Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    L’Eglise catholique interpelle l’Etat pour assurer la sécurité

    Kenya: Vague de terreur de militants de la secte mungiki

    Nairobi, 16 avril 2008 (Apic) L’Eglise catholique du Kenya a demandé au gouvernement de mettre fin à la "terreur" déclenchée par des bandes armées et criminelles. Depuis plusieurs jours, des miliciens de la secte interdite des mungiki, sèment la terreur dans plusieurs endroits du pays.

    "La sécurité de tous les Kenyans doit être un sujet de préoccupation pour l’Etat", a déclaré le cardinal John Njue, cité le 16 avril par le quotidien pro-gouvernemental, "The Nation". Or, a-t-il ajouté, "il est de notre constat, que la sécurité des citoyens kenyans dans de nombreux domaines, a été entre les mains des milices".

    Dans une déclaration diffusée lundi, les évêques catholiques kenyans avaient déjà prôné "la restauration de l’intégrité et l’efficacité des tribunaux de droit". Selon "The Nation", depuis le début de la semaine, la secte mungiki mène des actes de terreur dans les grandes villes du pays, provoquant des morts et des destructions. Des gardiens d’un garage à Nairobi sont morts après avoir été attaqués par des membres de la secte. D’autres actes de terrorisme ont eu lieu sur des véhicules de transport public, un train de banlieue, entre autres. En outre, sous la menace des membres de mungiki, des femmes de Naivasha (ouest) ont cessé de porter des pantalons.

    D’autre part, selon l’Agence de presse africaine (APA), la police kenyane a tué 14 12 adeptes de la secte mungiki, le 14 avril, lors d’une opération à Nairobi et dans la vallée du Rift. Elle faisait suite à des actes de vandalisme perpétrés par des centaines de membres de la secte pour protester contre l’assassinat de la femme et du chauffeur de leur chef, Maina Njenga, à Nairobi. Selon le quotidien The Nation, la police a interpellé 808 membres présumés des mungiki. (apic/ibc/bb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus