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    Le pape dénonce les «énormes inégalités» face à la santé dans le monde

    Léon XIV s’est élevé contre les «énormes inégalités» existant dans le monde quant à la santé et l’espérance de vie, en recevant les participants à l’assemblée plénière de l’Académie pontificale pour la vie, le 16 février 2026. Il a plaidé pour une approche qui considère en priorité le «bien commun».

    Léon XIV rencontrait officiellement pour la première fois de son pontificat les quelque 160 membres – “académiciens” – de l’Académie pour la vie. L’organe a été créé par Jean Paul II en 1994 pour défendre la valeur de la vie humaine et la dignité de la personne. L’entité, actuellement présidée par Mgr Renzo Pegoraro, est réunie ces jours-ci à Rome sur le thème «Santé pour tous: durabilité et équité».

    Dans un monde «marqué par des conflits, qui absorbent d’énormes ressources économiques, technologiques et organisationnelles dans la production d’armes et d’autres équipements militaires», le pontife a exhorté à «consacrer du temps, des personnes et des compétences à la protection de la vie et de la santé». Il a condamné au passage les bombardements perpétrés contre des hôpitaux, qui constituent «les attaques les plus graves que la main de l’homme puisse porter à la vie et à la santé publique».

    L’hypocrisie des déclarations sans lutte contre les inégalités

    Dans son intervention, le pape a souligné «l’interdépendance» existant entre la santé de tous et la santé individuelle, une situation que la pandémie de Covid-19 a démontré «parfois de manière brutale». La santé est influencée «par une combinaison de facteurs, qui doivent être examinés et abordés dans toute leur complexité», a-t-il ajouté.

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    Léon XIV a rencontré le 16 février 2026 les membres de l'Académie pontificale pour la vie | © Vatican Media

    Le pontife américano-péruvien a dénoncé «d’énormes inégalités» sur l’espérance de vie et la qualité de la santé, notamment selon «le niveau de revenu, le niveau d’éducation atteint et le quartier dans lequel on vit». Affirmer «que la vie et la santé sont des valeurs fondamentales pour tous» est «hypocrite» si l’on «ignore les causes structurelles et les politiques qui déterminent les inégalités», a-t-il estimé.

    «Les questions de santé concernent tous les aspects de la vie», a déclaré Léon XIV. Il a parlé en particulier de la dimension environnementale et des «facteurs écologiques» intervenant dans ce domaine. «La vie humaine est incompréhensible et insoutenable sans les autres êtres vivants.»

    Défendre le bien commun contre les intérêts particuliers

    Dans son discours, le 267 pape a insisté longuement sur la promotion du bien commun, afin qu’il ne soit pas compromis «sous la pression d’intérêts particuliers, individuels ou nationaux». Il a invité à se concentrer «non pas sur le profit immédiat, mais sur ce qui sera le mieux pour tous», souhaitant une culture «capable d’allier efficacité, solidarité et justice».

    Ce bien commun s’entretient par «le développement de relations étroites entre les personnes» et par l’attitude de «soin et de soutien». Il a expliqué que l’expérience de la maladie était celle de la «vulnérabilité», commune à tous les êtres humains. Ce n’est qu’ainsi, selon Léon XIV, que les systèmes de santé seront «plus efficaces et durables, capables de satisfaire tous les besoins de santé dans un monde aux ressources limitées».

    Le pape a recommandé d’appliquer la même vision à la coopération menée par les organisations supranationales engagées dans la protection de la santé. Au fil de son discours, il a également incité à «restaurer la confiance dans la médecine et les professionnels de santé» en dépassant «toute désinformation ou scepticisme à l’égard de la science». (cath.ch/imedia/ak/rz)

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