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    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
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    Nos actions partent du terain pour revenir dans le terrain. Et qui les fait

    Geneviève Lejeune

    paretir du terrain... ? Nos membres, mais aussi... on travaille sous forme

    de réseau. Parce qu’on est finalement un bureau de recherche et de coordination. En fait, nous sommes une agence de service.... rendre service à

    ceux qui, sur le terrain, travaillent avec les enfants et qui ne peuvent

    pas faire de la recherche pour moderniser leurs méthodes ou les adapter.

    Votre fonction c’est don de faire la recherche... Séparons... Qui sont

    les personnes qui sont dans le terrain... dans une quarantaine de pays.

    C’est très très varié. Cela peut être des chercheurs, (employés par le BICE? Non, pas du tout.... et c’est finalement là notre force, car nous pouvons faire beaucoup avec peu de moyens, parce que justement nous disposons

    de toutes ces ramifications sur le terrains), c’est des associations de

    laïcs commes des associations de religieux. En Thaïlande, par exemple, on

    travaille avec Soeur Michèle, qui a monté un centre pour les prostituées,

    les femmes exploitées sexuellement, mais aussi des enfants... avec elle, on

    essaie de monter différents projets.

    Ici, à Genève, c’est le secrétariat général, même si ça a commencé à Paris. A paris, nous avons un secrétariat pour l’instant, à New York pour

    l’Amérique du Nord, à Montervideo pour l’Amérique du sud, à Abidjan pour

    l’Afrique.... pour l’instant essentiellement francophone - à Manille, pour

    l’Asie. Ce sont chaque fois de petites unités. Il n’y a pas beaucoup de

    monde... mais c’est justement par notre moyen de travail... on est là pour

    stimuler, pour écouter, pour renifler un peu ce qui se passe. C’est comme

    cela que le BICE se fait une idée des situations.

    En tout, combien de personnes, y compris el siège central.... ä Genève,

    nous sommes 13, en tout une quarantaine de postes rétribués par le BICE

    (entre 40 et 50), y compris les mi-temps.

    Ces bureaux à l’extérieur sont chargés de quoi, de coordonner quoi?

    C’est différent dans chaque pays. A Manille, notre bureau tente de créer

    une conscientisation, une coordination des différents membres que nous

    avons là-bas... sur l’Asie. Elles travaillent sur certains points.... En

    Inde, nous avons des membres qui travailklent avec les enfants de la rue.

    Nous avons lancé récemment une coordination avec Caritas. On travaille toujours en collaboration avec d’autre... notamment Caritas internaionalis.

    Nous essayons de multiplier les forces. Par exemple, sur le sida (numéro du

    BICE), nous avions la capacité pour faire la revue, eux par contre avaient

    la connaissance du terrain. C’est ainsi qu’en metant les choses ensemble

    qu’on produit... c’est pour tout que nous travailklons comme ça, toujours

    en mettant l’accent - c’est ce qui fait la spécificité - le développement

    global de l’enfant, y compris sa dimension spirituelle. Même si ça n’est

    pas toujours facile en raison de....

    45 ans d’activité... cela représente un certain nombre de projets, de

    programmes...Quels sont vos moyens pour sensibiliser l’opinion aux différents problèmes et programmes et quels sont vos moyens de diffusion? 45 ans

    d’action, ça veut dire aussi beaucoup d’évolution dans l’approche. Au début, quand nous avons été créé, c’était à la demande de... suite à un appel... beaucoup d’enfants orphelins pendant la guerre. Ces enfants avaient

    besoin de gîte et de couverts... ils avaient aussi besoin d’avocat pour les

    défendre, pour faire entendre leur voix. C’est suite à cet appel que l’abbé

    Courtois du mouvement Coeurs vaillaint a répondu. En créant le Bureau. Et

    c’était surtout être l’avocat des enfants, les défendre devant les instances internationales. (v de quelle instances le BICE fait aujourd’hui partie). Et le BICE a beaucoup travaillé au niveau des Nations Unies où là ses

    compétences sont vraiment reconnues. (L’UNICEF, l’UNESCO, le Conseil de

    l’Europe, notamment. Nous avons un excellent crédit. Parce que nous avons

    d’inombrables liens sur le terrain, et donc une bonne information. Il existe une bonne coordination. Nous avons travaillé pour la Convention des

    droits de l’enfants... pour l’année internationale de l’enfance en 1979.

    C’est parti d’ici. Une idée que le BICE ne pouvait mener vue le manque de

    moyens, mais qu’il a transmise.

