L’époque, quand le centre d’immigré a commencé...
terprétations. Il est né officiellement le 5 avril 1979, il s’est constitué
comme association et dans ses statuts, il est mentionné que son but est de
favoriser la participation des immigrés à la vie de la communauté locale
dans le respect de leur identité culturelle (V. statuts). Au départ, le
Centre est issu avant tout de gens qui étaient étudiants à l’Université, de
milieux aussi ecclésiastiques... et peu à peu il s’est mis à collaborer
avec un certains nombres d’institution et d’associations, spécialement, au
débbut du moins, des Italiens, qui étaient les plus fortement représentés.
Comme association italienne, il y avait le Comité d’entente des associations italienne qui regroupait et synthétisait les différentes initiatives
des Italiens dans le canton de Fribourg... dans sa région. Et aussi le comité des parents d’élèves italiens de Fribourg.
On peut dire qu’au départ le Centre a surtout basé son action au niveau
scolaire. Il a mis sur pied des cours de rattrapage pour enfants immigrés
qui avaient des difficultés scolaires. Pour le faire, il a d’abord mené une
important enquête qu’il a adressé ensuite à la Direction de l’Instruction
publique pour opérer une collaboration avec les maîtres. Principalement
pour les problèmes de langue. Puis les structures d’appui ont été mises sur
pied avec des bénévoles qui les encaraient. Une vingtaine d’enfants étaient
concernés. Le Centre a en outre aessz rapidement oeuvrer pour tâcher d’améliorer le sort juridique des immigrés. C’étair l’époque de l’initative
"Etre solidaire" appuyée à Fribourg par le "Comité pour une nouvelle politique à l’égard des étrangers". Le centre, en fait, était un peu le moteur
de ce Comité qui regroupait beaucoup de personnalités suisses proches des
milieux de gauche, syndicaux et ecclésiatiques. Il a orienté son travail en
accord ou dans la continuité de l’initiative être solidaire qui étair de
sensibiliser les gens à cette problématique. (initiative massivement rejetée, elle avait pour but de d’abolir le statut des saisonniers, elle était
progressive vue la situation de l’époque). A l’époque, cependant, il n’y
avait pas la pression européenne que l’on constate aujourd’hui.
C’est peut-être la pression européenne qui fera peut-être changé qui
améliorera le statut des immégrés en Suisse. Il y a aussi la pression des
mouvements internes. Le Centre a aussi ouvert des permanences. Les finances
étaient pas énormes. C’était plutôt des dons, donnés principalement par les
Eglises. Puis la commune de Fribourg a octroyé subsiste, faible au début,
de quelques milliers de francs.
Le Centre a ensuite tenté de se rapprocher d’autres associations, les
turcs, par exemple, dans les années 82/83. Il a établi des contacts avec
eux et établi une permanence pour les travailleurs turcs (Un turc faisait
notamment partie du Comité du Centre). Les problèmes traités, surtout: les
questions de droit de travail... d’asile un peu moins, à l’époque. Le Centre a poursuivi sn travail dans le domaine de l’éducation pour essayer de
favoriser le principe de l’interculturalisme, dans les écoles. On peut aussi signaler une action important au niveau des médias, en 85/86, avec des
émissions intégration et informations) à la radio Fribourg dans différentes
langues. (Une ou deux fois par mois pour chaque groupe d’immigré). Puis
cette collaboration s’est étendue avec les portugais. En 1986: Une autre
action importante, une exposition appelée "Le pays de mon pote". Un concours fait dans les écoles primaires pour favoriser l’intégration interculturelle. Créée en collaboration avec la Direction de l’instruction publique.
Le but: toujours le même, sensibiliser l’opinion publique. Actuellement,
on ne peut pas dire, à part une expérience à Courtepin, on ne peut pas dire
qu’il y a un enseignement interculturel dans le canton de Fribourg. Soit
les maîtres ne sont pas suffisamment sensibilisés par le problèmes, soit
qu’on arrive pas à placer cela dans le programme scolaire.
Après le faible résultat de l’initiative, il y a eu démobilisation. Depui 1986, nous avons donc créée des liens plus soutenus avec la communauté
portugaise. Comme action, il faut signaler la fête des migrants qui leur
avait été consacrée, avec notamment une exposition qui leur avait été consacrée sur les valeurs culturelles. Par la suite, nous avons mis des cours
de français pour les Portugais, et placé certains d’entre eux au Comité.
Nous leur avons donc aussi ouvert la crèche.
