Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Kenya : Lutte contre l’endoctrinement des enfants par l’islam radical

    Le gouvernement ferme des écoles d’enseignement musulman

    Nairobi, 27 septembre 2014 (Apic) Les autorités du Kenyan ont décidé de fermer certaines madrasas, ou écoles d’enseignement islamiques, dans le pays, afin de lutter contre le terrorisme religieux, a rapporté Radio France internationale sur son site : www.rfi.fr. Ces madrasas sont toutes privées et enseignent sans curriculum commun.

    Le Kenya est l’un des pays africains les plus touchés par le terrorisme islamiste. Depuis 1996, un nombre indéterminé d’attentats et attaques de groupes radicaux musulmans contre des édifices publics et des lieux de cultes chrétiens ont eu lieu dans le pays.

    Selon le du directeur du département des enquêtes criminelles de la police kenyane, Ndegwa Muhoro, la mesure de fermeture vise «les écoles religieuses qui enseignent le jihad et facilitent le recrutement des jeunes». Dans ce cadre, la police a ordonné, il y a quelques jours, à une madrasa du comté de Machakos, au sud- est, de fermer ses portes.

    Sentiment de discrimination chez les musulmans

    Pour Fahad Changi, responsable d’une Organisation non gouvernementale musulmane, Muhuri, intervenant dans le domaine des droits humains, la décision du gouvernement «risque de faire plus de mal que de bien». Elle va «renforcer le sentiment de discrimination chez les musulmans». «Plutôt que de cibler une institution entière, il vaudrait mieux se concentrer sur des individus et engager des poursuites judiciaires contre eux», a-t-il estimé.

    Pour sa part, Cedric Barnes, du groupe de réflexion International Crisis Group, auteur d'un rapport sur la menace terroriste au Kenya, paru le 25 septembre, il y a «une double responsabilité». «Le gouvernement kenyan devrait éviter ce genre d'intervention directe, et favoriser davantage le dialogue avec la communauté musulmane», a-t-il fait remarquer. «De leur côté, a-t-il poursuivi, les dirigeants musulmans auraient intérêt à s'organiser, constituer une plateforme plus unifiée afin d'agir contre cette radicalisation». (apic/ibc/bb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus