Le pape à l’audience générale : (021188)
Rome, 2 novembre (APIC/CIP) Jean Paul II s’est référé, dans le discours
qu’il a prononcé lors de l’audience générale de mercredi, à la liturgie du
2 novembre, qui "oriente notre pensée vers l’éternité, dans la perspective
de cieux nouveaux et d’une terre nouvelle, ou la mort n’existera plus".
Le pape a rappelé que les saints dont on a contemplé la gloire ce 1er
novembre vivent déjà dans "cette demeure de Dieu avec les hommes". Il a
évoqué aussi la promesse de Jésus de nous préparer une place dans la maison
de Dieu (Jn 14, 2), qui donne au chrétien une grande sérénité face à la
mort : Jésus nous assure que celle-ci n’aura pas le dernier mot, mais sera
vaincue.
La commémoration des fidèles défunts doit être l’occasion d’une
méditation sur la mort, a dit le pape, constatant que l’on évite parfois de
penser à celle-ci, comme si c’était "une pensée importune et fastidieuse".
Et de poser la question : nous demandons-nous si nous savons penser à la
mort et en parler ? Pour les chrétiens, elle est en effet une valeur,
puisque le Christ a su en faire un acte d’offrande, d’amour, de libération.
"Ici-bas, a-t-il poursuivi, notre libération commence par la libération du
péché. La souffrance reste un moyen d’expiation. Et si nous mourons dans la
grâce de Dieu, nous savons avec certitude que nous entrerons dans la vie et
la béatitude."
Le pape a invité les fidèles à prier pour tous ceux qui nous ont précédé
"en combattant le bon combat de la foi, afin qu’ils connaissent la paix et
que le Seigneur leur accorde le repos éternel". (apic/jt/bd)