Paris, 19mars(APIC) "Il n’y a pas d’écrit sans parole forte, insérée dans
un vécu", a affirmé le pasteur Jacques Stewart, président de la Fédération
protestante de France, en ouvrant les premières "Assises de l’écrit protestant" à Paris le 17 mars.
A l’initiative du département information-communication de la Fédération
protestante, ces Assises ont réuni pendant deux jours quelques 75 personnes
engagées dans un travail de communication par l’écrit - bulletins, journaux, revues, éditions... Les ateliers ont alternés avec les conférences
sur des thèmes aussi divers que l’existence d’une véritable presse protestante, l’analyse du contenu des bulletins et journaux protestants ou
l’avenir de l’écrit face aux autres médias. La conclusion - pleine d’humour
- que les participants tiraient de cette première journée de travail était
celle-ci : "Notre presse est ringarde, mais c’est celle que nous aimons".
La seconde journée était consacrée à des problèmes techniques, notamment
à une démonstration de "publication assistée par ordinateur". En fin de
journée, les conlusions furent tirées par le pasteur Louis Schweitzer. Le
sentiment général, à la fin de ces assises, était que, après la semaine de
la presse catholique et les Assises de l’écrit protestant, le moment était
sans doute venu d’envisager, pour 1990, une opération commune.
(apic/mjh/bd)