Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Jubilé 2025 Année Sainte à Rome: pèlerinages et événements ouverts
    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image
    La ville d'Iznik, en Turquie, sur le site de l'antique Nicée © Omerograf/Wikimedia/CC BY-SA 4.0

    Le pape veut aller en Turquie pour la commémoration du Concile de Nicée

    «Je pense me rendre» à la célébration des 1700 ans du premier grand Concile œcuménique de Nicée, a confirmé le pape François le 28 novembre 2024. Il s’exprimait lors d’une audience à la Commission théologique internationale.

    Ce déplacement en Turquie, qui pourrait avoir lieu en mai 2025, devrait constituer l’un des moments forts de l’Année sainte et symboliser une nouvelle étape du rapprochement entre l’Église catholique et le Patriarcat de Constantinople.

    Le Concile de Nicée «constitue une étape importante dans le cheminement de l’Église et de l’humanité tout entière, car la foi en Jésus, le Fils de Dieu fait chair pour nous et pour notre salut, a été formulée et professée comme une lumière qui éclaire le sens de la réalité et le destin de toute l’histoire», a expliqué le pape François dans son discours.

    Bâtir une fraternité basée sur le Christ

    «Le Concile de Nicée, en affirmant que le Fils est de la même substance que le Père, met en évidence quelque chose d’essentiel: en Jésus, nous pouvons connaître le visage de Dieu et, en même temps, le visage de l’homme, en nous découvrant fils dans le Fils et frères entre nous», a précisé le pontife. Il a salué la préparation, par la Commission théologique internationale, d’un «document qui veut illustrer le sens actuel de la foi professée à Nicée».

    «Aujourd’hui, dans un monde complexe et souvent polarisé, tragiquement marqué par les conflits et la violence, l’amour de Dieu qui se révèle dans le Christ et qui nous est donné dans l’Esprit devient un appel à tous», a expliqué François. Il a invité à bâtir une fraternité centrée sur le Christ.

    Pour une «théologie de la synodalité»

    «Remettre le Christ au centre signifie raviver cette espérance, et la théologie est appelée à le faire, dans un travail constant et sage, en dialogue avec tous les autres savoirs», a–t-il insisté. Il a appelé les théologiens à approfondir la réflexion sur une «théologie de la synodalité» qui puisse impliquer «toutes les composantes de l’Église».

    Instituée par saint Paul VI en 1969, la Commission théologique internationale, qui est présidée par le préfet du dicastère pour la Doctrine de la foi avec des membres nommés par le pape pour cinq ans, a pour mission d’accompagner le magistère sur des sujets de grande importance théologique.

    Ses documents n’ont qu’une valeur indicative mais ils rencontrent parfois un certain impact médiatique. Elle avait notamment établi en 2007 que la «théorie des Limbes», une conception traditionnelle situant les enfants morts avant leur baptême dans un état intermédiaire extérieur au Paradis, n’était qu’une «opinion théologique sans fondement dans la Révélation». (cath.ch/imedia/cv/rz)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus