Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Fribourg : cinquième rencontre "portes ouvertes" de l’ACAT (021088)

    Un objectif : créer quatre nouveaux groupes dans le canton

    Fribourg, 2octobre(APIC) Plus d’une centaine de personnes, jeunes et

    moins jeunes, ont participé samedi à la cinquième rencontre "portes ouvertes" de la section fribourgeoise de l’ACAT, l’Action des Chrétiens pour

    l’Abolition de la Torture, à la salle paroissiale de St-Paul, au Schoenberg. A cette occasion, M. René Canzali, coordinateur de l’ACAT-Fribourg, a

    révélé l’objectif de l’ACAT pour 1988/1989 : créer quatre nouveaux groupes

    dans le canton.

    L’ACAT-Fribourg compte actuellement près de 200 militants dans le canton, membres de groupes locaux et membres individuels. Neuf communautés religieuses apportent leur soutien au mouvement par la prière et la participation aux actions urgentes, comme l’envoi de lettres pour la libération de

    prisonniers. Fondée il y a bientôt quinze ans à la demande d’Amnesty International, une organisation non confessionnelle, l’ACAT veut interpeller les

    Eglises sur les responsabilités qu’elles ont face aux plus pauvres.

    La prière : moyen de lutte contre la torture

    "Y a-t-il plus pauvre parmi les pauvres que les torturés ?", demande

    René Canzali. Par rapport à Amnesty, l’ACAT a sa spécificité : elle lutte

    pour la libération des personnes torturées à l’aide de lettres et d’actions

    publiques, mais intercède également par la prière pour les victimes et

    leurs bourreaux. Elle lutte contre la torture, non seulement celle qui est

    appliquée aux prisonniers d’opinion, mais aussi aux prisonniers de droit

    commun. L’ACAT milite encore depuis peu pour l’abolition de la peine de

    mort. C’est un mouvement oecuménique qui compte actuellement plusieurs milliers de membres en Suisse et 20’000 dans le monde.

    Deux conférences étaient au programme, l’une donnée par Jacques Berset,

    journaliste, sur l’existence dans certains pays d’"écoles de torture" et

    l’autre de Mme Marie-Thérèse Bouchardy, membre du comité de l’ACAT-Suisse

    sur le thème "Evangile et torture : la création de l’ACAT". Face à la réalité de la torture, pratiquée dans près de la moitié des pays du monde, la

    référence suprême de l’ACAT est l’Evangile, a rappelé Mme Bouchardy : "Nous

    serons jugés sur l’amour, dit l’Evangile de Jean, et qu’y a-t-il de plus

    opposé à l’amour que la torture?". La rencontre s’est terminée par un service oecuménique présidé par le Père André Valet, supérieur du couvent StHyacinthe et Mme Hedwige Schneider, présidente du Conseil synodal de

    l’Eglise évangélique réformée du canton de Fribourg. C’est Marie-Pascale Le

    Bé, ex-première danseuse du ballet du théâtre de Berne, qui a animé et fait

    participer l’assemblée par la gestuelle du corps, avant que la rencontre ne

    se termine par un souper fraternel. (apic/rc/be)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus