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    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
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    Ce qui me paraît interessant, les choses concrètes, puis ensuite les in-

    L’époque, quand le centre d’immigré a commencé...

    terprétations. Il est né officiellement le 5 avril 1979, il s’est constitué

    comme association et dans ses statuts, il est mentionné que son but est de

    favoriser la participation des immigrés à la vie de la communauté locale

    dans le respect de leur identité culturelle (V. statuts). Au départ, le

    Centre est issu avant tout de gens qui étaient étudiants à l’Université, de

    milieux aussi ecclésiastiques... et peu à peu il s’est mis à collaborer

    avec un certains nombres d’institution et d’associations, spécialement, au

    débbut du moins, des Italiens, qui étaient les plus fortement représentés.

    Comme association italienne, il y avait le Comité d’entente des associations italienne qui regroupait et synthétisait les différentes initiatives

    des Italiens dans le canton de Fribourg... dans sa région. Et aussi le comité des parents d’élèves italiens de Fribourg.

    On peut dire qu’au départ le Centre a surtout basé son action au niveau

    scolaire. Il a mis sur pied des cours de rattrapage pour enfants immigrés

    qui avaient des difficultés scolaires. Pour le faire, il a d’abord mené une

    important enquête qu’il a adressé ensuite à la Direction de l’Instruction

    publique pour opérer une collaboration avec les maîtres. Principalement

    pour les problèmes de langue. Puis les structures d’appui ont été mises sur

    pied avec des bénévoles qui les encaraient. Une vingtaine d’enfants étaient

    concernés. Le Centre a en outre aessz rapidement oeuvrer pour tâcher d’améliorer le sort juridique des immigrés. C’étair l’époque de l’initative

    "Etre solidaire" appuyée à Fribourg par le "Comité pour une nouvelle politique à l’égard des étrangers". Le centre, en fait, était un peu le moteur

    de ce Comité qui regroupait beaucoup de personnalités suisses proches des

    milieux de gauche, syndicaux et ecclésiatiques. Il a orienté son travail en

    accord ou dans la continuité de l’initiative être solidaire qui étair de

    sensibiliser les gens à cette problématique. (initiative massivement rejetée, elle avait pour but de d’abolir le statut des saisonniers, elle était

    progressive vue la situation de l’époque). A l’époque, cependant, il n’y

    avait pas la pression européenne que l’on constate aujourd’hui.

    C’est peut-être la pression européenne qui fera peut-être changé qui

    améliorera le statut des immégrés en Suisse. Il y a aussi la pression des

    mouvements internes. Le Centre a aussi ouvert des permanences. Les finances

    étaient pas énormes. C’était plutôt des dons, donnés principalement par les

    Eglises. Puis la commune de Fribourg a octroyé subsiste, faible au début,

    de quelques milliers de francs.

    Le Centre a ensuite tenté de se rapprocher d’autres associations, les

    turcs, par exemple, dans les années 82/83. Il a établi des contacts avec

    eux et établi une permanence pour les travailleurs turcs (Un turc faisait

    notamment partie du Comité du Centre). Les problèmes traités, surtout: les

    questions de droit de travail... d’asile un peu moins, à l’époque. Le Centre a poursuivi sn travail dans le domaine de l’éducation pour essayer de

    favoriser le principe de l’interculturalisme, dans les écoles. On peut aussi signaler une action important au niveau des médias, en 85/86, avec des

    émissions intégration et informations) à la radio Fribourg dans différentes

    langues. (Une ou deux fois par mois pour chaque groupe d’immigré). Puis

    cette collaboration s’est étendue avec les portugais. En 1986: Une autre

    action importante, une exposition appelée "Le pays de mon pote". Un concours fait dans les écoles primaires pour favoriser l’intégration interculturelle. Créée en collaboration avec la Direction de l’instruction publique.

    Le but: toujours le même, sensibiliser l’opinion publique. Actuellement,

    on ne peut pas dire, à part une expérience à Courtepin, on ne peut pas dire

    qu’il y a un enseignement interculturel dans le canton de Fribourg. Soit

    les maîtres ne sont pas suffisamment sensibilisés par le problèmes, soit

    qu’on arrive pas à placer cela dans le programme scolaire.

    Après le faible résultat de l’initiative, il y a eu démobilisation. Depui 1986, nous avons donc créée des liens plus soutenus avec la communauté

    portugaise. Comme action, il faut signaler la fête des migrants qui leur

    avait été consacrée, avec notamment une exposition qui leur avait été consacrée sur les valeurs culturelles. Par la suite, nous avons mis des cours

    de français pour les Portugais, et placé certains d’entre eux au Comité.

    Nous leur avons donc aussi ouvert la crèche.