    Des désillusions? Quelque part en sent qu’on rend service à ceux qui

    sont sur le terrain en développant des concepts, en développant des méthodes de travail. On ne peut certes pas être partout, nous sommes obligés de

    choisir. Nous ne sommes pas une agence de financement. Donc on a pas les

    moyens de venir au secours.... Reste que nous coordonaons, pour l’afrique

    par exemple, avec notre bureau d’Abidjan, avec Caritas... pour prendre le

    cas du Rwanda... Nous avons des études, des schémas... comment encadré les

    adultes qui s’en occupent... Caritas et d’autres ONG s’occupent sur le terrain de l’intendance et nous fournissons ce pour quoi nous travaillons.

    Etude. Pour approcher ces enfants, en donnant des outils de travail. Voilà

    une facette de notre type d’action.

    Lorsqu’il y a eu, dans les camps en Turquie... nous avons déveloopé une

    action à base communautaire pour essayer que ces mères... pour

    responsabiliser les adultes pour qu’ils se prennent en main. Cela, nous le

    développons énormément.

    Financement.... Financé par qui, le BICE? Chacun des projets que nous

    lançons.... nous apportons une part de financement, entre 20 et 25% et tout

    le reste, nous cherchons à l’extérieur. Doit auprès du Marché commun, qui

    nous aide beaucoup. On a aussi différents organismes qui nous aident beaucoup, comme l’UNICEF. Côté Vatican, seule la fondation PIe XII nous subventionne. A nous de trouvers des partenanires... On a des fondations africaines. Nous sommes autonomes, vraiment indépendants. La seule chose... nous

    restons en accord avec l’Eglise. Nous sommes du reste reconnus comme organisation internationale catholique, qui ont un statut spécial auprès du Vatican, au même titre qu’une trenatine dans le monde. Vous avez des comptes

    à rendre à Rome? Non, pas du tout. On travaille certes beaucoup avec les

    différents dicastères romains, la famille, les communications sociales....

    On nous demande notre avis, des informations. La seule chose, quand on a

    l’élection d’un président, il faut que Rome soit d’accord. Mais c’est vrai

    pour toutes les organisations internationales recoonues par le Vatican.

    Le financement encore... une grande campagne de recherche de fonds en

    FGrance, cartes de noël, et maintenant en Suisse, depuis 3 / 4 ans..., en

    Belgique idem, aux Etats-Unis... on essaie de développer pour que toutes

    les ressources ne viennent pas d’une seule sources... Grosse campagne le 18

    octobre.Le jour de la saint Luc.

    Sur le plan de la communication? Nous avons maintenant une revue annuelle (avant deux fois. On a décisdé de la faire paraître une fois par an,

    pour faire le point. Ce sera l’enfant dans le monde 1995. Le point sur

    l’enfant avec un accent sur l’aspect spirituel. Cela nous servira aussi

    pour faire le point de nos actions de l’année précédente. Quel public? les

    gerns du terrain, les communicateurs, centres de documentation. On a aussi

    d’aurtres revues etc. BICE-Info Notre force du BICE: la circulation de

    l’information... quatre publications.

    Difficile à évaluer le nombre de nos partenaires. En Amérique latine,

    nous avons lancé un projet que le gouvernement belge aide à financer. Nous

    avons en Amérique latine cinq ONG importantes dans cinq pays, qui travaillent avec nous pour ce projet là. Et chacune de ces ONG est responsable de

    diffuser l’information avec toutes petites ONG de ces pays. Donc difficile

    à évaluer. Notre bureau de Montevideo.. travail à un progframme conscientisation, prévention et réhabilitation au niveau de l’exploitation sexuelle

    des enfants. Cela se fait à travers toutes les ONG. C’est ça notre rôle.

    Coordonner, rassembler autour d’un projet, d’un programme... stimuler. Les

    ONG devenant les ralais chargés de faire le travail dans le terrain, à

    partir de nos études. La demande vient de d’eux... du terrain. Nous avons

    des réseaux... nous essayons de répercuter cette demande ailleurs, et de

    chercher avec qui ont peut travailler... comment développer notre programme, comment développer notre idée. Notre colloguàe de Recher et Développement a dévelloper le concept de résilience.... Voir la feuille.

    Il a commencé à réfléchir là dessus et essayer de prendre des contacts,

    regarder au niveau des universités, des chercheurs qui travaillent là

    dessus dans le domaine social. On a organisé un séminaire à New York.

    Actuellement, tout un groupe travaille la dessus.