A fribourg... d’abord les Italiens, les Espagnols,puis les Portugais, et
puis les Turcs et les Yougoslaves = la composition la plus nombreuse au niveau des communauté. Les Portugais sont aujourd’hui les plus nombreux, dans
la mesure où les Italiens s’en sont allés pour beaucoup. (Niveau de vie)
Les Espagnols viennent moins aussi, moins avantageux pour eux.
Au niveau des finances, par la suite, nous avons reçu plus d’argent de
l’Etat (1988). 5% à 10% de dons et partagé pour le reste entre l’Etat et la
commune. C’est maintenant en train de changé, car l’Etat, ne prélève plus
rien pour cela sur les lotos... ce serait maintenant au tour de la Loterie
romande de financer. Nous ne savons pas ce qui va arriver, nous sommes un
peu dans l’espectative. Il faudra renégocier. Un homme engagé à 75% de son
temps au Centre pourrait voi son poste remis en question. Les finances=
gros problèmes. Une organisation fragile au niveau financier. Les dons proviennent des membres du Centre. Des Suisses et des immigrés qui en font
partie. D’une part, il faut relever, au niveau de la permanence, que les
immigrés peuvent en jouir pour toute sorte de problèmes les concernants. Il
y a des membres passifs et actifs. Les gens qui s’engagent sont peu nombreux
Comme dernier développement important du centre, il y a eu la reprise de
la crêche par le Centre en août 1988. Elle a été créée en ..... V. avec la
Mission catholique italienne. Avec le peu de moyens: un travail important.
Pour le Centre, concernant la crêche, on a repris le travail déjà effectué.
Comme développement des activités significatives récentes, on a étendu notre action vers d’autres districts, on a mis en place une commission consultative au niveau communal à Estavayer, ce qui veut dire qu’on n’est plus
consigné à Fribourg même, et puis, il y a le journal que nous avons créé.
Nous avons mis l’accent sur l’information. Les cours de français sont aussi
donnés plus régulièrement qu’à l’époque. part la diffusion. Le journal paraît trois fois par année et parle des derniers développement tout en misant sur une meilleure information. A part les cours de français, il y a
des cours de formation sociale, avec des indications sur le droit du travail, ou autres problèmes sociaux concernant les immigrés. Pour ccela, nous
faisons appel à un syndicaliste ou autre. Nous profitons de donner des indications et des renseignement d’ordre juridique. Il y a en plus le secrétariat, chargé des contacts avec les autres institutions et de préparer des
participations à d’autres projets.
Progression au Centre? Mieux dans son évolution?
Oui et non. Au niveau financier, on a plus de fonds. Mieux au niveau
qualitatif car nous avons plus de temps à disposition. Le travail est en ce
sens là plus professionnel. Par contre, au niveau quantitatif, il y a un
recul car beaucoup de gens qui se sont démobilisés entre temps. Au départ,
l’enthousiasme de la création: on s’est professionalisé, certes, mais en
même temps, on s’est institutionnalisé. On a quelque peu perdu le contact
avec certaines communautés, même si on en a gagné avec d’autres. On a étendu notre action vers les districts. On est devenu un peu plus connu On a
aussi et surtou perdu entre temps certains contacts. La situation s’équilibre, peut être, mais on ne peut pas parler d’un développement foudroyant.
Un développement quantitatif, oui, une meilleure reconnaissance au niveau public aussi, mais par contre la perte de certains contacts de la peine à les maintenir en tout cas.
Les programmes développés, qui les décide?
C’est le Comité, comme organe, et l’assemblée générale, qui fixe, sur
proposition du Comité, de fixer les grandes lignes d’années en années. Au
sein du Comité, il n’y a qu’une personne salarié au niveau du secrétariat.
Lorsqu’il y a un projet nouveau, la décision est prise collectivement ou
alors par le groupe de personnes au sein du Comité.
Le comité, sa composition...
Il y a un peu plus de Suisse (combien de personnes en tout, par pays?)
Les commuanutés sont représentées... Les Portugais, les Italiens, les Yougoslaves le sont. Par contre Les Turcs ne sont pas directement représenté
au Comité ni les Espagnols n’on plus. Cela n’empêche pas qu’on a des contacts.
Pourquoi pas d’Espagnols et de Turcs, par exemple...
Il y a la difficulté à faire du travail concret.... Surtout, cela dépend
des personnalités qui composent les communautés.
Et les requérants d’asile?
Dans la mesure ou une question d’immigration est liée au droit du travail ou d’intégration, oui. Pour le reste, nous les dirigeons auprès d’autres institutions.
Qu’est-ce qu’il y a comme aide au retour dans les pays d’origine pour
ceux qui décident de rentrer au pays?
