Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    des Lieux Saints aux Palestiniens des Territoires occupés

    Jérusalem: les évêques catholiques dénoncent la fermeture (170593)

    Jérusalem, 17mai(APIC) Réunis en assemblée à Jérusalem le 13 mai, les

    évêques catholiques de Terre Sainte dénoncent une nouvelle fois la fermeture de la Ville Sainte aux Palestiniens des Territoires occupés. Depuis le

    1er avril, ceux-ci sont en effet soumis, pour obtenir un permis, au bon

    vouloir du gouverneur militaire.

    La fermeture, de la Ville Sainte aux Palestiniens des Territoires Occupés est, protestent les évêques, une atteinte aux droits de l’homme. "Jérusalem, Ville Sainte, est aussi un noeud routier et le centre socio-économique des villes et villages qui l’entourent, écrivent-ils. Du point de vue

    civil, cette fermeture sépare les familles, cause le chômage, empêche l’accès aux hôpitaux et aux institutions scolaires et perturbe toute la vie

    économique et sociale. Du point de vue religieux, les fidèles ne peuvent

    accéder librement aux Lieux Saints. Le mouvement du clergé et des pasteurs

    établis dans les Territoires occupés est également entravé."

    Depuis le 2 avril, les évêques catholiques - parmi lesquels Mgr Michel

    Sabbah, patriarche Latin de Jérusalem, les vicaires patriarcaux pour les

    grecs melkites de Jérusalem (Mgr Lufti Laham), les Latins de Nazareth, les

    syriens catholiques, les maronites de Jérusalem, ainsi que leurs confrères

    de Jordanie - se sont adressés par écrit, en vue de la Semaine Sainte, aux

    autorités militaires des Territoires occupés. Ils ont obtenu une réponse

    téléphonique disant, précisent-ils dans un "mémoire" daté du 13 mai, que

    "les gouverneurs militaires ont des ordres pour donner des permis pour ceux

    qui voulaient venir prier à Jérusalem".

    Les signataires protestent: "Jérusalem reste le centre civil et religieux pour tous les Palestiniens des Territoires occupés, y compris les

    chrétiens. La fermeture actuelle, quelle que soient les raisons alléguées,

    raisons politiques ou mesures de sécurité, fait violence à la nature même

    de Jérusalem, Ville Sainte. Les croyants devraient pouvoir y accéder sans

    devoir faire la queue et subir des humiliations pour obtenir un permis du

    gouverneur militaire.

    "Cette fermeture est une preuve que Jérusalem, vu son caractère religieux unique, doit avoir un statut unique, qui la sorte de tout conflit politique et la libère des mesures unilatérales, prises pour des raisons de sécurité." (apic/cip/cb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus