Tarija, 13 mai (APIC/CIP) Vendredi 13 mai au matin, après avoir rencontré
des missionnaires polonais travaillant en Bolivie, Jean Paul II s’est rendu
à Tarija, une ville de 54.000 habitants, à quelque 700 km au sud de La Paz.
Là, il a présidé une célébration de la parole destinée aux enfants.
Dans un "message aux enfants", le pape a affirmé que les enfants et les
jeunes sont toujours le trésor authentique d’un pays et que tous les efforts pour améliorer leur condition se répercutera toujours dans tous les
domaines de la vie. Les enfants et les jeunes sont aussi le trésor de
l’Eglise. "Malgré cela, a ajouté le pape, les enfants sont très souvent les
premières victimes de la pauvreté. Certains meurent avant de voir le jour,
d’autres n’ont qu’une existence brève et douloureuse".
Jean Paul II a réclamé une attention spéciale pour la santé des enfants
et une éducation sanitaire adéquate des familles. Il a affirmé aussi leur
droit inaliénable à l’enseignement. La formation doit conduire à un développement harmonieux des conditions physiques, morales et intellectuelles,
a-t-il insisté, avant de mettre l’accent sur la nécessité d’une prise de
conscience de la dignité de l’amour conjugal.
Il faut aussi donner aux enfants la possibilité d’aller vers le
Seigneur, qui veut qu’on laisse venir à lui les enfants. En outre, a
déclaré Jean Paul II, il faut veiller à la moralité publique, surtout dans
les moyens de communication sociale. S’adressant aux enfants même, les appelant les "changuitos" (terme affectueux par lequel ils sont désignés dans
la région de Tarija), il leur a demander de fréquenter l’école et de bien
étudier le catéchisme.
Enfin, le pape a fait l’éloge de la femme bolivienne (et latinoaméricaine en général), qui "protège l’âme chrétienne de la société".
(apic/cip/bd)