    Pourquoi la ville de Genève, alors qu’avant Paris? Les organisations internationales ici. La ville sait? téléphoner à la ville.

    Le BICE a organisé des colloques, comme à Beyrouth, avec 2000 participants. Parce que cela répond à un besoin. Genève, c’est aussi très central.

    L’homme de la rue aît le BICE? Non. En France, plus connu, parce que le

    BICE, là, de manière nationale, a une publication qui paraît 4 fois par an.

    140’000 ex. On essaie de faire des efforts et d’avoir des contacts pour se

    faire connaitre. C’est plus facile de se faire connaitre quand on est une

    organisation qui a des projets directs... par exemple terres des hommes au

    Rwanda... ou l’organisation peut dire nous faison ceci ou cela sur le terrain. On touche là davantage la fibre des gens. Pour nous, avec le type de

    travail que nous avons, c’est plus difficile de vraiment faire comprendre

    dans le public l’importance de ce travail. Il est très complémentaire aux

    autres types d’actions On tente d’élargir norrtre créneau.

    Il faut dire que nous avons moderniser notere image..... nouveau logo,

    etc...

    Catholique? Oecuménique, au sens plein du terme. On nous demande si on

    s’occupe uniquement des enfants catholiques.... Non, une aberration.... de

    tous les enfants. Même nos membres... s’ils respectent notre identité catholique. C’est là un point important. Car nous défenondons certains valeurs.

    Campagne pour les handicapés... en collaboration avec une fondation Liliane (hollandaise) L’appareillage d’un enfant. Ils ont, sur le terrain

    dans de nombreux pays des intermédiaires pour intervenir. Nous, au BICE, on

    fait toute la partie communication et eux sur le terrain font l’action. On

    travaille avec les radios locales, à travers Unda. Un questionnaire a été

    lancé à une cinquantaine d’intermédiaires. On aura ensuite à Abidjan une

    réunion avec les gens du terrain pour voir comment on lancera cette action

    planifiée pour 1995.

    Florence Bruce, responsable des programme

    Responsable des programme? Cela implique la coordination de tout ce qui

    se fait au niveau international au sein de.... et je m’occupe également de

    la représentation permanente au sein de l’ONU. Pour que ce qui se fait à

    travders le monde arrive aux instances internationales pour faire pression

    sur les gouvernements.

    Les programmes... ce qui part du terrain pour revenir dans le terrain...

    en fonction de quoi le choix d’un programme? Critères?

    Les critères de choix portent toujours sur les demandes des enfants et

    en fonction des priorités choisies par notre Conseil. Le Conseil brosse les

    grandes lignes... comme l’exploitation sexuelle des enfants, les enfants de

    la rue, les droits de l’enfant en général, les enfants et la drogue, les

    enfants et le sida. Ensuite nos bureaux régionaux perçoivent les besoins

    sur place en parlant avec les enfants et les jeunes et nos partenaires sur

    place pour ensuite proposer des actions au BICE. Alors les critères de

    choix sont évidemment les problèmes brûlant de l’enfant, pour autant que

    cela s’insère dans le schéma choisi par le Conseil du BICE, et notre potentiel d’avoir un impact dans un domaine donné. Je vous donne l’exemple au

    niveau des enfants réfugiés... nous ne pouvons pas intervenir comme agent

    de tête pour apporter de la nourriture et des soins etc. On n’est pas médecin du monde ni caritas. Cependant, le BICE a vu que, dans toute cette aide

    aux enfants réfugiés, il y a une composante qui manque, c’est-à-dire les

    besoins psycho-sociaux des enfants réfugiés, qui sont souvent mis de côté.

    Quand les enfants quittent une région de guerre et s’installenent dans un

    camp de réfugiés, on leur dit d’oublier le passé et de continuer avec la

    vie. Des enfants et des femmes qui ont vécu des drames n’arrivent pas à oublier cela comme cela. Donc nous avons choisi d’intervenir dans le grand

    domaine des enfants réfugiés.... un domaine très ciblé qui est tourné vers

    le psycho-social de l’enfant, c’est-à-dire tout ce qui est le non matériel.

    Tout ce qui est le non matériel, y compris le spirituel.

    Et qui intervient dans cet apport? Je poursuis avec le même exemple...

    Nous avons un consultant, psychologue, au niveau des enfants réfugiés, qui

    a un peu dessiné, élaboré la recherche pour essayer d’identifier les

    problèmes psychologiques chez les enfants réfugiés. On a testé cette

    recherche, on a fait... on a eu les premiers résultats... c’est-à-dire les

    choses qui viennent de la bouche des jeunes et des mères... et sur la base

    de cette recherche dans les camps avec les familles de réfugiés, on fait

    notre intervention.

