Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Genève : le fête, un lieu de communication entre les cultures (260688)

    Genève, 26juin(APIC) Le foyer d’Anières, géré par l’AGECAS (Association

    genevoise des centres d’accueil pour les candidats à l’asile et les

    réfugiés) a mis sur pied samedi dernier une fête réunissant les réfugiés

    qui vivent dans le centre et leurs amis. Pour Serge Clopt, directeur du

    foyer, "la fête est l’occasion pour chacun de se rencontrer avec sa

    culture, ses chants, ses mots". A Anières, tout était fait pour que ce rêve

    devienne réalité, au moins le temps d’une journée. Des groupes de musique

    kurdes, turcs, iraniens se sont produits. Le groupe du foyer, composé

    d’Européens et de réfugiés, a rythmé les danses des invités au son d’une

    musique afro-européenne.

    Les enfants ont eu une grande part dans cette journée d’échange. Un

    concours de dessins a été organisé pour eux et ils ont pu monter dans une

    mongolfière. Le moment du repas a été aussi l’occasion pour chacun de

    rencontrer l’autre. Des plats préparés par des réfugiés de diverses

    nationalités vivant dans le centre ont été servis. La soirée s’est terminée

    par des chansons de cabaret présentées par le directeur du foyer.

    Le but de ce genre de manifestation est de permettre aux gens de se

    rencontrer et peut-être aussi de dépasser la méfiance, les barrages qui

    séparent les personnes de culture différente. Mais dans le cadre d’une

    telle fête la majorité des participants est déjà acquise à la cause de

    réfugiés : les opposants ne viennent que rarement dans ce genre d’endroits.

    Vers une détente

    Les dernières informations sur la question des anciens requérants sont

    relativement bonnes. Serge Clopt reconnaît à ce propos que le climat est à

    la détente. "Certes, les problèmes sont moins aigus, les gens sont plus

    calmes, mais ils souffrent plus, ils n’ont plus la parole pour s’exprimer

    et présentent des symptômes de mal-être difficiles à gérer. C’est pourtant

    notre rôle de les aider et d’essayer d’introduire dans nos centres une

    certaine forme d’humanité qui puisse apporter un petit bout de solution".

    164 requérants de 17 nationalités sont logés à Anières, alors que

    l’ensemble des foyers AGECAS reçoivent quelque 500 candidats à l’asile.

    (apic/pp/ym)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus