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    Genève : après une année avec Mgr Grab, l’éxécutif fait le point (151288)

    Genève, 15décembre(APIC) Le Conseil exécutif catholique de Genève s’est

    penché, lors de sa séance de décembre, sur le bilan de son travail avec Mgr

    Amédée Grab, évêque auxiliaire du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg,

    depuis son arrivée en septembre 1987. La discussion a porté sur trois

    thèmes : le rôle d’un évêque auxiliaire, l’évaluation du fonctionnement de

    l’Exécutif et les améliorations à proposer.

    Pour la majorité des membres, la fonction de l’évêque auxiliaire est

    double : en tant que membre du collège épiscopal, il facilite une meilleure

    intégration de l’Eglise locale au diocèse et à l’Eglise universelle, mais

    il doit aussi permettre une prise en compte des particularités de la situation genevoise. Quant à Mgr Grab, il définit sa mission sous quatre

    aspects: membre du collège épiscopal universel, auxilaire du diocèse, serviteur de l’unité et observateur attentif de la réalité locale.

    Clair et obsur

    Le bilan du fonctionnement de l’Ecxécutif a mis en évidence des aspects

    tant négatifs que positifs. Pour ces derniers, on peut relever la nette

    amélioration du climat de confiance entre le Conseil et l’évêque

    auxiliaire; les efforts de Mgr Grab pour s’informer et connaître la réalité

    genevoise, et sa volonté de collaborer dans le cadre des structures de

    participation au gouvernement de l’évêque. Les insatisfactions touchent au

    fonctionnement même du Conseil. Les ordres du jour sont perçus comme trop

    chargés, ce qui entraîne des débats tronqués; on souligne une part trop

    grande accordée aux problèmes de gestion et une certaine confusion entre le

    rôle du Conseil et celui de son Bureau. D’ou les améliorations proposées.

    Le désir unanime des membres du Conseil est que l’essentiel de ses

    travaux soit consacré à des questions pastorales et aussi à des sujets

    théologiques quand elles le nécessitent. Ainsi, le Conseil peut mieux

    remplir son rôle d’organe local d’orientation pastorale, en stimulant les

    débats dans le respect du pluralisme. Mais les demandes de plus de débats

    ne doivent pas faire oublier que le Conseil est aussi un lieu de décision.

    Mesures futures

    Dans ce sens, toute une série de propositions ont été formulées :

    définir plus précisément les compétences du Conseil et du Bureau qui sera

    peut-être renforcé pour assumer plus de tâches administratives; délimiter

    les aspects informatifs des sujets délibératifs; distinguer et peut-être

    dissocier les fonctions de secrétaire de la pastorale d’ensemble et de

    délégué épiscopal (tâches aujourd’hui cumulées par une seule et même

    personne); organiser des journées d’étude sur les questions d’orientation

    pastorale. L’entrée en vigueur de ces modalités sera abordée au cours des

    prochains mois. (apic/pp/bd)

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