    Une deuxième consultante, sur place, je vous donne l’exemple des enfants

    mozambicains réfugés en Zambie, (qui sont en train d’être rapatriés). Nous

    avons un consultant sur place qui travaille avec l’ONG responsable local.

    Donc nous avons un partenaire en Zambie - qui est dans le cas présent l’Alliance mondiale pour les jeunes chrétiens - (Ce partenaire peut changer selon le pays, les circonstances ou les problèmes- en fonncrtion du programme). Nous nous appuyons sur nos bureaux là ou nous en avons. Et quand nous

    n’en n’avons pas, et que nousn n’avons pas de membres compétents... alors

    nous nous appuyons sur des ONG compétentes avec lesquelles travaillé. Un

    autre exemple: la Fédération mondiale luthérienne... le bureau d’Afreique

    du Sud nous a demandé de venir travailler avec leur bureau pour mettre en

    place un programme pour les files de la rue. Programme dans lequel on traite encore de ces aspects psycho-sociaux.

    Donc là ou nous avons sur place des bureaux, on travaille là dessus, Sinon ONG locales. En INde, par exemple, nous avons des membres et on travaille avec eux. A travers eux. On est présent, comme BICE, su on compte

    tous les membres du BICE, cela fait plus d’une centaine de pays.

    önumeration des différents programmes du BICE

    Là ou on a été très actif, ça a été en Afrique francophone, en Amérique

    du nord.... on peut très bien agir en Amérique du nord qu’en Suisse ou dans

    le tiers mmonde, en Asie... Parce que les problèmes dont s’occupe le BICE

    ne s’arrêtent pas au tiers monde. C’est vrai qu’on essaie aussi de favoriser l’échange entre le Nord et le Sud. On a eu un programme de la réinsertion des enfants réfugiés cambodgiens et les problèmes familiaux.... Au niveau mondial, on a été moins présent en Asie dans le passé, peut être moins

    présent en Amérique latin depuis le début du BICE.... depuis 10 ans maintenant, on a connu une expansion en Amérique latine (Uruguay). Ce bureau travaille de façon régionale. Il ne veut pas créer des projets partout, mais

    il cherche des partenaires, soit de l’Eglise, la Caritas, soit dans les

    communautés des soeurs, comme les salésiens et aussi avec les ONG sur place. Le travail du bureau en Urugauy: travail au niveau des ddroits de l’enfant. Pour favoriser l’échange entre les partenaires; au niveau de l’exploitation sexuelle, nous pouvons voir, parce qu’on a une vue régionale,

    qu’un projet au Chili a eu un grand succès avec la réinsertion au travail

    des enfants victimes de la prostitution. En Colombie aussi. Mais dans d’autres pays, on commence. On sait qu’au Brésil il y a une mobilisation sociale en faveur des droits de l’enfants.... nous on a fait que commencer.

    Coordination efficace... Mais en même temps, on va donner des aides financières pour appuyer de nouveaux projets. On peut apporter au Brésil notre appui technique. Nous allons appuyer techniquement et financièrement une

    expérience pilote. Autre exemple au niveau des enfants de la rue: la formation d’éducateurs avec l’UNICEF... on est en contact avec tous les réseaux

    qui s’en occupe. Notre tâche, aussi: améliorer le ploidoyer en faveur des

    enfants. Il y a une expérience de terain. mais il y a souvent, comme c’est

    le cas au niveau de ceux qui travaillent dans la prostituion... les gens ne

    se connaissent pas... Nous sommes avec la prostitution des enfants dans la

    même situation qu’il y a 15 ans pour els enfants de la rue. Lorsque les

    pionniers on débuté leur travail. Ces pioniers travaillaient, mais un peu

    chacun dans un doimaine sans vraiment se connaître. Notre rôle a été de

    rassembler ces forces. Idem aujourd’hui pour les enfants prostitués. Il y a

    des projets phares.

    Un travail de mobilisation. Le BICE favorise la rencontre de ceux qui

    poursuivent le même objectif. Améliorer les stratégies pour ces enfants là.

    Ex: Philipopoines et Thaïlande. C’est vrai qu’en Asie on est au tout début

    de notre boulot. Même si on a un réseau de membres et des contacts avec

    lesquels on travaille, avant l’ouverture de notre bureau déjé: campagne

    contre le tourisme sexuel... en Asie... Le BICE l’a soutenue dès le début.

    Fiancièrement, mais surtout techniquement, pour que arrive sur la scène internationale, pour qu’elle s’implante.... pour eux on a creuser en Europe

    et en Amérique des contacts.... on leur donne certasins de nos contacts en

    Afgrique et en Amérique latine pour que leur campagne s’épanouisse. Plus

    que financer, pour nous il s’agit de mettre en place les structures, pour

    faire avancer les causes de l’enfants au niveau général, l’ONU, l’Eglise

    etc... et aussi améliorer les stratégies sur le terrain.

    Ce Conseil, c’est qui, parce que c’est lui qui approuve les projets?

    Le Conseil est formé de nos membres actifs - on a des membres actifs et

    des membres associés - Les membres associés? Ce sont des individus et ddes

    associations, organisations. Nos membres actif? des organisations qui elles

    portent la responsabilités économiques et morale de l’organisation. Quelque

    30 membres actifs qui sont par exemple Bayard presse en france, la Caritas

    allemande, une Commission chilienne pour l’enfance. Ces organisations deviennent membres du BICE et peuvent être élu au Conseil de 12 à 16 membres....(...) Le secrétariat prépare les projets.... ici, à parti de nos

    bureaux.

    On travail actuellement beaucoup sur l’exploitation sexuelle des enfants... dans nos programmes, et au niveau des droits de l’enfant en général. Pour la prostitution, on a deux projets: le premier consiste à évaluer

    les projets de rééducation pour les enfants victimes de cette exploitation.

    Nous faisons là aussi avec les ONG qui travaillent dans ce domaine et aussi

    sur les projets de rééducation. On va parler avec les filles elle-mêmes

    pour voir comment elles réagisssent à ces projets, avec aussi les assistants sociaux... pour étudier les améliorations. Cela aux Philippines et

    en Thaïlande. Une fois qu’on aura les résultats, on fera une session de

    formation avec les gens pour que eux-mêmes, les assistants sociaux et les

    éducateurs rpensent le projet en fonction des demandes de leurs demandes et

    des demandes dedes enfants. Parce que souvent on créé un projet comme ça et

    on y va. Le second projet pour la prostitution est un travail de prévention. On veut cibler une communauté ou il existe un fort risque de l’envoi

    de filles dans la prostitution. Là ou il y a déjà un programme d’aide économique, mais ou il y a peut être un volet valeur... Je ne dit pas valeurs

    chrétiennes. Parce qu’on est amené à travailler avec des bouddhistes, des

    confusionnistes etc.... Lesd valeurs de la communauté. Dans le sens global

    du terme. On veut faire appel à la conscience des parents, de la communauté. Pour se mobiliser pour lutter contre la prostitution.

    On a également un travail avec la Caritas Internationalis à Rome. Le BICE travaille de plus en plus pour faire une formation sur les droits de

    l’enfant pour les projets catholiques en faveur des enfants. Ce qui m’amnène à notre travail auprès de l’ONU.

    Relations avec le bureau des Nations Unies à Genève

    La Convention des nations unies? Bien sût, le BICE est partie prenante

    de la rédaction de la rédaction de cette convention, Et maintenant il suit

    la mise en oeuvre de la Convention des droits de l’enfants. C’est-à-dire

    quant un pays comme le Paraguay doit faire rapport au Comité de l’ONU, le

    BICE essaie de faire en sorte que la voix des ONG arive au Comité de l’ONU

    pour qu’il ait une vue balancer sur ce qui se passe en Uruguay. Un autre

    travail, c’est de faire valoir notre travail sur le terrain auprès des nations Unies. Le travail réfugiés, c’est un très bon exemple. Jusqu’à il y à

    4 ou 5 ans, il n’y avait pas de mandat officiel pour le HCR pour s’occuper

    des besoins psycho-sociaux des enfants réfugiés. C’est manitenant chose acquise. Avant, c’était surtout matériel. Nous avons apporté cette autre dimension. Il y en a certes d’autres.... mais je pense que le BICE fut un des

    premiers. Parce que cela fait 10 ans qu’on travail suir ce thème là. Il y

    en a d’autres aussi qui ont les mêmes préoccupations. Et on travaille avec

    eux. Au niveau de la Commission des droits de l’homme à l’ONU. Beaucoup de

    chose se passent au niveau de la prostitution des enfants aujourd’hui. Nous

    avons la charge de coordoner un groupe d’ONG sur l’expoloitation sexuelle

    auprès de l’ONU. Donc, pour se faire, nous essayons d’être un pas en avant

    des gouvernements pour penser un stratégie pour lutter contre ce type d’exploitation.

