Il y a 200 ans, monsieur Chappuis était garde suisse du roi Louis XVI à Pa-
a bâti ici cette maison Chappuis. En 1787. C’était l’hôtel de la CroixBlanche. ... Vous avez là une chaise de l’ancienne auberge, lées escaliers
en chêne, travaillés à la main. Construit avec la pierre du Jura. Le musée
de Delémont à Dit: "Votre maison est un musée". La famille Chappuis: 10 enfants, 5 filles cinq garçons. Et Thérèse... devenure Soeur Marie, l’inspiratrice de notre congrégation. Le roi de
prusse a visité la maison. Il y a mangé à l’hôtel de la Croix-Blanche. Joséphine, la femme de Napoléon a dormi plusieurs fois ici. Elle est montée
au Vorbourg avec Mme Chappuis. Joséphine à Mme Chappuis: "Que dit-on de Napoléon ici? le Jura appartenait à la France, le dépasrtement du Haut-Rhin,
ewt Mme Chappuis de répondre... Il nous prend nos fils.
S. Marie est née pendant la révolution française, en 1793, nous fêteront
le bi-centenaire de sa naissance l’an prochain. Et comme l’église de Soyières était fermée, à cause de la révolution, on a dû la transporter dans le
premier village en Suissse, à Petit Lucelle. On voit sur une gravure son
oncle qui la porte dans un panier à la frontière. Le douanier: "Qu’est-cve
qu’il y a dans le panier? De la bonne marchandise". "Passe ton chemin citoyen". Pendant la révolution française, le curé du lieu, qui était le frère de Mme Chappuis, une fille Fleury, habitait dans la maison à côté, là ou
se trouve aujourd’hui l’école maternelle et le musée en-dessus. Toute les
nuit, la famille traversait ou se disait la messe. Thérèse, aavait 4 ans:
"Je sais que toutes les nuits, vous partez, vous traversez la route, je
veuy aussi assister" D’accord, si tu sais te taire, lui répond la maman.
Elle portait à manger aux prêtres qui se cachaient dans les fermes avoisinantes et dans les forêts.
Après la révolution française, les églises se rouvrent. Thérèse part
comme pensionnaire à la visitation à Fribourg, elle avait 12 ans. Une enfant née d’une famille aisée, qui aimait à se choisir de belles robes. De
Fribourg, elle sera envoyé à Paris, à Metz et puis à Troyes. En 1826 elle
était déjà chargé du noviciat. A Troyes de 1826 à 1838. Morte à Troyes, en
1875.
A Troyes, il y avait un pensionnat. Une der ces jeunes filles s’appelait
Léonie, et c’est elle qui sera béatifiée le 27 septembre. Léonie Aviat
était une de ses pensionnaires. Et lorsqu’elle a quitté le pensionnat, elle
a dit: "J’aimerais donné ma vie au Seigneur. Mère Chappuis" Ce que le Seigneur a préparé pour vous n’est pas encore prêt. Rentré chez vous, apprenez
à coudre... ce qui n’était pas l’habitude des jeunes filles de l’époque les usines de Troyes, les premières usines, tricots, etc. La mère Chappuis
savait depuis l’âge de 22 ans savait qu’elle avait une mission à remplir.
Saint-François de Sales à fondé une congrégation "La Visitation". Mission à
remplir, de susciter, d’inspirer une congrégation qui aurait l’esprit de la
Visitation mais qui rayonnerait au-dehors. Léonie a été préparée par la Mère Chappuis à cette tâche. Et le Père Brisson, qui était l’aumônier du couvent, était destiné par le Seigneur, à travers la Mère Chappuis, à être le
fondateur. Mais il n’avait pas du tout l’envie de fonder une Congrégation.
