Londres, 28mai(APIC) Le primat anglican George Carey s’est attriré la
critique d’anglicans conservatives en exprimant une certaine compréhension
pour le divorce. C’est le devoir de l’Eglise, de défendre l’idéal de l’union durable et indissoluble, a expliqué Mgr Carey dans une interview. Mais,
dit-il, il faudrait admettre que dans l’intérêt de tous ceux qui sont touchés dans certains cas une séparation serait mieux que la colère et la haine jusqu’à la fin de la vie.
Un nouveau lien après un divorce représente souvent un "plus perpétuel".
"Je ne fais pas parti de ceux qui disent qu’un divorce est mal. Nous devons
juger les relations dans leur ensemble", a déclaré l’archevêque de Canterbury avec un renvoi à ses propres expériences pastorales.
Les déclarations de Mgr Carey sont déstiné comme un essai de libérer
l’attitude de l’Eglise anglicane face au divorce. Pour les anglicans il n’y
a pas de possibilité d’un deuxième mariage à l’Eglise, mais l’Eglise béni
le nouveau lien des divorcés qui se remarient. En Grand-Bretagne près d’un
tiers des mariagés divorcent. L’archevêque en conclut que ce fait ne doit
pas forcément contester l’idéal d’une union indissoluble. Que l’on se réjouisse plutôt des deux tiers de bons mariages.
Le primat anglican se réfère dans ses déclarations aux problèmes de
mariages ratés rencontrés dans sa propre famille. Il a quatre enfants, dont
l’une est divorcée et remariée depuis peu et un autre près de la séparation
de sa femme. (apic/gs/cb)