    En ce moment, l’ONU veut élaborer un protocole à la Convention des

    droits de l’enfant, un protocole relatif à la vente d’enfant à l’exploitation sexuelle. Le BICE a pris la position que c’est pas cela dont il faut

    pour l’enfant. Peut-être dans quelques années oui... mais en ce moement,

    nous avons le cadre juridique de la convention. Tout y est.

    Moyens de pressions pour que les gouvernements mettent en oeuvre ce

    qu’ils ont ratifié... ou pour les amner à ratifier....

    Nous avons les moyens à travers nos bureaux nationaux.... parce que le

    travail maintenant se fait dans chaque pas. La Suisse doit ratifier la convention. Donc ce sont les ONG suisses qui doivent travailler pour cela. Au

    Brésil, ce sont les ONG brésiliennes et nos membres qui doivent oeuvrer.

    Nous nous ne pouvons qu’apporter leur expérience au niveau international si

    il y a un problème au Bréail. S’il n’ont pas gain de cause au brésil, ils

    peuvent venir à l’ONU pour parler des violations des droits de l’enfant,

    pour lesquelles le gouvernement ne se préoccuppe pas.

    Et vous les représenter, le cas échéant? On peut donner le nom du BICE

    en référence... pour certains de nos membres et certainsd de nos correspondant que nous connaissons bien pour parler des vilations des droits de

    l’enfant. Nous avons fait cela pour la campagne contre le tourisme sexuel

    en Asie. On a permis à ce que cdxdes représentants d’ESPC viennent à l’ONU

    ppour parler de ce tourisme. C’était la première fois. On a parle maintenant beaucoup de ce problème à l’ONU.

    On peut donc estimer que l’Action du BICE a fait avancer la cause dans

    le domaine de la prsstitution, d’exploitation. On peut être le fer de lance, mais toujours avec nos ....

    Quelles sont les causes qui ont gagné du terrain et pour lesquelles le

    BICE s’est impliqué?

    La prostituion, les enfants de la rue, la convention des droits de l’enfant. Nous on était partie prenante. Les enfants dans les conflits armés,

    les enfants-réfugiés.... Les grandes lignes.

    L’Année internationale de la famille... qui va s’achever. En quoi le BICE s’est-il impliquer pour cette mise en oeuvre?

    Le BICE a le mérite de croite beaucoup à l’ONU et aux années internationales décidées par l’ONU. Il a été l’instigateur de l’Année internationale

    de l’enfant en 1979. Lorsqu’il y a eu un projet pour l’Année de la famille,

    déjà le BICE a été au tout début pour faire pression sur les gouvernements.

    Et c’est notre ancien secrétaire général, le chanoine Moerman et Denis Callagy, représentant permanent à Venne... et notre représentant à Vienne,

    parce que c’est là que toutes les discussions ont eu lieu.... les deux ont

    travaillé pour faire pression sur les gouvernement, et cela en 1985/ 86/87

    déjà pour faire avancer la cause d’une Année internationale de la famille.

    Ou en sommes nous maintenant? Dès le milieu des années 80, le BICE a commencé à faire du lobbing, à faire des plaidoyers pour qu’une année internationale soit mise sur pied. Proclamée. Ensuite, il y a eu beaucoup d’autres

    ONG qui sont venues se joindre. Une fois les grande question résloue... la

    famille, comment la définir, etc... le BICE a hésité à définir la famille... même si le BICE, comme l’Eglise catholique a une idée de ce qu’est la

    famille... Mais pour les grandes discussions internationales, on a évité.

    Mais beaucoup de gens avaient des réticences, comme pour l’année de l’enfant du reste... Qui? Beaucoup d’ONG et de gouvernement parce qu’ils ont

    dit: "On devra définir la famille et les monoparentales, et les familles

    homos... et tout cela. Le BICE a évité de se lancer dans ces discussions

    comme l’ONU. Et nous, le BICE, on a essayé d’alimenter le débat pour d’abord prendre en compte la famille dans la communauté, de donner aux familles

    les moyens d’agir et de reconnaître dans la famille les valeurs positives.

    Ce sont là quelques points que nous avons défendu avant, pendant... et sans

    doute les défendrons nous après.... l’année pour assurer le suivi. Pour

    qu’il soit maintenu.

