Genève: Conseil exécutif catholique (111089)
Genève, 11octobre(APIC) Le Conseil exécutif de l’Eglise catholique de Genève réuni au Vicariat épiscopal, mardi 10 octobre, estime nécessaire plus
de vigueur financière dans son budget. Trois points ont notamment figuré à
l’ordre du jour de sa séance: le budget des départements pour 1990, la pastorale du mariage et la prochaine réunion que le Conseil exécutif aura début novembre avec le Conseil des archiprêtres à propos de sujets controversés aujourd’hui dans l’Eglise.
Récemment, le Conseil des archiprêtres avait eu une première discussion
sur plusieurs questions importantes touchant la vie de l’Eglise catholique
au niveau local et international (procédure de nomination des évêques, serment de fidélité, directives pour la pénitence, etc.) A la suite de ces
discussions, le Conseil exécutif avait exprimé le désir d’avoir un débat
commun avec le Conseil des archiprêtres sur toutes ces questions. Cette
rencontre aura lieu début novembre.
Budget des départements en discussion
Chaque année à pareille époque, le Conseil exécutif examine et vote le
budget des départements. Même s’il ne représente qu’une faible partie du
budget global - moins de 300’000 francs sur un montant de quelque 8 millions - il est significatif du climat général dans lequel vit actuellement
l’Eglise catholique au niveau financier. C’est ainsi que chaque responsable
de département est appelé à fixer son budget au plus juste. Il a été rappelé, au cours de la discussion, que l’Eglise vit ces dernières années des
temps difficles en ce qui concerne ses finances et qu’il faut par conséquent être des plus prudents quand on vote un budget. Finalement, les membres du Conseil ont accepté le budget des huit départements et du Service
catéchétique catholique qui se monte à environ 226’000 francs.
Pastorale du mariage
Il y a quelques mois, un groupe de travail, en collaboration avec la pastorale familiale, avait élaboré un programme de préparation au mariage qui
devait être mis en place progressivement dans les paroisses. Le constat actuel est mitigé. Peu de paroisses l’ont en effet mis en pratique. Dès lors,
les responsables ont opté pour une relance de ce nouveau programme en nommant des responsables pour chaque zone pastorale. (apic/pp/pr)