Il n’y a rien. Pas de programme de préparation. Ils existent en France
ou en Allemmagne, ou il existe des aides au retour, cela pour le immigrés.
Il n’en exite, en Suisse, pas davantage pour les requérants d’asile.
Au niveau de la collaboration, y a-t-il des tendances plus propices selon les pays d’origine?
C’est là une question piège. Cela dépend de la situation locale plutôt
qu’une question de nationalité. Selon es personnalités qui composent les
commuanités, et le dynamisme au sein de celles-ci. Les portugais, nous
l’avons constaté, savent assez bien s’adapter au niveau public, et acceptent volontier de mettre en retrait leur spécificité. Mais tout ce qui concerne leur identité culturelle, on le retrouvera dans la famille. Tandis
qu’il y a d’autres groupes comme certaines catégories de Yougoslaves, ils
se montrent en ville beaucoup plus en temps que Yougoslave. Ils mettent beaucoup moins en retrait leur identié culturelle. Les Portugais passent un
peu inaperçu. Tandis que les Turcs, et les Yougoslaves, question culturelle, s’intègrent moins. Les portugais sont organisée à leur manière, grâce à
leur propre réseau, leur propre créneau. On a plus de peine a rentrer en
contact avec eux qu’avec les italiens à l’époque. Car ils sont organisées
différemment. C’est moins lié au problème de l’intégration. D’une manière
beaucoup plus informelle. Les italiens ont créé tout une slérie d’association, politiquement ou autre. Les portugais aussi, mais ce sont des associations davantage portée sur le partage, mais entre eux.
Ce que les immigrés attendent du Centre? Avant tout des choses concrètes. Alors notre capacité d’action est un peu subordonnée à ce qu’on peut
leur proposer. Si on ne peut pas répondre à leur attente immédiate, ils ont
tendance à ne pas revenir. Beaucoup sont là pour un but économique au départ. Les immigrés ne cherchent pas un soutien culturel avant tout.
Les problèmes?
Beaucoup de choses liées à la vie quotidienne... Le logement, les assurances, l’environnement familial ou alors, pour certains immigrés, qui n’ont
pas les connaissances linguistiques ou l’habitude pour faire des démarches.
Nous servons d’intermédiaire. Une fonction d’écoute ou d’appui. Ils viennent aussi pour avoir une écoute. Mais c’est l’aspect concret qui domine.
Le problème du concret de la vie quotidienne, c’est là où nous sommes le
plus interpelés.
Projection pour le futur?
Au niveau de la formation linguistique, le statut... tout cela est a
améliorer. Mais il est difficile de faire un certain nombre de projet global. Tout est trop incertain souvent pour les immigrés. Il y a une commission mixte pour la scolarisation des enfants migrants qui avait été nommée
par le Conseil d’Etat.
L’idéal? des classes d’accueil, tout en évitant des gethos. Ces clases
manquent sur Fribourg. Cela varie d’une localité à l’autre dans le canton.
Nous intervenons aussi lorsqu’un jeune, par exemple, doit faire un apprentissage, pour des raisons de difficultés linguisituqes, a du mal à suivre à
l’école professionnelle, on mandate alors une personne pour lui donner des
cours. la Famille participe aussi aux frais. Nous essayons de mettre en
place une steructure pour tous les apprentis nouveaux venus.
Le centre est un peu parti avec des étudiants qui donnaient des cours de
rattrapages pour les enfants d’immigrés. Puis c’est parti avec la collaboration des mileiux ecclésiastiques, entre autres. Au début, les gens qui
faisaient partie du Centre étaient marqués d’un pont de vue religieux. Ce
qui explique le local, l’emplacement. On ne paye pas de location.
Organisation à Fribourg...
Espagnols: implantés à fribourg, Estavayer, à Bulle, à Romont... Les
Missions catholiues. Les portugais, il y acette commuanté culturelle à Fibouirg, une association de parents à Morat, ils se structure. Pour les
turcs, il y a la socitété des travailleurs étudiants turcs, il y a ceux du
kurdistan. Pour les Yougoslaves une association à Romont (Serbes) Kosovo et
albanais n’ont pas un lieu précis. Les africains aussi, ont une organisation. Les Chilien. Mais c’est généralement asez pauvre au point de vue
structure. Fribourg: avait une population étrangère assez stable par rapport aux autres cantons. (a part les italiens) C’est seulement depuis une
dizaine d’années que les chsoese ont changées. Aujourd’hui, avec les permis
de travail, c’est pas des conditions favorables à l’intégration. Dopnc pas
favorables à la création d’associations.