La Mère Chappuis, souvent lui parlait au parloir. Le père Brisson: "Mais
si c’est vrai que je dois fonder cette congrégation, alors que la Mère
Chappuis nous donne une ceraine somme d’argent à la sortie de la messe,
pour une dame qui n’avait pas assez d’arent pour payer son loyer. La messe
finie, Mère Chappuis lui remet exactement la somme demandée. Un certain
temps passe. Brisson" Mais que faîtes-vous". M. Chappuis: "Il fauit touijours faire ce que le Seigneur nous demande". Un certain temps s’est passé,
elle a recontinué a parler de la fondation de cette congrégation.. Elle qui
voyait les difficultés des ouvrières. Une seconde mise à l’épreuve de la
part du père Brisson. "Que fanny, une jeune fille pas très intelligente du
pensionnat, vienne se confesser samedi et qu’elle me dise quelques phrases
de la Soome de Saint Thomas". Il avait copier quelques phrases sur un bout
de paier mis dans sa poche. Elle en est incapable. Donc je suis quitte. Le
samedi, stupeur. Fanny sort péniblement les phrases. Brisson, qui ne se
souvenait même plus de sa demande au Seigneur, sort le papier. Et les phrases jusqu’au bout furent récitées.
En dépit de son trouble, il continauait à ne pas vouloir fonder la congrégation. La M. Chappuis continait d’insister: "Le Seigneur le veut". Brisson: Même si un jour un mort réssuscitait, je ne le ferai pas. ... Si vous
continuez à me harceler, je suis obligé de quitter la visitation". La m.
Chappuis est sortie de la pièce, une apparition du Seigneur. Une grande
joie est entrée dans mon coeur et je dis de tout mon coeur oui à ce que la
Mère Chappuis me demande, raconte le Père Brisson dans un livre sur la Mère
Chappuis. Depuis ce jour là, il fait ce qu’il n’a pas fait durant 25 ans:
écouter M. Chappuis.
Il n’avait jamais parler de l’apparition à Mère Chappuis, laquelle savait cependant. Elle disait: Si tout est vrai sur ce que je vous ai di sur
la fondation de cette congrégation, mon corps restera intact après ma mort.
Le Père Brisson présent au moment ou on ouvrit le cercueile de la Mère
Chappuis, au moment ou sa cause a été introduite, en Elle a été enterré un
jour de pluie, cercueil ouvert au jardin de la visitation... Tout était là
pour que ce qu’avait déclaré M. Chapuuios ne se réalise pas. En 1902, on a
ouvert le cercueil Sous les robes de la vénérable, son corps était parfaitement intact. Pour lui, ce fut une rlévélation, le point final de ce qu’on
lui avait demandé. Ila ensuite mis tout son coeur après pour être notre
fondateur. Fondatrice et fondateur: le Père brisson et la Mère Aviat, Mère
Aviat, morte en 1914, on a ouvert son cercueil en 1962. Je l’ai vu. Elle
était absolument intact. Elle avasit la bouche ouverte. J’ai touché son talon, qui était exactement comme si je touchais mon pouce, même souplesse.
Auz moment ou ils ont remis le voile, une soeur la remise comme si elle
était vivante et le médecin a dit: Tout est conservé, jusqu’au ligaments.
Je l’ai vu, je l’ai touchléée, c’était à Troyes. Elle est morte à Pérouze.
Et au moment de la translation, on a cherché le Père Brisson au cimetiierre
de troyes, la Mère Aviat et nous avons mis les deux cercueil dans la chapelle, de nos deux fondateurs. Le lendemain, le cercueil a été ouvert, le
14 avril, je crois. DSimilitude. Toutes deux retrouvées intactes. Les deux
fondateursa se trouvent maiontenant dans la crypte de la maison mère à
Troyes, comme M. Chappuis, du reste, sous l’autel.
La salle de l’auberge, avec le counge. Aermoire en noyer de la famille
Chappuis La ou la faille se tenait, les plats préparés, la salle d0auberge
juste devant. Une armoire dans laquelle nous avons retrouvé les documents
de la famille Chappuis, qui sont dans notre petit musée. C’est devenu
maintenant le parloir. Les Oblats sont arrivées à Soyières en 1893 à
Soyières. Lews Soeurs oblats de saint-François de Sales.
