. Il appartient aux Jurassiens de démontrer par leur choix que le

    cambat pour plus de justice sociale n’en est pas un. Qu’il reste à faire.

    Et que celui-là sera mené. Et pas seulement dans les cantines. C’est avec

    Jacques Stadelmann et Odile Montavon que le nouveau gouvernement devra prochainement siéger. Car de dire oui au candudat radical équivaudrait à dire

    non à l’actuel maire de Delémont qui ne manquerait pas, le cas échéant, de

    se retirer de la course. Dans la mesure où certains socialistes jurassiens,

    à l’image de l’ancien animateur du bélier Bernard Varrin, ne commettront

    pas une seconde fois l’erreur de barrer à une femme l’accès au gouvernement

    jurassien. Après avoir prôné et réussi la campagne Dreifuss.

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