Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Rome: Benoît XVI prie pour les victimes des affrontements dans une prison du Venezuela

    L’Eglise vénézuelienne déplore la politique carcérale du gouvernement

    Rome/Caracas, 31 janvier 2013 (Apic) Benoît XVI a adressé le 31 janvier 2013 un message de condoléances suite aux affrontements du 25 janvier dans une prison d’Uribana, au Venezuela. Les violences ont coûté la vie à 61 personnes, pour la plupart des prisonniers.

    Benoît XVI a assuré les familles des victimes de sa prière. Il invite également les autorités du pays à continuer à travailler dans un esprit de collaboration et de bonne volonté pour "surmonter les problèmes et éviter la répétition de tels événements dramatiques à l’avenir".

    Dans le message adressé à Mgr Antonio José López Castillo, évêque de Barquisimeto, Benoît XVI exprime sa profonde tristesse pour ces "incidents tragiques". Il évoque également sa proximité et solidarité spirituelle avec les familles des victimes et les quelque 120 blessés.

    2’500 détenus dans une prison faite pour 850

    Le gouvernement a ouvert une enquête sur les circonstances de la tragédie d’Uribana. Selon une première reconstruction, une perquisition effectuée par la Garde nationale serait à l’origine des incidents. Certains prisonniers auraient profité de l’occasion pour attaquer les agents de sécurité, avant que la situation ne dégénère.

    La prison devrait en théorie accueillir un maximum de 850 personnes. Il y a en réalité 2’500 prisonniers. Pour la Commission de l’ONU sur les droits de l’homme, la responsabilité des combats est à attribuer aux autorités vénézuéliennes.

    L’Eglise du Venezuela parle d’une "politique carcérale inefficace du gouvernement face à la surpopulation". L’institution évoque également le manque de nourriture, la violence incontrôlée, les délais de procédure interminables et l’humiliation subie par les familles des détenus. Elle a appelé à une enquête indépendante et impartiale, qui puisse permettre de "poursuivre et de punir les responsables". (apic/imedia/mm/rz)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus