Le fondateur de l’Oeuvre de Saint-Paul et de "La Liberté"
Simplicité et recueillement en l’église du Christ-Roi
Fribourg, 25avril(APIC) La Communauté de Saint-Paul a célébré samedi dans
la simplicité et le recueillement le 100e anniversaire de la mort du chanoine Joseph Schorderet, fondateur de l’Oeuvre de Saint-Paul et du quotidien "La Liberté".
La messe d’action de grâces, dans l’église du Christ-Roi à Fribourg,
présidée par Mgr Pierre Mamie, évêque du diocèse, et concélébrée par une
vingtaine de prêtres, a permis au Père dominicain Jean-Dominique Barthélémy, auteur d’une imposante biographie du chanoine Schorderet, de rappeler
la devise du fondateur et de son Oeuvre - qui se consacre à l’apostolat de
la presse -, "Pour moi vivre c’est le Christ et mourir est un gain". Et de
rappeler également que le chapitre XIII de la première épître de saint Paul
aux Corinthiens, un hymne à la charité et à l’amour, est en quelque sorte
la charte de vie des Soeurs de Saint-Paul.
C’est sous la direction du Frère Jean-Daniel Balet, OP, que le choeur
formé pour l’occasion par des Soeurs de Saint-Paul, des chantres dominicains de la Maison Saint-Hyacinthe, de collaboratrices et collaborateurs de
l’Imprimerie et Librairies Saint-Paul, accompagnés à l’orgue par Jean-Louis
Feiertag, ont donné à cette célébration une dimension de grande ferveur et
de recueillement.
La cérémonie a été suivie d’une rencontre chaleureuse à la salle paroissiale du Christ-Roi, au cours de laquelle Soeur Anna-Béata Suter, Supérieure générale de la Communauté, a prononcé un discours pour adresser ses remerciements à "nos chers collaboratrices et collaborateurs d’aujourd’hui, à
nos directeurs, mais aussi à nos aînés de l’Amicale Saint-Paul, à tous ceux
qui nous ont aidées à réaliser le rêve du fondateur qui voulait utiliser la
presse, le moyen le plus puissant de son temps, pour servir la vérité et la
foi".
A propos de l’Oeuvre du chanoine Schorderet, Soeur Anna-Béata Suter a
encore relevé: "L’esprit qui a suscité une telle audace chez Joesph Schorderet est toujours à l’oeuvre. C’est ainsi qu’il a soufflé sur des générations de Soeurs venues de France, de Suisse, d’Allemagne, d’Italie, d’Irlande, du Canada, du Vietnam, du Cameroun, de la Martinique, de la Guadeloupe, de Madagascar, du Burundi. Aujourd’hui, l’Esprit Saint semble avoir
des préférences pour l’Alsace, le Cameroun, le Burundi, Madagascar, le
Vietnam et la Roumanie. C’est de là en particulier que nous viennent les
jeunes vocations". (apic/be/pr)