Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Expérience positive

    Genève : fermeture du centre d’accueil pour les prérequérants (021288)

    Genève, 2décembre(APIC) Le centre d’accueil pour les préquerants d’asile,

    installé dans les abris de la protection civile (PC) de Meyrin à Genève a

    arrêté ses activités au soir du 1er décembre. La presse et les collaborateurs étaient invités pour faire le bilan de cette expérience commencée

    début octobre.

    A cette date, une association provisoire des centres de transit se crée

    à Genève, avec la participation de l’AGORA (aumônerie genevoise oecuménique

    auprès des requérants d’asile), Caritas, le Centre social protestant et la

    section locale de la Croix-Rouge. Son but : trouver une solution pour

    héberger les prérequérants qui se trouvaient à la rue à la suite de l’impossibilité d’être enregistrés par le CERAC (Centre d’enregistrement de

    Cointrin). Le Délégué aux réfugiés (DAR) a demandé la fermeture du centre

    de Meyrin par une lettre envoyée la semaine dernière; alors qu’un dortoir

    du centre des Tattes, à Vernier, qui avait aussi été mis à la disposition

    des prérequérants, avait été fermé à la fin octobre.

    Ombres et lumières

    487 personnes pour 1600 nuitées ont été accueillies. Une équipe de travailleurs sociaux (dont notamment une Kurde, un Zaïrois, un Chilien et un

    Marocain) a assuré le travail avec l’aide de nombreux bénévoles. Le bilan

    de cette intervention d’urgence est largement positif pour toutes les parties concernées. Les représentants du Conseil administratif de Meyrin, qui

    avait mis à disposition les abris de la PC et celui de la Fondation des

    Tattes, se déclarent "prêts à recommencer, s’il faut". La réaction de la

    population a été largement positive, alors qu’on pouvait craindre des attitudes xénophobes.

    En revanche, les rapports avec le DAR ont été plus complexes. A certaines demandes, notamment accélérer la procédure du CERAC, informer l’Association des allées et venues au CERAC, autoriser les hébergements privés,

    il a fait la sourde oreille. Dès lors les responsables de l’Association "de

    constater que les services du DAR ont beaucoup de peine à collaborer d’une

    manière positive avec les oeuvres d’entraide". Sur le plan financier, en

    revanche il n’y eu aucun problème. Tout a été payé par les services du DAR.

    Et de conclure que, si une nouvelle expérience devait être tentée, l’on

    souhaite arriver à une meilleure collaboration entre les pouvoirs publics

    et les secteurs privés. (apic/pp/bd)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus