Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Mar. 31 mars | Saint du jour | Parole de Dieu
Advertisement
  • Flash Info

    Jubilé 2025 Année Sainte à Rome: pèlerinages et événements ouverts
    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    ✝️ En direct

    Vatican en direct

    Suivez en direct les célébrations et événements liturgiques depuis la Cité du Vatican.

    no_image
    Leon-XIV-Audience_ELI8146_1

    Le mal est «une opportunité douloureuse pour renaître», affirme Léon XIV

    Le mal «est réel mais n’a pas le dernier mot» car Dieu «n’abandonne jamais» les hommes, a déclaré Léon XIV lors de l’audience générale, le 13 août 2025, dans la salle Paul VI du Vatican.

    En arrivant dans la grande salle Paul VI, Léon XIV a salué la foule en improvisant quelques paroles en anglais, espagnol et italien, expliquant aux fidèles que le lieu de l’audience avait été déplacé «pour se protéger du soleil et de la chaleur extrême» qui embrasent la place Saint-Pierre ces jours-ci. Le pape a présidé cette rencontre hebdomadaire avec des milliers de fidèles, quelques heures avant de partir à Castel Gandolfo pour une semaine de repos estival.

    Poursuivant ses catéchèses sur la vie de Jésus – initiées sous le pontificat de François –, le pape s’est arrêté cette fois sur le «dernier repas» où Jésus révèle que l’un des douze apôtres est sur le point de le trahir. Jésus ne souhaite pas «condamner» ni «humilier», il «ne pointe pas du doigt, ne prononce pas le nom de Judas», mais il «parle de telle manière que chacun peut s’interroger», a souligné le pontife.

    «Serait-ce moi?»

    Léon XIV a alors invité les catholiques à reprendre à leur compte la question des apôtres: «Serait-ce moi?». Cette question qui est «l’une des plus sincères que nous puissions nous poser», n’est pas «le cri du coupable, mais le murmure de celui qui, tout en voulant aimer, sait qu’il peut blesser», a-t-il précisé, avant d’assurer que c’est dans cette prise de conscience et cette «tristesse» que commence le salut.

    Engageant à «ouvrir un espace à la vérité dans nos cœurs», le pape a professé sa certitude que le mal «est réel mais n’a pas le dernier mot». «L’Évangile ne nous apprend pas à nier le mal, mais à le reconnaître comme une opportunité douloureuse pour renaître», a-t-il insisté.

    L’espérance du chrétien, a poursuivi Léon XIV, est de savoir que «même si nous échouons, Dieu ne nous laisse jamais». Et de glisser: «Nous sommes habitués à juger. Dieu, lui, accepte de souffrir. Lorsqu’il voit le mal, il ne se venge pas, mais s’afflige» et «continue à se fier».

    Après la rencontre, le pontife américano-péruvien doit se rendre dans la basilique Saint-Pierre pour saluer les fidèles qui n’ont pas pu entrer dans la salle Paul VI faute de place. Dans l’après-midi, l’évêque de Rome doit ensuite rejoindre la résidence papale de Castel Gandolfo, à une trentaine de kilomètres au sud-est de la capitale italienne, où il séjournera jusqu’au 19 août. (cath.ch/imedia/ak/bh)

    Actualités liées

    Actualités les plus lues