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    France: Journée internationale pour la paix

    La Fédération internationale ACAT pense aux enfants, premières victimes des conflits

    Paris, 21 septembre 2009 (Apic) La Fédération internationale de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la Torture (Fiacat) rappelle, dans un communiqué du 21 septembre, que les enfants sont encore aujourd’hui les premières victimes des conflits armés. Elle demande la traduction en justice de tous les auteurs de crimes de guerre.

    A l’occasion de la Journée internationale pour la paix proclamée en 1981 par l’Assemblée générale des Nations Unies afin de "commémorer et renforcer les idéaux de paix parmi toutes les nations et les peuples, la Fédération internationale de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la Torture (Fiacat) souligne dans son communiqué que cette journée a tout son sens, en particulier pour les enfants, qui sont les premières victimes des conflits dans le monde. Elle "pense aux enfants soldats qui se trouvent en première ligne dans plus de trente conflits de par le monde, mais également aux millions d’enfants qui souffrent des atrocités de la guerre, notamment de mutilations et de violences sexuelles, et aux enfants réfugiés dans des pays voisins ou déplacés à l’intérieur de leur pays."

    Traduire en justice tous les auteurs d’atrocités

    L’ONG signale également que bien après la fin des hostilités, de nombreux enfants "ressentent les effets de la guerre. Bon nombre d’entre eux, peut-on lire, sont déplacés en raison d’un conflit armé, et ceux qui peuvent rentrer chez eux deviennent souvent chefs de famille." Elle dénonce le fait que " certains ont un handicap permanent à cause des mines terrestres, tandis que beaucoup d’autres ont été traumatisés psychologiquement par un enlèvement, la détention, une agression sexuelle, le meurtre brutal de membres de leur famille."

    Enfin, la Fiacat déclare attacher une très grande importance à la traduction en justice de tous les auteurs de crimes de guerre et de violations massives des droits de l’Homme et du droit humanitaire, en particulier lorsque ces crimes ont été dirigés contre des enfants. L’impunité ne saurait être tolérée, souligne l’organisation. (apic/com/js)

    Centre catholique des médias Cath-Info

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