Lucerne, 23décembre(APIC) Caritas publie une nouvelle documentation au
sujet des soins à domiciles, qui s’intitule: "Etre malade et mourir chez
soi".
Depuis longtemps l’hôpital a été le lieu ou à la fois la vie commence et
se termine, sans que cela n’étonne personne. Aujourd’hui la société s’interroge, d’importants courants naissent qui vont à l’encontre de cette habitude. Des jeunes femmes désirent de plus en plus accoucher chez elles. A
l’autre bout de la vie, on réclame une mort moins institutionnelle, entouré
des siens et sans transition brutale avec son cadre familier.
Or ce qu’on réclame de plus en plus haut est en train d’aboutir: les
service extra-hospitaliers se développent, des équipes d’infirmières se
rendent à domicile au chevet des malades, des bénévoles se relayent pour
accompagner les mourants chez eux dans leurs derniers instants.
Dans une nouvelle brochure "Etre malade et mourir chez soi", Caritas
Suisse relate les expériences d’accompagnement en fin de vie que des groupes de personnes ont faites à travers la Suisse. Des témoignages émouvants,
mais aussi de précieuses informations à propos des conditions de soins
hospitaliers d’une part et de soins extra-hospitaliers de l’autre, tels
qu’ils existent en Suisse.
Ceci fait inévitablement resurgir l’épineuse question du recouvrement
des coûts à domicile. Ceux-ci actuellement ne sont pas couverts par la plupart des caisses-maladie alors que les coûts des soins hospitaliers, bien
plus élevés eux, sont remboursés.
La brochure fournit de bons renseignements et d’utiles conseils aux personnes qui ont à faire un choix concernant l’un des leurs, entre l’hospitalisation ou les soins à domicile. Plus concrétement encore, elle présente
un tableau de la situation dans le canton de Zurich en matière de soins extra-hospitaliers, celle du canton de Vaud pour les soins à domicile, ainsi
que l’activité médico-sociale en Valais. (apic/bd)