Fribourg, le 16 juillet 1993
Je vous envoie comme promis le texte. Je vous demande de bien vouloir le
relire et de m’en communiquer les éventuelles corrections dans les meilleurs délais.
Dans l’attente de vos nouvelles, recevez, chère Mère abbesse, mes plus respectueuses salutaions.
Georges Scherrer