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    France: décès du cardinal André Vingt-Trois

    Le cardinal André Vingt-Trois, ancien archevêque de Paris, est décédé le 18 juillet 2025 à l’âge de 82 ans. Atteint dans sa santé depuis un certain temps, il s’est éteint à Paris.

    André Vingt-Trois a vécu de nombreuses missions d’abord à Paris aux côtés du cardinal Jean-Marie Lustiger, puis comme archevêque de Tours, avant d’être nommé puis archevêque de Paris. Il a oeuvré comme président de la Conférence épiscopale, de France et comme cardinal de l’Église universelle. Auteur d’une quinzaine d’ouvrages de spiritualité, il a été un grande figure de l’Eglise de France.

    André Vingt-Trois est né le 7 novembre 1942 à Paris. Après des études au séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux et à l’Institut catholique de Paris, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Paris le 28 juin 1969. Dans ses premières années de ministère, il est notamment vicaire à la paroisse Sainte-Jeanne de Chantal à Paris – dont le curé est le Père Jean-Marie Lustiger, futur archevêque de Paris –, ainsi que directeur au Séminaire de Saint-Sulpice d’Issy-les-Moulineaux, et professeur de théologie morale et sacramentelle.

    En 1981, il est nommé vicaire général du diocèse. À ce poste pendant 18 ans, il est chargé des formations diocésaines, des moyens de communications, de la pastorale familiale, des aumôneries de l’enseignement public et de la catéchèse, peut-on lire dans sa biographie sur le site du diocèse.

    À 45 ans, il est nommé évêque auxiliaire de Paris et consacré le 14 octobre 1988. L’année suivante en 1999, il est nommé archevêque de Tours par Jean Paul II, puis, en 2005 archevêque de Paris. Il succède alors au cardinal Jean-Marie Lustiger, qu’il considère comme son maître spirituel.

    Responsabilités à Rome et en France

    En 2007, il est créé cardinal par Benoît XVI, qui au fil des ans le nomme membre de divers dicastères: la congrégation pour les Évêques, le conseil pontifical pour la Famille, le conseil pontifical pour la Pastorale des migrants et des personnes en déplacement, la congrégation pour le Clergé, et la congrégation pour les Églises orientales. Le cardinal Vingt-Trois a été également président délégué des synodes sur la famille à Rome en 2014 et 2015. En France, il a été cinq ans président de la Conférence des évêques (2007-2013).

    Un archevêque conscient de la sécularisation

    Dans un autre entretien accordé à La Croix au moment de quitter l’archevêché de Paris en 2017, il confiait avoir été confronté à la question de la sécularisation tout au long de son ministère: «Est-ce que je suis prêtre pour reconstituer des communautés à l’image des paroisses du début du XXe siècle, ou pour annoncer le Christ, avec les chrétiens, à des hommes et des femmes qui n’en ont plus rien à faire?»

    Connu pour son franc-parler et son sens de l’humour, André Vingt-Trois a tenu une ligne fidèle à la Doctrine sociale de l’Église sur les sujets de bioéthique. Mais «c’était un rusé», assure l’éditeur Michel Cool, évoquant son «sens politique» lors des manifestations contre le mariage pour tous, en 2013. Le cardinal a encouragé de nombreuses initiatives de solidarité et de pastorale dans son diocèse.

    Acte de repentance

    Sur la crise des abus, il affirmait que «la question est de savoir comment travailler pour que le fonctionnement de l’Église ne soit pas marqué par ce cléricalisme». Les prêtres ont une responsabilité de guide, soulignait-il, cela «n’inclut pas de diriger l’existence de tout le monde». (cath.ch/com/mp)

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