Genève: La Faculté de Théologie protestante fait de la publicité (271189)
Genève, Les étudaints (es) en théologie: des rats de bibliothèques grignotant avidement des tonnes de savoirs poussiéreux et pratiquant avec passion
l’exégèse du Pentateuque ou la philosophie ougaritique? Vous avez une réponse de retard. Aujourd’hui, un étudiant de théologie, ça respire la joie
de vivre, s’intéresse aux problèmes actuels du monde, et tombe même amoureux de jeunes filles branchées... Tel est du moins le scénario d’un film
vidéo que la Faculté autonome de théologie protestante a produit pour se
faire connaître auprès des jeunes.
Lorsqu’en 1987, la Faculté reçoit un don généreux, elle voit enfin l’occasion de réaliser un film vidéo la présentant. Car, si elle est à la fois
la plus ancienne et la plus petite, elle n’est en revanche pas, selon son
doyen le professeur Albert de Pury, la moins intéressante. Au sein du docte
corps professoral, on accouche bien entendu d’un projet de documentaire.
Mais la rencontre du professeur de Pury avec un professionnel de la télévision, Martin Graf, donnera une orientation: "Vous voulez intéresser les
jeunes, les collégiens?", explique-t-il, "alors il faut leur raconter une
histoire! Et les seules histoires intéressantes sont les histoires
d’amour!".
Ainsi prend corps l’histoire de Florent, étudiant en théologie, et de
Dominique, étudiante en mathématique, matérialiste et déchristianisée. Le
scénario raconte leur rencontre et la "fuite en avant" de Florent qui est
obligé d’expliquer son choix face à Dominique d’abord hostile, puis de plus
en plus amoureuse.
Ambassadeur de charme