    C’est sur que quand on mesure ces années internationales, c’est souvent

    pas des années après que l’on voit la porté de ces années là. Pour l’Année

    de l’enfant, nul doute que ce fut une année formidable...: aujourd’hui, on

    a la convention et la convention à son tour change. La législation et les

    programmes de l’enfant partout dans le monde. Ca, nous le voyons trps clairement. Et c’était là le début d’un souci pour beaucoup de question touchant à l’enfant (prostitution, enfant de la rue, etc...) On a commencé à

    en parler.

    Pour l’année de la famille, il faut mesurer l’impact dans deux ou trois

    années.... peut-être et sans doute plus encore.... Trop tôt pour dresser un

    bilan, mais on peut dire qu’il y a une marrée d’initiative qui ont débuté

    partout dans le monde... Y compris en Suisse. Article dans la presse à paretir des princièpes, des problèmes des discussions etc... En Amérique latine, du nord... on parle de l’année de la famille et les gouvernement essaie de faire des plans d’actzion pour la famille. Aux ONG, sur place, de

    veiller. Donc il y a une marrée d’initiatives pour revoir la législation

    des pays qui touchent à la famille et poour revoir les stratégies. Nous on

    veut un développement à partir des familles dans la communauté.... un travail de concert avec les professionnels. Il faut souligner que pour mener à

    bien cette année internationale de la famille, l’ONU a des cellulues qui

    travaillent et coordonnent les activités, les ONG ont leur groupes ONG sur

    la famille... et c’est le BICE qui est le président de ce groupe ONG sur la

    famille. Donc nous avons une responsabilité pour être à la tête de ce regroupe,ment d’ONG pour veiller à ce que les ONG soient informées sur les

    buts de la ... qu’ils aient la documentation nécessaire... faite par l’ONU,

    par exemple, et pour faire faire arrivcer le travail des ONG sur le terrain

    jusqu’aux instances de l’ONU concernées par l’année de la famille. Le BICE

    a donc joué un immense rôle, à la présidence de tout cela durant 1994.

    Notre représentant a beaucoup de travail pour représaenter le groupe ONG

    sur la famille.

    Moyens pour ssurer le suiv?

    Pour le suivi de nos programmes... le BICE ne se retire d’un programme

    que quand il pense que tout est suffismment en place. Formation des parents... Nous faisons et assumons la formation des formateurs. Nous mettons

    en oeuvre une formation des gens qui peuvent eux-mêmes ensuite assurer un

    suivi. On forme des gens dans les ONG et même des gens délégués par des

    Etats qui nous les envoie.

    Collaboration Etats et BICE.... Bonne? Oui.... Mais nos premiers partenaires restent les ONG. Mais on cherche toujours un dialogue avec les

    Etats, avec les décideurs... Année internationale de l’enfant... Année internationale de la famille.... Et sans le BICE.... Auraient-elles existées?

    ... Difficile à dire... ce serait un peu trop orgueilleux de notre part. Le

    BICE fut un et est un fer de lance. Qui n’a pas peur de prendre la tête de

    certaines initiatives internationales qui se dessinent actuellement. Il

    lutte aussi pour le faire. Il a une bonne réputation auprès de ses partenaires.

    Organes d’enfants? Le BICE n’est pour l’instant pas directement impliqué.... Il est actuellement à la récolte d’informations. C’est un cas ou

    nous avons pas pris la tete... il y en a d’autres qui le font.... Le problème. avec l’enfant, on pourrait être dans mille domaines à la fois.... on

    ne pourrait pas atteindre des buts précis si on était trop dispersé.

    Vos informations, comment les récoltez-vous? Soit on fait des enquêtes

    pour préparer nos actions. Nos bureaux ont un consultant pour faire des enquêtes pour identifier les besoins... Session d’information ensuite... Campagne de sensibilisation... A partir d’un projet pilote.... faire un travail de conscientisation sur ... "ETUDE; IDENTIFICATION DES BESOINS DES ENFANTS; INTERVENTIONS SUR LE TERRAIN AVEC LES PARTENAIRES; FORMATION SUR BASE DE CETTE EXPERIENCE ET PLAIDOYER AU SEIN DES INSTANCES INTERNATIONALES

    SUR LA BASE DE NOTRE EXPERIENCE CONCRETES.

    Ruegg, secrétaire général

    Financement du BICE?

    On arrive... on ne peut pas devenir une grosse organisation avec des bureau partout... Vous avez une infrastructure somme toute modeste? Il est

    difficile d’évaluer le travail qui s’accomplit puisqu’il n’est pas toujours

    visible. Mais effectivement, si on voit l’ampleur de l’ambition... Une

    quarantaine de permanent dans le monde... c’est effectivement relativement

    peu. Le gros des troupes se concentre sur Genève et Paris. Avec des représerntantion.. un statut d’ONG d’bservateurs auprès des Nations Unies, de

    l’UNICEF, de l’UNESCO et du Conseil de l’Europe.

    Une quarantaine d’employés, dans le monde entier. Et puis aussi des gens

    a mi-temps... à temps partiel et des bénévoles....

    Avec ce qui gravite autour du BICE.... partenaires etc... cela représente quoi... (voir le bulletin) Ici, un Belge, un Américain, une Danoise,

    deux Anglaises.... cosmopolites, et quelques suisses.

    Budget? Voir le feuille. De plus en plus de gouvernement qui prennent

    conscinence... de plsu en plus de textes... de déclarations... et pourtant....

    Réaliste.... on arrivera pas un milieu aussi complexe. Quand nous touchons l’enfant, on ne touche pas... la prostitution, le trafic d’enfants,

    les intérêts... de l’exploitation de ceci ou de cela... c’est certain. En

    revanche, quand on voit ce que les petites organisations arrivent à faire

    et à quelle point elles ont soif d’encouragement et de formation, cela nous

    encourage dans le fait de dire que ce que nous faisons sert à quelque chose. Et puis il y a le caractère chrétien de la question... si on a pas une

    espérance... si on avait pas la foi... On s’ataque effectivment .... De ce

    point de vue là, la famille des organisations dans le terrain, souvent sont

    des organisations chrétiennes qui restent parce qu’elles ont justement cet

    espoir. Même devant l’échec ou l’absence d’un signe évident. Elles restent,

    parce qu’elles croient à autre chose qu’à la réussite immédiate. Ce qui

    nous caractéàise... nous n’avons pas trouver de solutions.... ce que nous

    aimerions faire? apprendre aux enfants à résister donc devivre avec les

    difficultés.... Pour nous, ce qui est encourageant, c’est de voir la possibilité d’0avoir un discours nouveau mondial, même si il est court.

    Subvention de ROme? Non, sinon une seule, la Fondation Pie XIIq qui donne 5’000 dollars.... C’est la seule chose.... On reçoit aussi une subvention historique" du temps de mon pérdécesseur, qui vient de la Conférence

    des évêques belges pour un montant à peu prsè semblable. Rien de Suisse?

    Non, ni de l’Action de Carême... pas de financement régulier d’organisme

    disons ecclésiaux... Rien non plus de la CES. Notre caractère catholique se

    réfère à un protocle d’accord, qui est du reste commun à toute sles orgnisations internationales catholiques, avec le Saint-Siège qui fait qu’on reconnaît.....

    Bureau RD

    Secteur RD... Recherche et Developpement..... Resilience.... A la recherche de nouvelles idées prometteuses pour prendre.... les besoins sur le

    problème. Travaille avec didfférents spéciales d’0Université...Qu’est-ce

    qu’omn peut apprendre avec ces enfants... Préservation de son intégrité...

    je résiste... Je réussis à construire quelque chose de positif dans ma vie.

    Les deux ensemble c’est un concept difficile à traduire en français maisa

    néanmoins appelé résilience.

    Projet pilote

    Secrétair egénéral adjoint... toujours, et responsable de RD. Quels moyens pour la mise en application? Nous n’avons pas un enracinement direct

    sur le terrain... plusieurs possibilités: ou bien on fait, on crée avec les

    gens du terrain un projet pilote comme nous le faisons actuellement aux

    EU.... en train de négoccier. Ou bien on passe par les membres du BICE.

    Pour l’introduire. Ce sont eux qui font ce travail là, maios avec notre appui. Ou aussi on fait avec d’autres groupes mais qui sont pas membres du

    BICE.

    Il revient des EU... pour parler de ce projet pilote... Brooklin... enfant de la rue... On insiste sur la composante spirituelle.... on vit dans

    une société ou cette composante semble disparaître... et c’est pourtant le

    fondement même. Il faut lutter contre le négativisme de la société. Le besoin matériel de l’enfant pour qu’il puisse vivre... et la valorisation de

    sa personne qu’il doit pouvoir faire.... Même si l’approche est didfférente

    entre un enfant prostitué et un enfant de la rue. Pourautant qu’il ne cumule pas les deux.

    Responsable des programmes pour l’Europe centrale et orientale.

    Voir feuille. Chute des régimes.... besoins nouveaux... créer des réseau

    de partenaires. etc.

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