Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    AI remet un document au Comité des Nations Unies

    Genève: Mauvais traitements et tortures contre les Palestiniens

    Londres/Lausanne, 14 mai 2002 (APIC) Amnesty International (AI) a remis au Comité des Nations Unies contre la torture un document spécial sur la torture et les mauvais traitements infligés aux Palestiniens par les membres des Forces de défense d’Israël (FDI) et du Shin Bet (Service de sécurité intérieure). Le Comité discutera mardi de la situation en Israël et dans les Territoires occupés.

    Le dernier examen par le Comité de l’application par Israël de la Convention contre la torture remonte à novembre 2001. L’Organisation de défense des droits de l’homme est préoccupée, et s’insurge en constatant que les recommandations faites du Comité des Nations Unies contre la torture n’ont pas été appliquées et que la situation des droits humains s’est encore détériorée.

    Lors de la dernière incursion prolongée et à grande échelle des forces israéliennes dans les camps de réfugiés palestiniens et d’autres zones résidentielles, des milliers de Palestiniens ont été arrêtés, détenus au secret pendant de longues périodes et soumis à des traitements cruels, inhumains et dégradants. Le Comité a déclaré précédemment que la détention administrative sans inculpation ni jugement, à laquelle il a été fait recours massivement ces derniers temps, pouvait constituer une peine ou un traitement cruel, inhumain ou dégradant.

    Le Comité avait conclu en novembre 2001 que les destructions de maisons et les bouclages pouvaient être assimilés, dans certaines circonstances, à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Amnesty International considère que la nature et la gravité de la souffrance infligée par le recours systématique à la destruction de logements sans nécessité militaire absolue, aux bouclages et à l’utilisation de boucliers humains sont telles que ces pratiques peuvent s’apparenter à des actes de torture tels que définis à l’article 1 de la Convention contre la torture.

    L’article 2 de la Convention dispose quant à lui qu’"aucune circonstance exceptionnelle, quelle qu’elle soit, qu’il s’agisse de l’état de guerre ou de menace de guerre, d’instabilité politique intérieure ou de tout autre état d’exception, ne peut être invoquée pour justifier la torture!" (apic/com/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus