Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Mar. 31 mars | Saint du jour | Parole de Dieu
Advertisement
  • Flash Info

    Jubilé 2025 Année Sainte à Rome: pèlerinages et événements ouverts
    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    ✝️ En direct

    Vatican en direct

    Suivez en direct les célébrations et événements liturgiques depuis la Cité du Vatican.

    no_image
    Sainte-Josephine-Bakhita

    Journée contre la traite: Léon XIV alerte sur "l'esclavage numérique"

    À l’occasion de la 12e Journée mondiale de prière et de réflexion contre la traite des êtres humains, le 8 février 2026, Léon XIV appelle à éradiquer ce commerce odieux. Le pape s’inquiète en particulier du sort des victimes de l’«esclavage numérique», enrôlées malgré elles dans des réseaux de fraude et de criminalité en ligne.

    Cette Journée mondiale contre la traite des êtres humains est célébrée chaque année par l’Église catholique le 8 février, pour la fête de sainte Joséphine Bakhita, religieuse soudanaise victime de la traite lorsqu’elle était enfant. Ce thème était particulièrement cher au pape François, qui a promu cette initiative dès le début de son pontificat avec le réseau “Talitha Kum” qui rassemble depuis 2009 les initiatives de communautés religieuses contre la traite des êtres humains.

    Dans son premier message pour cette journée, Léon XIV appelle avec force à « affronter et à mettre un terme à ce grave crime contre l’humanité ». Le pape passe en revue les causes de ce «commerce odieux», citant l’instabilité géopolitique et les conflits armés, ou encore l’élargissement du fossé entre riches et pauvres qui contraint ces derniers à des situations précaires.

    Plus largement, le chef de l’Église catholique dénonce une « logique de domination et de mépris pour la vie humaine », s’attristant que dans les conflits, les victimes soient considérées « comme de simples ‘dommages collatéraux’, sacrifiés au nom d’intérêts politiques ou économiques ». Il y voit « les symptômes d’une culture qui a oublié comment aimer comme le Christ aime ».

    Dans le contexte actuel du développement des nouvelles technologies, Léon XIV dénonce en particulier l’essor de l’«esclavage numérique», par lequel «des personnes sont attirées dans des stratagèmes frauduleux et des activités criminelles» et sont alors forcées de travailler dans des centres d’escroquerie en ligne. Dans ces cas, déplore-t-il, «la victime est contrainte d’endosser le rôle de coupable, aggravant ainsi ses blessures spirituelles».

    Parmi les plus vulnérables aux « promesses trompeuses des recruteurs », le pontife américano-péruvien se préoccupe pour les migrants et les réfugiés, ainsi que les femmes et les enfants qui sont les plus durement touché. Il incite tout un chacun à « identifier les mécanismes cachés de l’exploitation dans nos quartiers et dans les espaces numériques ». (cath.ch/imedia/ak/mp)

    Actualités liées

    Actualités les plus lues