Centenaire l’an prochain et en même temps le bi-centenaire de la mort de
M. Chappuis. Léonie, Aviat, est arrivée à Soyières et a ouvert en 1905 un
jardin d’enfants. Qui continue aujourd’hui. Peut être la première école
enfantine du Jura. Inauguré e le 11 janvier 1905., fondatrice et supérieure
génértale des Soeurs oblats de s. Fr. de Sales au rez de chaussée de la
maison de l’oncle Fleury, le frère de Mme Chappuis, mère de Marie. 1904,
fuir la persécution religieuse, part de Troyes. Toutes nos maisons ont été
fermées, elle a passé au moins six mois ici avant d’ouvrir la maison mère à
Pérouze, en Italie, en attendant de pouvoir retourner à Troyes, ou elle
ouvrira des maisons de patronage. Comme à Soyière, ou cela se perpétue aujourd’hui à Soyières, le samedi après-midi, avec des jeunes filles qui
viennent pour bricoler, chanter, etc. En 1893, Soeur Marie...
Festivités à la cathédrale de Troyes au mois d’octobre
Un bus part de Soyières, un autre de Châtel Saint-Deni, un train et un
avion de Berne. En tout 150 personnes, dont plusieurs personnes de Soyières.
Une table de l’auberge. La cause de la béatification de Soeur Aviat, qui
a abouti. Et la cause en béatification de S, Chappuis. Elle est vénérable.
Et au début du siècle, il y a eu un jésuite, qui avait la manie de faire
échouer toutes les causes à Rome. Sa cause a été mise de côté. Mais pas définitivement. Nous l’espérons. La visitation de Troyes suit la chose. "La
bonne Mère, comme on l’appelait. Mo? Je suis Mère Supérieure ici à Soyières
depuis (Soeur Agnès de Gonzague) 21 ans, avant à Chatel. 12 soeurs et 26
pensionnaires (jeunes filles de 15 à 18 ans, pour apprendre le français,
branches générales, commerciales, pour les préparer.
Les jeunes filles sont assises dehors, occupées à faire des sculptures
en terre. Deux jeunes soeurs les acompagne, une Soeur âgée de 90 ans effile
dees hariccots. Elles bricolent. Des fleurs des tables, des pommes. Soeur
Marie-Hélène, enseignante, le français en particulier, parisienne.
Une jeune fille: popuirquoi avoir choisi de venir à Soyières... Ma soeur
déjà y a étudié. Püur apprendre la langue française. Je connais la maison
Chappuis par ma soeur. Combien de temps? une année. Vous savez ce qui va se
passer le 27 septembre à Rome? OUi. Vous en poarlez? un peu. Mais cela fait
trois jours qu’elles ont repris l’école, Du spéciale, ce jour là? Elles ne
seront pas là. En Vacances, car les seours partent et alors nous avons vacances. Des anciennes élèves seront du voyage. Elle vient de Aech, près de
Bâle. Une main sculptée, travaillée en terre. La seour depuis 4 ans à Soyières. Soeur des chevaux, car elle initie les filles poiur aller àà cheval.
Enseihne le français et les branches commerciales, comptabilité, fribourgeoise, Soeur Louise-Cécile. Soeur Joseph-Andrée, 90 ans. Elle aime beaucoup les jeunes, c’esat notre maîtresse d’ordre. Elle passe la journée a
aller d’une chambre à l’autre poour voir si les jeunes filles ont de l’ordre. Toute sa fille avec des jeunes qu’elle aime. Les jeunes le lui rendent
bien. Elle connaît chacune par son préonom.
Les gens de Soyières connaissent bien la communauté... Quand il y a des
malades, on vient sonner à la porte. On vient bbeaucoup. Nous faisons beaucoup au niveau de la paroisse, nous avons aussi les enfants au catéchisme.
Les mères qui viewnnent popur l’école enfantine. Une soeur fait opartie du
conseil de paroisse. Nous sommes très liée à la poipulation. A la fête du
village, nos enfants sont allés jouer de la musique.
