Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Genève : la "Compagnie de la Marelle" joue "Galère" (240190)

    Une autre façon de présenter le message chrétien

    Genève, 24janvier(APIC) La "Compagnie de la Marelle" propose aux spectateurs pour la saison théâtrale 1989-1990 la nouvelle pièce de Jean Naguel

    intitulée "Galère". Après l’avoir jouée dans les cantons de Genève, Vaud et

    Fribourg, ils la présenteront fin janvier au public neuchâtelois et jurassien avant de se rendre en Suisse alémanique et en France.

    Pour André Cortessis, l’administrateur, l’objectif de la troupe est de

    "transmettre le message chrétien par un autre moyen que la prédication et

    la lecture de la Bible". Il s’agit, par cette "prédication visuelle", d’actualiser le discours des Ecritures et d’attirer tout particulièrement l’attention sur le "message d’amour", indique André Cortessis.

    "Galère", c’est l’histoire de Jean Marteilhe, forçat rescapé des galères

    des Louis XIV qui vient frapper à la porte de Conrad Plaat, imprimeur et

    éditeur à La Haye. Il hésite à parler, à témoigner, à dire une fois encore

    l’enfer d’où il sort. D’abord parce qu’il a un peu honte, ensuite parce que

    le fait de raconter ravive ses souffrances et, enfin, parce qu’il n’est pas

    convaincu que cela serve à quelque chose. Quant à l’imprimeur, il est

    l’homme des idées nouvelles, acquis à la notion de liberté de conscience et

    convaincu qu’il faut publier l’histoire du forçat.

    La pièce soulève toute une série de conflits contemporains à propos de

    la presse, de l’opinion publique et de l’objectivité dans l’information.

    Au service des Eglises

    La "Compagnie de la Marelle" se veut au service des Eglises. Dès lors,

    elle se refuse à instituer une entrée payante. Elle pratique "l’entrée

    libre", tout en demandant une "rétribution libre" à la sortie. Selon André

    Cortessis, tout le monde paie et une tabelle indicative des prix en

    fonction des moyens de chacun est affichée.

    La troupe, grâce aux entrées et aux diverses subventions, notamment de

    l’Eglise protestante vaudoise, travaille à plein temps depuis 1982. Quant

    au public, il est essentiellement composé de gens des paroisses.

    (apic/pp/cor)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus