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    ISRAEL PALESTINIANS

    Gaza: au moins 300 morts suite aux bombardements israéliens

    Le Père Romanelli témoigne de l'escalade tragique de la guerre menée par Israël à Gaza contre le Hamas. Le «curé de Gaza» a rapporté, le 18 mars 2025, que plus de 300 personnes ont été tuées et plus d'un millier blessées. Son église paroissiale a été épargnée et continue donc «d'offrir son service à tous».

    «La situation est très mauvaise, nous nous sommes réveillés avec le bruit des bombardements, même si notre zone n'a pas été touchée par des éclats d'obus cette fois-ci», déclare le Père Gabriel Romanelli, curé de la paroisse de la Sainte-Famille à Gaza, dans un message vocal envoyé à AsiaNews. «Cependant, à mesure que les nouvelles se succèdent, l'histoire reste la même: davantage de morts et de blessés», déplore-t-il. «Une estimation fait état de 300 morts, mais d'autres chiffres sont beaucoup plus élevés. Plus d'un millier de personnes sont blessées».

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    Le Père Gabriel Romanelli, curé de Gaza | DR

    «Nous (dans la paroisse, ndlr) allons bien pour le moment, nous essayons de continuer à offrir notre service à tout le monde», a expliqué le prêtre argentin du Verbe Incarné. «Nous rendons visite aux réfugiés que nous avons accueillis dès le début et qui continuent à rester avec nous, en particulier aux enfants des sœurs de Mère Teresa et aux personnes âgées. Nous avons beaucoup de personnes âgées et malades.»

    Reprise des bombardements

    Dans la nuit du 17 au 18 mars, des avions israéliens ont frappé plusieurs cibles militaires ainsi que des responsables du Hamas de rangs moyen et élevé au cours d'une série de «raids prolongés». Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a reproché au mouvement palestinien de ne pas avoir libéré les otages et a lancé ce qu'il considère comme une action préventive, car – selon des informations divulguées à Tel Aviv – un autre «7 octobre» était en préparation. Benyamin Netanyahou a averti que les frappes meurtrières, mardi, à Gaza, n’étaient «que le début», affirmant que la pression militaire était indispensable pour assurer la libération des otages encore aux mains du Hamas.

    À Gaza, les dirigeants du Hamas ont réagi en accusant l'État juif d'avoir fait échouer la fragile trêve, tuant au moins 400 personnes, dont un grand nombre de femmes et d'enfants ainsi qu'au moins cinq dirigeants du Hamas, dont le chef de l'administration du Hamas. Selon des sources palestiniennes, au moins un otage israélien figure parmi les victimes des raids d'aujourd'hui, ordonnés par les dirigeants israéliens avec le feu vert du président américain Donald Trump.

    La droite radicale israélienne, notamment le ministre des finances Bezalel Smotrich et l'ancien ministre de la sécurité nationale Itamar Ben-Gvir, a salué les frappes dans le nord de Gaza, la ville de Gaza, Deir al-Balah, Khan Younif et Rafah, réduisant ainsi à néant le fragile cessez-le-feu en vigueur depuis plus de deux mois.

    Ces frappes ont interrompu le Ramadan, le mois sacré du jeûne et de la prière, que les plus de deux millions de musulmans de Gaza observaient dans ce qui est pratiquement une prison à ciel ouvert. (cath.ch/asianews/ag/bh)

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