    A fribourg... d’abord les Italiens, les Espagnols,puis les Portugais, et

    puis les Turcs et les Yougoslaves = la composition la plus nombreuse au niveau des communauté. Les Portugais sont aujourd’hui les plus nombreux, dans

    la mesure où les Italiens s’en sont allés pour beaucoup. (Niveau de vie)

    Les Espagnols viennent moins aussi, moins avantageux pour eux.

    Au niveau des finances, par la suite, nous avons reçu plus d’argent de

    l’Etat (1988). 5% à 10% de dons et partagé pour le reste entre l’Etat et la

    commune. C’est maintenant en train de changé, car l’Etat, ne prélève plus

    rien pour cela sur les lotos... ce serait maintenant au tour de la Loterie

    romande de financer. Nous ne savons pas ce qui va arriver, nous sommes un

    peu dans l’espectative. Il faudra renégocier. Un homme engagé à 75% de son

    temps au Centre pourrait voi son poste remis en question. Les finances=

    gros problèmes. Une organisation fragile au niveau financier. Les dons proviennent des membres du Centre. Des Suisses et des immigrés qui en font

    partie. D’une part, il faut relever, au niveau de la permanence, que les

    immigrés peuvent en jouir pour toute sorte de problèmes les concernants. Il

    y a des membres passifs et actifs. Les gens qui s’engagent sont peu nombreux

    Comme dernier développement important du centre, il y a eu la reprise de

    la crêche par le Centre en août 1988. Elle a été créée en ..... V. avec la

    Mission catholique italienne. Avec le peu de moyens: un travail important.

    Pour le Centre, concernant la crêche, on a repris le travail déjà effectué.

    Comme développement des activités significatives récentes, on a étendu notre action vers d’autres districts, on a mis en place une commission consultative au niveau communal à Estavayer, ce qui veut dire qu’on n’est plus

    consigné à Fribourg même, et puis, il y a le journal que nous avons créé.

    Nous avons mis l’accent sur l’information. Les cours de français sont aussi

    donnés plus régulièrement qu’à l’époque. part la diffusion. Le journal paraît trois fois par année et parle des derniers développement tout en misant sur une meilleure information. A part les cours de français, il y a

    des cours de formation sociale, avec des indications sur le droit du travail, ou autres problèmes sociaux concernant les immigrés. Pour ccela, nous

    faisons appel à un syndicaliste ou autre. Nous profitons de donner des indications et des renseignement d’ordre juridique. Il y a en plus le secrétariat, chargé des contacts avec les autres institutions et de préparer des

    participations à d’autres projets.

    Progression au Centre? Mieux dans son évolution?

    Oui et non. Au niveau financier, on a plus de fonds. Mieux au niveau

    qualitatif car nous avons plus de temps à disposition. Le travail est en ce

    sens là plus professionnel. Par contre, au niveau quantitatif, il y a un

    recul car beaucoup de gens qui se sont démobilisés entre temps. Au départ,

    l’enthousiasme de la création: on s’est professionalisé, certes, mais en

    même temps, on s’est institutionnalisé. On a quelque peu perdu le contact

    avec certaines communautés, même si on en a gagné avec d’autres. On a étendu notre action vers les districts. On est devenu un peu plus connu On a

    aussi et surtou perdu entre temps certains contacts. La situation s’équilibre, peut être, mais on ne peut pas parler d’un développement foudroyant.

    Un développement quantitatif, oui, une meilleure reconnaissance au niveau public aussi, mais par contre la perte de certains contacts de la peine à les maintenir en tout cas.

    Les programmes développés, qui les décide?

    C’est le Comité, comme organe, et l’assemblée générale, qui fixe, sur

    proposition du Comité, de fixer les grandes lignes d’années en années. Au

    sein du Comité, il n’y a qu’une personne salarié au niveau du secrétariat.

    Lorsqu’il y a un projet nouveau, la décision est prise collectivement ou

    alors par le groupe de personnes au sein du Comité.

    Le comité, sa composition...

    Il y a un peu plus de Suisse (combien de personnes en tout, par pays?)

    Les commuanutés sont représentées... Les Portugais, les Italiens, les Yougoslaves le sont. Par contre Les Turcs ne sont pas directement représenté

    au Comité ni les Espagnols n’on plus. Cela n’empêche pas qu’on a des contacts.

    Pourquoi pas d’Espagnols et de Turcs, par exemple...

    Il y a la difficulté à faire du travail concret.... Surtout, cela dépend

    des personnalités qui composent les communautés.

    Et les requérants d’asile?

    Dans la mesure ou une question d’immigration est liée au droit du travail ou d’intégration, oui. Pour le reste, nous les dirigeons auprès d’autres institutions.

    Qu’est-ce qu’il y a comme aide au retour dans les pays d’origine pour

    ceux qui décident de rentrer au pays?

    Il n’y a rien. Pas de programme de préparation. Ils existent en France

    ou en Allemmagne, ou il existe des aides au retour, cela pour le immigrés.

    Il n’en exite, en Suisse, pas davantage pour les requérants d’asile.

    Au niveau de la collaboration, y a-t-il des tendances plus propices selon les pays d’origine?

    C’est là une question piège. Cela dépend de la situation locale plutôt

    qu’une question de nationalité. Selon es personnalités qui composent les

    commuanités, et le dynamisme au sein de celles-ci. Les portugais, nous

    l’avons constaté, savent assez bien s’adapter au niveau public, et acceptent volontier de mettre en retrait leur spécificité. Mais tout ce qui concerne leur identité culturelle, on le retrouvera dans la famille. Tandis

    qu’il y a d’autres groupes comme certaines catégories de Yougoslaves, ils

    se montrent en ville beaucoup plus en temps que Yougoslave. Ils mettent beaucoup moins en retrait leur identié culturelle. Les Portugais passent un

    peu inaperçu. Tandis que les Turcs, et les Yougoslaves, question culturelle, s’intègrent moins. Les portugais sont organisée à leur manière, grâce à

    leur propre réseau, leur propre créneau. On a plus de peine a rentrer en

    contact avec eux qu’avec les italiens à l’époque. Car ils sont organisées

    différemment. C’est moins lié au problème de l’intégration. D’une manière

    beaucoup plus informelle. Les italiens ont créé tout une slérie d’association, politiquement ou autre. Les portugais aussi, mais ce sont des associations davantage portée sur le partage, mais entre eux.

    Ce que les immigrés attendent du Centre? Avant tout des choses concrètes. Alors notre capacité d’action est un peu subordonnée à ce qu’on peut

    leur proposer. Si on ne peut pas répondre à leur attente immédiate, ils ont

    tendance à ne pas revenir. Beaucoup sont là pour un but économique au départ. Les immigrés ne cherchent pas un soutien culturel avant tout.

    Les problèmes?

    Beaucoup de choses liées à la vie quotidienne... Le logement, les assurances, l’environnement familial ou alors, pour certains immigrés, qui n’ont

    pas les connaissances linguistiques ou l’habitude pour faire des démarches.

    Nous servons d’intermédiaire. Une fonction d’écoute ou d’appui. Ils viennent aussi pour avoir une écoute. Mais c’est l’aspect concret qui domine.

    Le problème du concret de la vie quotidienne, c’est là où nous sommes le

    plus interpelés.

    Projection pour le futur?

    Au niveau de la formation linguistique, le statut... tout cela est a

    améliorer. Mais il est difficile de faire un certain nombre de projet global. Tout est trop incertain souvent pour les immigrés. Il y a une commission mixte pour la scolarisation des enfants migrants qui avait été nommée

    par le Conseil d’Etat.

    L’idéal? des classes d’accueil, tout en évitant des gethos. Ces clases

    manquent sur Fribourg. Cela varie d’une localité à l’autre dans le canton.

    Nous intervenons aussi lorsqu’un jeune, par exemple, doit faire un apprentissage, pour des raisons de difficultés linguisituqes, a du mal à suivre à

    l’école professionnelle, on mandate alors une personne pour lui donner des

    cours. la Famille participe aussi aux frais. Nous essayons de mettre en

    place une steructure pour tous les apprentis nouveaux venus.

    Le centre est un peu parti avec des étudiants qui donnaient des cours de

    rattrapages pour les enfants d’immigrés. Puis c’est parti avec la collaboration des mileiux ecclésiastiques, entre autres. Au début, les gens qui

    faisaient partie du Centre étaient marqués d’un pont de vue religieux. Ce

    qui explique le local, l’emplacement. On ne paye pas de location.

    Organisation à Fribourg...

    Espagnols: implantés à fribourg, Estavayer, à Bulle, à Romont... Les

    Missions catholiues. Les portugais, il y acette commuanté culturelle à Fibouirg, une association de parents à Morat, ils se structure. Pour les

    turcs, il y a la socitété des travailleurs étudiants turcs, il y a ceux du

    kurdistan. Pour les Yougoslaves une association à Romont (Serbes) Kosovo et

    albanais n’ont pas un lieu précis. Les africains aussi, ont une organisation. Les Chilien. Mais c’est généralement asez pauvre au point de vue

    structure. Fribourg: avait une population étrangère assez stable par rapport aux autres cantons. (a part les italiens) C’est seulement depuis une

    dizaine d’années que les chsoese ont changées. Aujourd’hui, avec les permis

    de travail, c’est pas des conditions favorables à l’intégration. Dopnc pas

    favorables à la création d’associations.

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