Jardin d’enfants que la Mère Aviat a ouvert. 6 enfants sont là. Généralement Soeur Chantal-Agnès. Ils sont 7 enfants de 5 ans et 6 petits de 4 à
5 ans. S’occupe des deux classes. Payée par le canton. Plus le samddi, de
la 1ere à la 9e année. Le patronage. Un théâtre, des jeunes filles de tous
le villages, en moyenne une vingtaine. Une fois par mois chante la messe.
Musée
"Peinture qui surmontait la cheminée dans le grand salon du 1er étage de
l’auberge de la Croix-Blanche au temps de la famille Chappuis. Pareterrre
en bois, clopison de bois. "Des portes et des serrures faites mains. Une
cachette ou se cachait le curé du village. Le village le savait mais peryssonne ne le vendait. La nuit il sortait pour aller dire la messe. "Cachette
ou dispaissait l’oncle Fleury Joseph Fleury né le 15 octovbre 1723, curé de
Soyière de 1755 à 1812 pour échapper aux perquisitiuons des agents révolutionnaires". 10 enfants. sur dix, Une famille de religieux. Deux seulement
se sont mariés. les autres sont devenus religieux ou religieuses. Letteres,
actes de naissance, d’achat de terre, etc. Vitrine de Chappuis. Le journal
de M. Chappuis... Garde orinaire de la garde du roi. Des tableaux censés
avoir été peints par le peintre du roi, ou le voit Chappuis demandant la
main de Mlle Fleury. La cause de béatification: "Marie-Thérèse Chappuis,
née à Soyières le 16 juin 1793, en relgion, Soeur Marie de Sales, visitendine de Fribourg. Elle fut longtemps supérieure du monastère de la vistaton
de Troyes, ou elle mourut en odeur de sainteté le 7 octobre 1875. Elle donna son appui et suscita de généreux bienfaiteurs au Père Louis Brisson lors
de la fondation des oeuvres ouvrières à Troyes et des débuts de la Congrégations des soeurs oblatzs de St-François de Sales, dont mère Françoise de
Sales aviat fut avec lui la co-fondatrice (1866). Le Père Brisson, aumônier
du monastère et Léonie Aviat, qui avaient été élevés du pensionnat de la
visitation furent les instruments choisis de Dieu pour transposer dans la
vie active la pensée salésienne. Cette pensée revitalisée par le souffle
nouveau que lui communiqua la Mère Chappuis, attentive, sa vie durant, à
remettre en honneur l’observence fidèle et bien comprise du directoire spirituel de saint-François de Sales. Depuis longtemps, elle aspirait à voir
se fonder une congrégation de prêtres porteurs de cet esprit surnaturel vivifiant toutes les actions naturelles. Le Père Brisson résista de longues
années à la pression de la Mère Chappuis pour cette fondation, mais l’heure
vint ou Dieu lui fournit d’une façon évident l’oocasion de commencer la
congrégations des oblats de... . C’était en 1869. Sans tarder, cette congrégation s’organisa et le 24 décembre 1875, elle reçu un bref laudatif du
pape Pie IX.
Des livres évcrits à la main... objets divers... l’Héritage de l’histoire des soeurs oblats, de la famille Chappuis. Le décret a passé .par trois
pape... Paul VI (Aviat) la eu sur la table pour le signer, la veille de sa
mort... c’eut été son dernier travail. Jean Paul Ier, son premier travail,
il l’a signé le décret, puis Jean Paul II le diffusa. Le counche. Un Musée
visité de temps à autre. De viewux vitraux français aussi dans l’expo, ainsi que des gobelins. Des armoires en chêne, une page de l’histoire du Jura
est écrite là. Le lit de Soeur Aviat quant elle résidait à Soyières. La
cause de béatification de Marie: 1897, que le décret a été signé. La cause
de béatification et de canonisation de la vénérable servante de Dieu MarieFrançoise de Sales Chappuis a été introduite en 1897. La pièce que la Mère
Chappuis allait communier.... d’où est parti sa foi. "J’ai tout compris"
Voire avec Mgr Daucourt. Bi centenaire. Etablie en outre en Colombie, en
Equateur, en Afrique du Sud. La maison mère est à Troyes. Beaucoup de soeurs indigènes là-bas.