Bruxelles, 2 juillet (APIC) Pour aller en vacances, il faut en avoir des
moyens,constate l’action vivre ensemble, à la veille des départs en congé.Pour les plus démunis, pas question de partir en vacances. Face à cette
situation des associations ouvrent leurs portes ,en particulier aux jeunes.
D’autres ont comme projet, de mettre à profit le temps libre pour favoriser
des activités sportives,éducatives et culturelles. Les difficultés
auxquelles elles se heurtent dans la réalisation de leur projet amènent les
associations de voir l’avenir avec inquiètude.
Depuis une vingtaine d’année, l’Action vivre ensemble est chargée de la
campagne annuelle en faveur des plus démunis en Belgique francophone.
Bénéficiant de la solidarité des communautés chrétiennes elle a soutenu
plusieurs projets en faveur des plus démunis en Wallonie et à Bruxelles.
Son rôle consiste à donner à des personnes en difficulté le petit coup de
pouce qui devrait leur permettre de trouver une place à part entière dans
la société.
L’Action Vivre Ensemble de, par son travail occupe une position privilégiée
pour comprendre les intérêts des différentes parties en présence. Ceci
l’amène à se faire la voix des sans-voix. ses responsables amplifient leur
cri avant qu’il ne soit trop tard. Mais ils ont le sentiment que leur cri
résonne sans véritable réponse dans une Europe qui se construit
économiquement. Alors que les experts évaluent à plusieurs millions le
nombre des démunis dans l’Europe dont le chiffre a été évalué par les
experts environ cinq fois la population de la Belgique. L’organisation
propose de trouver une solution à ce fléau avant qu’il ne soit trop tard:à
Vivre Ensemble chercher des solutions à long terme à ce problème pour mieux
lutter contre les facteurs d’exclusion sociale.
Avenir sombre
Les associations voient leurs projets