Lucerne/Fribourg, 20mars(APIC) La "Kinderhilfe Bethlehem" (KHB) de Lucerne et l’Association en faveur de la "Bethlehem University" (ABU) de Neuchâtel ont demandé au Département des affaires étrangères et à la direction
générale des PTT d’intervenir auprès du gouvernement israélien, alors que
celui-ci a interrompu les télécommunications dans les territoires occupés
depuis plusieurs jours. Il a agi ainsi "afin que l’OLP ne puisse plus
transmettre aucune instruction par téléphone" a expliqué vendredi 18 mars à
l’agence APIC Bruno Hasler, de la KHB.
C’est avec une inquiétude croissante que la "Kinderhilfe Bethlehem" et
le Conseil d’administration de la société de transport de l’Université de
Bethlehem observent l’escalade de la violence dans les territoires occupés
d’Israel. Yigal Antebi, le conseiller de l’ambassade israélienne à Berne, a
constaté que depuis quelques jours l’on a supprimé toute possibilité de
communication pour Bethlehem pour des raisons de sécurité. Ceci pourrait
rapidement conduire à un arrêt des approvisionnements pour l’hôpital des
enfants et menacer sérieusement les soins apportés aux nourrissons et aux
enfants. C’est ce qu’annonçait la KHB dans une communiqué de presse.
De l’avis de la "Kinderhilfe Bethlehem", qui entretient le "Caritas Baby
Hospital" dans la ville, l’interruption des télécommunications ainsi que la
fermeture des écoles et des universités ont "un effet contre-productif sur
nos efforts en faveur de la paix, de l’ordre, du rapprochement et du
respect mutuel des droits de l’homme".
La KHB a déjà demandé au Département des affaires étrangères et à la direction générale des PTT d’intervenir. "Nous attendons des autorités compétentes qu’elles fassent preuve de compréhension pour la situation, précaire
- au moins qu’elles garantissent l’approvisionnement régulier des services
publics, particulièrement dans les domaines de la santé et de l’éducation".
(apic/eg/cor)